Formés à la haine des femmes : comment les masculinistes infiltrent les réseaux sociaux, Pocket, coll. « Agora » (ISBN978-2-266-34672-6), Ed 2023 (ISBN978-2-7096-7247-4) (wd : Pauline Ferrari, Formés à la haine des femmes, (œuvre écrite))
La Joconde (wikif note 22.10.2025 :) p. 120-123 extraits Pater, Wilde et Rilke (#Pater Ok, #Wilde Ok; Rilke Ok : Ref Paysage 1902, src : Œuvres I, Prose, 1966. avec 1993 p. 741-742
« la force de la jeune littérature […] : elle ose affronter le chaos, avec les seules armes des mots, pour nous donner le courage, à notre tour, de tenter de l’exorciser[4] »
Rappel : Florence Paravy, « Brezault (Éloïse), Afrique. Paroles d’écrivains. Montréal : Mémoire d’encrier, coll. Essai, 2010, 409 p. – ISBN 978-2-923713-20-5 », Études littéraires africaines, 2010 [texte intégral, lien DOI]« Notons ici une légère lacune de l’ouvrage : les entretiens ne sont pas datés ; en outre, si certains écrivains n’ont sans doute été interrogés qu’une fois, pour d’autres, tels que Tierno Monénembo ou Boubacar Boris Diop, « l’entretien » résulte en fait de plusieurs échanges compilés ici sans que soient signalées les différentes dates des rencontres ou échanges épistolaires. Cette imprécision pourra à l’occasion gêner les chercheurs désireux de mesurer l’évolution d’une pensée, de contextualiser telle ou telle remarque ou de situer la genèse d’une œuvre. »
L’Afrique dans la littérature, un continent en son miroir, De Boeck, 2012 (ISBN9782804170011) [lire en ligne] (Afrique contemporaine 241)
Métamorphoses féminines : émergence et évolutions dans les littératures francophones contemporaines, des Archives contemporaines, 2018 (ISBN978-2-8130-0327-0) [lire en ligne]
NB : « Le voyage de l'écrivain vers une voix, une histoire et un futur - une étude du projet littéraire, Rwanda: écrire par devoir de mémoire », là : https://hdl.handle.net/10210/10823
Caroline Laurent, The Words of Others: Remembering and Writing Genocide as an Indirect Witness.
« à force de penser au Congo je suis devenu un Congo bruissant de forêts et de fleuves où le fouet claque comme un grand étendard » (Aimé Césaire, Cahier, 1983, p. 28, La Poésie, p. 26).
Pour exemple complémentaire travail brouillon. Si ok, proposer de creer directement via un autre brouillon user {{en-tête brouillon}} éventuellement avec mon preload, en s’appuyant sur les ressources listées, aborder les accès, les possibilité avec IA (pour Internet archive, clin d’œil).
Chap Silvia Riva, « Respecter le "Bla(n)k space", ou la profanation du corps de l'Afrique dans l’œuvre de Désiré Bolya Baenga », https://hdl.handle.net/2434/196704
« La rhétorique des "ténèbres" dans "Cannibale" de Bolya Baenga », Congo-Meuse, L'Œil de l'Autre
Réponse : Ce en « théorie admissible » nous fait énormément de mal, au final. Ne l’ai-je pas déja écrit ? Oui. Quand je compare qlq Categ comme Catégorie:Femme politique de la république démocratique du Congo avec Catégorie:Femme politique par nationalité, on a la France et le Benin mais loin derrière (sans surprise, les habitués comprendront…). Et que dire si on compare avec Catégorie:Personnalité de la République démocratique du Congo. C’est dommage, si on avait pris le temps de passer par la liste w:Liste d'écrivains congolais (RDC), de se documenter un poil, de lire l’ouvrage de Silvia Riva (disponible sur Perlego)… je pense que le résultat wikiquotien serait bien meilleur, au lieu de continuer à encourager ces ébauches et passer sous silence les dérives de ce fameux concours. Une prochaine fois, on peut espérer. Malik (discussion) 6 janvier 2026 à 10:35 (CET)
« Si je gueule, si je rage, c'est parce que j'ai plein d'espoir à communiquer »
?Équateur 1986, entretien « un citoyen de ce siècle », propos recueillis par Bernard Magnier
« J’écris (ou je crie) pour qu’il fasse homme en moi »
Sony Labou Tansi, « L'écrivain face à la polémique », L'Enseignement des littératures africaines à l'Université, colloque à Brazzaville, 1981, reprod dans Encre, sueur, salive et sang : textes critiques, 2015, [lire en ligne]
entretiens RFI 1993 « Ma vie, la vie, celle des autres » et 1990 « Je voudrais qu’on me laisse faire le théâtre pour l’humain » (initialement dans Journal du théâtre populaire romand, 175, sous le titre « du rêve, de l’audace et de l’effronterie »
Papa Samba Diop et Xavier Garnier (dir.) (colloque, Paris 12 et Paris 13, 15 et 16 mars 2007), Sony Labou Tansi à l'oeuvre, L’Harmattan, (ISBN978-2-296-03928-5). (aussi sur Perlego)
Xavier Garnier, Sony Labou Tansi. Une écriture de la décomposition impériale, Karthala, 2015 (ISBN9782811113698) [lire en ligne]
Nicolas Martin-Granel et Claire Riffard, « "Pour moi, on n’est écrivain qu’à condition d’être poète" », Po&sie 2015, 153-154, DOI10.3917/poesi.153.0063
=> À faire : « Écrire c'est légitimer ce que l'histoire bâtardise. Tout bon écrivain devrait être pris pour un conseiller technique de l'Histoire. Parce qu'il sait servir le double pouvoir du doute et de l'affirmation… Le bon écrivain est celui qui sait construire un doute magnifique à l'intérieur de chaque affirmation et vice versa… Et puisque l'Histoire est souvent une succession d'affirmations plus ou moins bien habillées, on devrait écouter les professionnels du doute que sont la plupart des poètes – car pour moi, on n'est écrivain qu'à condition d'être poète.
?Sony Labou Tansi, « Entretien avec Caya Makhélé », Équateur, 1, 1986, p. 109?
11:05 « un mot c’est un cadavre, et il faut lui prêter la vie » (France Culture, Tire ta langue, le langue du théâtre francophone, 1989, Sophie Pillods, https://catalogue.ina.fr/doc/TV-RADIO/PH_00398482)
Rembobine :
.
« Un mot est un cadavre qui aspire à la résurrection », titre entretien Michel Lobé Ewané 1985 (MFI, + la semaine africaine)
?Équateur 1986 : « Un mot c’est un cadavre qui aspire à la vie » (a priori, cita dans la question «Vous parlez de « mots-graines », de « mots-cœurs », de « mots-de-vie», de « chairs-mots de passe ». Vous dites également « un mot c'est un cadavre qui aspire à la vie ». Les mots ont-ils tant de pouvoir? », rep : « […] si je gueule… »)
« au départ, un mot, c'est un cadavre qui aspire à la vie, à la résurrection », « Sony Labou Tansi : la rage d’exister », Nouvelles du Sud, 1988 (ISSN 1763-8380)
« . », voir entretien dans Qui a mangé Madame d'Avoine Bergotha ?, 1989 (ISBN2-87282-002-7), ? Le même que Equateur 1986?
« Un mot dans un dictionnaire, c'est un cadavre et il faut lui prêter la vie; je ne peux pas lui prêter la vie comme un féticheur ou comme un sorcier. J'ai fait l'amour aux mots pour leur prêter la vie, toute la vie est parsemée d'actes d'amour », dans Sonia Euzenot-Le Moigne, Sony Labou Tansi : la subjectivation du lecteur dans l'œuvre romanesque, L’Harmattan, 2010 (ISBN978-2-296-12061-7) [lire en ligne], p. 278
RFI 1993, Paroles inédites, 2005 p. 58 : « Un mot, c’est un cadavre qui aspire à la vie » (dans la question)
+Souleymane Bachir Diagne (« Ce n'est pas dans les solennelles déclarations publiques, si souvent emphatiques, à une universalité hypocrite, parce qu'incolore, que réside la possibilité du dialogue réel entre les hommes et les cultures; c'est dans un effort patient et soutenu « d'accord conciliant » où chaque peuple, mesurant l'orgueil d'être différent au bonheur d'être ensemble, apportera sa contribution à l'édification de la Civilisation de l'Universel. » (Éducation et culture. p. 143) exergue Universaliser, 2024; Reform/simplif « mesurer l'orgueil d'être différent au bonheur d'être ensemble ». Voir aussi note 1 de Anny-Dominique Curtius « Il nous faut toujours mesurer l’orgueil d’être différent à la joie d’être ensemble », Romanic Review, 2023, DOI10.1215/00358118-10806972 : « réflexion qu’offre Souleymane Bachir Diagne en se basant sur la déclaration de Senghor », cf « Lancement du rapport "La langue française dans le monde 2022"’», https://www.youtube.com/watch?v=sMoucPQ0BFY, 6min40))
Fait. Discussion:Mariama Bâ#« Cette arme […], l'écriture »"Fonctions politiques des littératures africaines" / "La Fonction politique des littératures africaines écrites", Ecriture française dans le monde, 5, 3, 1981 : « […] C’est à nous, femmes, de prendre notre destin en mains pour soulever [/bouleverser] l’orde établi à notre détriment et ne point le subir. Nous devons user comme les hommes de cette arme, pacifique certes mais sûre, qu'est l'écriture »
Herzberger-Fofana 2000, p. 110 (nb : « soulever »; "La fonction politique des littératures africaines écrites", Ecriture française dans le monde, n5, vol.3, p. 3)
« Mariama Ba's Une si longue lettre and Subverting a Mythology of Sex-Based Oppression », 2000, https://doi.org/10.1353/ral.2000.0055 (p. 7 de "La fonction politique des littératures africaines écrites", Ecriture française dans le monde 3.5 (1981): 3-7.)
« Écriture féministe ? écriture féminine ? Les écrivaines francophones de l’Afrique subsaharienne face au regard du lecteur/critique », 2004, https://doi.org/10.7202/009009ar ("La fonction politique des littératures africaines écrites", Écriture africaine dans le monde, 3, 1981, p. 6-7.)
Le féminin des écrivaines. Suds et périphéries, 2009, « Le roman féminin d’Afrique centrale : à la redécouverte des pionnières », p. 187 ("Fonctions politiques des littérature africaines. Écriture française dans le monde". Vol. 3, 5, 1981, p. 7)
« L’Afrique noire en voix de femme. Le féminisme précurseur d’Aoua Kéita et Mariama Bâ », Anales de Filología Francesa, 2017, (dialnet) https://revistas.um.es/analesff/article/view/315881 (publié au Québec en 1981, "La fonction politique des littératures africaines écrites", symposium sur "La fonction des littératures modernes d’Afrique noire" à Francfort, oct. 1980, publié dans Écriture française dans le monde, 5, vol. 3, Sherbrooke, p.3-7. Voir première version publiée dans Mariama Bâ, ou, Les allées d'un destin 2007 ("Intervention de Mariama Bâ à la 32e Foire du livre de Francfort (1980) sur La fonction politique des littératures africaines écrites”)
Métamorphoses féminines, 2018, « Voix et voies de l'émancipation de la femme dans le roman francophone contemporain d'Afrique noire », p. 153 ("La fonction politique des littératures africaines écrites", Écriture africaine dans le monde, n° 3, 1981.)
Jusque « ne point le subir », dans Un chant écarlate 2021, préface p. 15, postface p. 305 (extrait bio 2007, chap 9, « Le combat féministe »
voir reprod dans Mariama Bâ, ou, Les allées d'un destin, 2007 (ISBN978-2-7236-1646-1)
NB : entretien de Tanella Boni dans Brezault 2010 p. 58, question : […] « Mariama Bâ écrivait dans un article: « Dans toutes les cultures, la femme qui revendique ou proteste est dévalorisée. Si la parole qui s'envole marginalise la femme, comment jugera-t-on celle qui ose fixer pour l'éternité sa pensée? C'est dire la réticence des femmes à devenir écrivains. […] » (La fonction politique des littératures africaines écrites », Ecriture française dans le monde, vol. 3, mai 1981, p. 6.
« Quelques articles étaient restés jusqu'ici inédits en version intégrale. C'est le cas de Lettre à un ami sur le naufrage du Joola et de Kigali-Paris : le monstre à deux têtes, abrégés lors d'une première publication – dans le second cas sous un titre différent – pour tenir compte des contraintes d'espace du mensuel français Le Monde diplomatique et du journal sénégalais Le Quotidien. »
« Deux essais – Le Sénégal entre Cheikh Anta Diop et Senghor et Génocide et devoir d'imaginaire – résultent de conférences prononcées aux universités d'Austin au Texas et de Brandeis à Boston (Massachusetts) »
Souleymane Bachir Diagne (notes et annexes de Marie-José Durand), Boole : 1815-1864, l'oiseau de nuit en plein jour, Paris, Belin, coll. « Un savant, une époque », , 262 p. (ISBN2-7011-1120-X)
Bergson postcolonial : l'élan vital dans la pensée de Léopold Sédar Senghor et de Mohamed Iqbal, CNRS, 2013 (ISBN978-2-271-07034-0)
Aimé Césaire : « dans ma mémoire sont des lagunes » (http://revues-msh.uca.fr/sociopoetiques/index.php?id=2619, titre « inspiré par un vers du Cahier d’un retour au pays natal de Césaire qui joue sur les paronymes « lagunes » et « lacunes » : « dans ma mémoire sont des lagunes ». Ces épisodes douloureux, édifiants, que j’avais laissés stagner quelque part dans mon souvenir, il me revenait de les ramener à la lumière dans le but de combler les lacunes, l’impensé d’un discours national autour du métissage. Il me semble que mon recueil, qui accompagnait la conférence internationale que j’avais organisée à NYU sur le même thème, a fait quelque peu bouger les lignes dans ce domaine. »)
« L’épique et le subalterne », dans Épopées postcoloniales, poétiques transatlantiques, 2020, (ISBN978-2-406-10388-2), p. 243-259
p. 257-258 : « C'est une tout autre littérature qui émane des écrivains qui s'identifient à la défaite des subalternes, à cette débâcle de la parole qui est leur lieu commun. Ceux-là, comme Artaud, se savent atteints d'une « effroyable maladie de l'esprit » : l'urgence d'écrire, même imparfaitement, même médiocrement, qui les tient, naît paradoxalement de la perte de la pensée et de la fuite des mots. Accepter la débâcle de la parole est alors question de vie ou de mort : « Je suis au-dessous de moi-même, je le sais, j'en souffre, mais j'y consens dans la peur de ne pas mourir tout à fait », écrit-il. À ses côtés, au bord du gouffre, Césaire, qui de haute lutte aura acquis le droit de se faire porte-parole des subalternes. […] Voyant et humaniste, Césaire a cru en la valeur éthique de la défaite : il n'aurait pu supporter la négritude, précisait-il, si elle avait été une idéologie de vainqueurs, le discours totalitaire de ceux qui savent « vaincre sans avoir raison [ Cheikh Hamidou Kane ] » au lieu d'être la parole « d'un peuple malheureux, d'un peuple humilié [Césaire, entretien avec Jacqueline Leiner, dans Tropiques, collection complète, p. XXI là https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bd6t541848378/f25; aussi en exergue de son article Uchronies africaines, 2013] » »
« […] J'ai pensé au rythme créé par l'allitération ; et puis au tableau de Matisse "Lagon" dans Jazz. Enfin j'ai retrouvé dans Le cahier d'un retour au pays natal de Césaire le vers suivant "dans ma mémoire sont des lagunes" et soudain j'ai su les lacunes de l'histoire que je voulais combler avec mon poème. […] » Fait.
Catherine Mazauric, « Donner voix au silence. Histoire tue et énonciation épique dans La Quête infinie de l'autre rive de Sylvie Kandé », dans Épopées postcoloniales, poétiques transatlantiques, 2020, , p. 227-242
spécial:diff/400813, novembre 2024, transforme "Celles qui attendent" en "Noir [sic] n'est pas mon métier", « pseudo correction » là spécial:diff/405127 en decembre 2024. Et depuis…
diff spécial:diff/431769 (« Quand la mémoire va ramasser du bois mort, elle rapporte le fagot qui lui plaît » (Birago Diop, +nombreuses reprises par Boubacar Boris Diop)
.
->À faire
Poursuivre (ou pas) conseils et bonnes/mauvaises pratiques (brouillon message en note sur tel), aborder Aide:Ressources et Perlego
Jusqu'au souvenir de ton visage, Tanella Boni, éd. , 2010 (ISBN978-2-35759-014-4), p.
Cette source est trop vague : les champs éditeurpage doivent être renseignés. Conformément à notre Charte, si des références précises ne sont pas données, la citation devra être retirée de la page.
« J'ai construit ses silences en montagnes dorées, bâti ses paroles en arcs de triomphe. Et voilà que du fond de moi-même monte une grande nostalgie. Des mots simples, j'ai voulu faire un drame. Des gestes anonymes, j'ai inventé la suite »
Viviane Gbadoua Uetto-Békrou, « Texte hybride, texte pluriel dans Une Vie de crabe de Tanella Boni et Le Royaume aveugle de Véronique Tadjo », Nouvelles Études Francophones, vol. 29, no1, 2014 [lien DOI, lien JSTOR]
« Écrire en deux langues : l’expérience de Jean-Joseph Rabearivelo et d’Esther Nirina », Études littéraires africaines, 23, 2007, https://doi.org/10.7202/1035451ar
Liliane Ramarosoa, « Mivolana an-tsoratra. « Mots à Mots » : poèmes en miroir d’Esther Nirina et Bao Ralambomanana », OC, p. 257-259. à preciser : préface 2004
Nirina : Simple voyelle et Lente spirale, p. 44-50
Nivoelisoa D. Galibert, « Madagascar : les écrivaines des années 1980 et la langue française », dans Nouvelles écritures francophones, Presses de l’Université de Montréal, (ISBN978-2-7606-1781-0, lire en ligne)
José Solofo, « Pourquoi écrivons-nous en langue malgache ? », Nouvelles Études Francophones, vol. 23, no1, Numéro spécial sur l'Océan Indien, 2008 [texte intégral]
Dominique Ranaivoson, « L'Écriture malgache contemporaine: Insulaire avant tout? », Nouvelles Études Francophones, vol. 23, no1, Numéro spécial sur l'Océan Indien, 2008 [texte intégral]
Michèle Ratovonony, Le métissage culturel dans la littérature malgache de langue française, Karthala, 2015 (ISBN9782811114220) [lire en ligne]
"Le français, langue exotique." Entretien avec Nathacha Appanah: Réalisé à Paris en juillet 2006, Nouvelles Études Francophones, Vol. 23, No. 1, Numéro spécial sur l'Océan Indien (Printemps 2008), https://www.jstor.org/stable/25702114
Bibliographie thématique (voir autres brouillons, articles et pdd ici, à transférer/completer) :
Europe « Algérie : littérature et arts. Mohammed Dib », 2003, (ISBN2-910814-79-3)
NB : Sebbar (« Le retour de l’absente »), Djebar (« Les yeux de la langue »), Michel-Georges Bernard (« Lumières et signes – La peinture en Algérie »), …
« Tu veux le grand large, l'horizon pour suspendre côte à côte ton linge et tes rêves. » – Marina Tsvétaïéva, mourir à Elabouga
«
Noircir les pages jusqu'à épuisement des mots[5] et surgissement de ce personnage que je vois pour la première fois
Je ne connais pas son nom
inutile de le lui demander
il ne sait pas écrire
il ne sait pas parler non plus
il sait seulement qu'il est né du contact de la plume et du papier
du voisinage de deux mots que le hasard a mis côte à côte
»
— "Orties"[6], dans : Autre sud, 19, 2002, p. 22 et 4couv (variante : je->tu/papier->page); Quelle est la nuit parmi les nuits, 2004, p. 9; Où vont les arbres ?, 2011, p. 99; Les mots étaient des loups, 2016 p. 33; Fait. + Orties, 2011 (+juin 2010), p. 7…
Préface; Basse enfance (inédits); Fables pour un peuple d’argile; Monologue du mort; Un faux pas du soleil; Les Ombres et leurs cris; Un lieu d’eau sous la voûte; Qui parle au nom du jasmin (avec extraits de Au sud du silence et Terres stagnantes)
Qui parle au nom du jasmin, voir 2025 (1980)
La surface d’un automne
voir variantes dans autres recueils (Qui parle au nom du jasmin ; La voix des arbres, )
voir variantes dans autres receuils (Qui parle au nom du jasmin; Leçon d'arithmétique au grillon; La voix des arbres; …)
NB. À faire laisser mess sur « rapportées » (extrait préface) : conseiller d’ajouter précisions si possible, rappeler pb potentiel lien brisé dans ce cas. Et aborder rapidement max 500 avec Cairn via LBW (là en #sur) Fait.
Les mots dit-elle étaient des loups
ils s'alignaient sur les cimes pour raconter à la lune la difficulté du vent à escalader la pente
la suffisance des troupeaux
et les mouvements chaotiques des nuages transhumants
Ils déposaient leur colère à ses pieds quand elle tournait le livre noir de la nuit s'endormaient dans les élucubrations des pages qui parlaient d'un pays doré à la feuille où le sommeil tombe dans les puits avec sa charge d'étoiles enturbannées
les loups ne connaissaient pas l'Orient
»
— "Compassion des pierres", dans : …, p. ; Les obscurcis, p. 50; Les mots étaient des loups, p. 129
couverture International de l'imaginaire, 21, Paul Klee,
« Les Francophonies »,
International de l'imaginaire, 21, « Cette langue qu'on appelle le français. L’apport des écrivains francophones à la langue française », (ISBN9782742760169) (+, à voir pour autres pages!)
« Nomadisme littéraire », dans
« Nomadisme littéraire », dans Audrey Lasserre et Anne Simon, Nomadismes des romancières contemporaines de langue française (colloque, Université Sorbonne nouvelle-Paris-3, 26 et 27 janvier 2007), Presses Sorbonne Nouvelle, (ISBN978-2-87854-429-9, DOI10.4000/books.psn.1788, lire en ligne) (AMU)
Lise Gauvin (dir.) (colloque de l'Académie des lettres du Québec, 17 octobre 2008, Montréal), Les Littératures de langue française à l'heure de la mondialisation, (ISBN978-2-89647-284-0, lire en ligne) (AMU)
« En forme de kaléidoscope », dans
Défense et illustration de la langue française aujourd’hui, Gallimard, 2013 (ISBN978-2-07-045229-3)
« Je vais d’une langue à une autre, d’un pays à un autre. Je suis mère de deux enfants français et de deux enfants arabes, d’une chatte blanche et d’une chatte noire. J’écris de la poésie, des romans ; je raconte des histoires dans ma poésie et j’écris de la poésie à travers mes romans. Donc, tout est double dans mon écriture, dans ma vie » (Vitali 2014)
Ilaria Vitali :
« (Horti)culture de l'exil: errances linguistiques et jardinages littéraires chez Vénus Khoury-Ghata », Francofonia, 58, Exilées, expatriées, nomades…, 2010, p. 149-163, https://www.jstor.org/stable/43016535
« De l’errance géographique au nomadisme littéraire : le cas de Vénus Khoury-Ghata », dans Espace méditerranéen, 2014 DOI10.1163/9789401210362_006
p. 34-39, Pierre Brunel, « Orphée au féminin. Sur un poème de Venus Khoury-Ghata »
p. 40-44, Olympia Alberti, « Les alphabets de sable de Venus Khoury-Ghata »,
p. 42 « Il y a cette grande vitesse de haut en bas de la montagne, qui fait dévaler le verbe du roman, mais dans le poème, je monte, je gravis, je retiens mon souffle, et ne respire qu'à la fin. La langue est au-dessus du langage, et aller vers la forme ample du roman, c' est choisir pour un temps ce qui ressemble à la vie, quand le poème me permet cette densité où un pas devant l'autre, je garde le temps. » / « conteuse dans ma poésie, je reste poète dans mes romans ».
« La plume en main, j’essayais (il y a quarante ans) de donner à la phrase française le rythme, voire la forme de la langue arabe alors que ces deux langues n’ont rien de commun. Ce qui est beau dans l’une ne l’est pas dans l’autre. Ce qui émeut dans l’une devient pathétique dans l’autre. J’écrivais dans une langue et louchais vers l’autre avec l’impression de traverser des frontières à chaque phrase, de devoir payer une taxe, un impôt. Conversion douloureuse, deux langues croisaient le fer dans ma tête » (cf aussi texte de Pierre Brunel, « La traversée des « âmes en souffrance » », Les mots étaient des loups, p. 12)
Ena Eluther, L'africanité dans la littérature caribéenne : continuité littéraire et culturelle de l'Afrique aux Amériques, Karthala, 2021 (ISBN9782811129095) [lire en ligne]
« Que de sang dans ma mémoire ! Dans ma mémoire sont des lagunes. Elles sont couvertes de têtes de morts. Elles ne sont pas couvertes de nénuphars. Dans ma mémoire sont des lagunes. Sur leurs rives ne sont pas étendus des pagnes de femmes. Ma mémoire est entourée de sang. Ma mémoire a sa ceinture de cadavres ! »
Pierre Laforgue, « Le Cahier d’un retour au pays natal de 1939 à 1947 (de l’édition Volontés à l’édition Bordas). Étude de génétique césairienne », Études françaises, 48, 1, 2012, DOI10.7202/1012898ar
p. 525, cahier, note 1. 1939, dans Volontés, Premiere premiere version; puis qlq éditions dont bilingues; « forme définitive » en 1956; extrait « sous une forme sensiblement différente » dans Tropiques, En guise de manifeste littéraire, texte p. 59-65 (Tropiques, avril 1942 https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bd6t541848415/f7)
p. 546, « comme un malentendu de salut… (recueil inédit) » :
Rappel contexte : Discussion:Awa Thiam#Attention et donc Wikiquote:SheSaid/FrancAutrices SheSaid. Citons ce propos en pdd « Nous souhaitons dans le futur pour ce jeu que notre participation soit visible avec notre logo sachant que de notre coté nous assumerons probablement le cout de l'impression du jeu » (je souligne).
« Pour déraciner effectivement tous les systèmes de classe, nous aurons besoin d’une
révolution sexuelle bien plus vaste que la révolution socialiste (qui n’en serait qu’une partie).
Noir n'est pas mon métier, Awa Thiam, éd. éd. Divergences et éd. Saaraba, 1978 (ISBN2207325091), p. 73
Ici donc, on combine une attribution fantaisiste et, de plus un titre erroné, un éditeur erroné (ceux de la double Dernière ed 2024, en fait), un isbn qui ne correspond pas et une page bidonnée (détails 2024 vérifiable sous peu). Probablement en fait cette étude : « La Parole aux négresses d’Awa Thiam : relecture d’une œuvre pionnière du féminisme africain », Études littéraires africaines, 2021 [lien DOI] p. 73
« Awa Thiam s’accorde ainsi avec Shulamith Firestone, qu’elle cite (PN, p. 157) quand elle déclare : « Pour déraciner effectivement tous les systèmes de classe, nous aurons besoin d’une révolution sexuelle bien plus vaste que la révolution socialiste (qui n’en serait qu’une partie) »
C’est donc tres probablement la source utilisée réellement (nb: Firestone, vo La Dialectique du sexe sur IA)
Rappelons également le travail de vérif/rectif sur Chimamanda Ngozi Adichie. De plus, un œil sur l’historique, sur qui a inséré les passages problématiques et là … mieux vaut rester silencieux.
À creuser : il y a des concours avec prix ? suivre qlq pistes sur Meta… Ça explique peut-etre la quantité de contributions…
À voir/à faire (à partir du 25.12.2025 , modele (Catégorie:Article à vérifier, peut-etre à adapter pour filtrer) + qlq lignes pdd (sauf exception, ne pas répondre (silence radio total) avant éventuelle correction) :
" Le silence a le poids d’un refus, le silence d’un ami aurait le relief d’une injure.".
« Pour une Éthique et une Poétique du cancan ou Bousquet, le Médisant par bonté », Françoise Haffner, Presses universitaires de Perpignan / OpenEdition Books, 2009 (lire en ligne)
Je pense que nous avons tous déjà eu la malchance de tomber sur un lien brisé qu’on ne retrouve pas. Ici, il y a de plus en plus de citations ajoutées avec des url comme source. Ici, nous sommes peu nombreux et les vagues de contributions demandent parfois des mois de relecture/patrouille. Ici, nous avons rencontrés de nombreux problemes d’attributions fantaisistes, de références bidonnées. Donc, devant ce constat, que faire si on ne remarque pas ces problèmes rapidement et que l’URL indiqué comme source est brisé ?
@Jorune, @An insect photographer ont fait un gros travail de vérification et correction sur de nombreuses pages. @Uchroniste 40 et moi-même aussi, avec de nombreuses pages supprimées. D’autres pages ont été déplacées dans l’espace brouillon.
Qlq exemples des problemes rencontrés, on a passé suffisamment d’heures dessus donc volontairement faciles à constater (voir les historiques et pdd mais pour résumer : attrib fantaisiste, citation absente de la source, Référence lunaire, …) :
Donc, je répète : qu’allons pouvoir faire pour démontrer le Probleme et lutter contre si le lien en source est brisé ? Rien. Donc, tant au niveau de nos recommandations, de nos pages d’aide, que de l’aspect technique, il faut impérativement qu’on avance dans la même direction.
Pour la partie aide, je viens d’ajouter une section ici « Aide:Ressources#Un lien brisé ? » (transfert partiel d’un message au salon avec complément). J’ai laissé volontairement de côté le remplacement complet par une autre source. Le conseil peut être : « vous avez trouvé une autre source fiable que celle indiquée, remplacez-là »
Sur ce dernier point, il est évident que, pour moi,
Si besoin d’aide pour vérification, c’est à demander ici en sous page (donc faudra ajouter un bouton pour ces demandes là)
Que c’est donc une demande de type « d’où vient cette citation ». Et là,
On a l’essai WQ:IA où on peut détailler comment s’en servir pour ça (test/exemples à détailler) – rappelons tout de même que justement nous avons eu des problemes de cette nature avec un usage irraisonné…
Motif SI : « Citations issues d'une base de données ou d’un recueil de citations (Charte et CAC) : +insuffisamment sourcées. NB: voir w:Spécial:Lien permanent/226070849#Citations ».
Et surtout, peut-on s’en servir pour statuer ici ? C’est à dire bloquer, supprimer ? Et pour quel motif ?[8] (blocage global le 04.05, donc sauf à vouloir changer le statut en local ici, plus besoin de s’en préoccuper)
Assez logiquement, les contributions de ces 3 comptes doivent être passées à la loupe. Comme le souligne très justement Jorune, il ne faut pas « jeter arbitrairement le bébé avec l'eau du bain », mais a minima se pose donc la question pour une autre page :
Sur les deux sections en débat, j’ai exprimé mon avis au fil des éléments disponibles publiquement, mais plus le temps passe et plus je doute de mes conclusions et mes actions (supprimer+bloquer). Comment feriez vous de votre côté ?
Merci de votre attention."
=> Suite; grandes lignes. Important de bien accueillir, guider, conseiller les nouveaux (travaux en cours). D'avoir donc aussi une politique clairement documentée. Pour résoudre/statuer sur les problèmes qui peuvent se poser : il faut pouvoir justifier et expliquer une annulation (avec commentaire de diff, et même un raccourci si on veut), une révocation, un avertissement et si besoin un blocage. Pouvoir justifier et expliquer les actions de patrouille et admin si besoin (SI, blocages), ça demande notamment des modèles de messages et d'avertissements si besoin, de pouvoir cocher simplement une case pour justifier le motif d'une suppression ou un blocage, le tout avec les textes de notre politique, etc. blablabla.
↑« “Face aux verrous”, les étudiants du Master de Lettres Modernes de L’Université de Caen » [lire en ligne].
↑Nathalie Carré, « Entre le Nord et le Sud : rôle et histoire de Notre Librairie », dans Transmission et théories des littératures francophones, Presses Universitaires de Bordeaux, (DOI10.4000/books.pub.42739, lire en ligne)
↑Jean-Louis Joubert, « Quelque chose a changé », Notre Librairie, no146. Nouvelle génération, 2001, p. 9 [texte intégral]
↑Christine Dupouy, « Le motif de l’ortie dans l’œuvre de Vénus Khoury-Ghata », Littératures, no80, 2019 [texte intégral, lien DOI].
↑ 7,0 et 7,1Ça fait qlq temps que les autres admins sont absents et ça me pose parfois des problèmes au moment de prendre certaines décisions admin, d’appuyer sur le « bouton » disons (suppressions, avertissements, blocages, …). Devant la nécessité de se doter de WQ:IA et de ce que ça implique de devoir faire en amont sur d’autre pages relatives à notre « politique », j’ai dû (et je vais) revoir/modifier un certain nombre de pages sur lesquelles on doit s’appuyer pour nos decisions admin (notre page d’aide est d’ailleurs totalement à revoir : Catégorie:Administration de Wikiquote). Cependant, la complexité de ce cas, mon inexpérience dans ce qu’il convient/faut/ne faut pas faire, me conduit à aborder tres partiellement certains de ces points à travailler et valider ensemble que je souhaite aborder plus globalement dans un prochain message. Pour rappel :