Alain Mabanckou

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Alain Mabanckou-1050121

Alain Mabanckou est un écrivain et enseignant franco-congolais né le à Pointe-Noire, République du Congo.

Citations[modifier]

Lettre à Jimmy, 2007[modifier]

Avec ce nom de Baldwin, tu veux signifier à la descendance du maître - mais aussi à celle de l’esclave - les errements de l’histoire, les exactions et les humiliations endurées : « Je m'appelle Baldwin parce que je fus soit vendu par ma tribu africaine, soit volé à elle pour tomber entre les mains d’un chrétien Blanc du nom de Baldwin qui me força à m’agenouiller au pied de la croix. »
  • Lettre à Jimmy (à l’occasion du vingtième anniversaire de ta mort), Alain Mabanckou, éd. Fayard, 2007  (ISBN 978-2-213-62676-5), p. 15


Black Bazar, 2009[modifier]

Si je suis toujours habillé en costard c’est qu’il faut « maintenir la pression », comme on dit dans notre milieu de la Société des Ambianceurs et des Personnes Elégantes, la SAPE, une invention de chez nous, née dans le quartier Bacongo, à Brazzaville.


Si l’habit ne fait pas le moine, c’est pourtant par l’habit qu’on reconnait le moine.


Peu importe la couleur du chat pourvu qu’il attrape la souris.


Les œuvres d’art sont uniques, inimitables, surtout si l’artiste en question c’est Dieu en personne.


La femme est le lieu exact de notre naissance.


Si on se mettait à remettre en cause tout ce qui rappelle que la langue française est parfois injuste, voire injurieuse à l’égard de certaines catégories de personnes, eh bien on ne s’en sortirait plus.


Celui qui écoute est plus sage que celui qui parle.


Même si les gens disent que tout ce qui brille n’est pas de l’or, ils pensent le contraire et vont toujours vers ce qui brille.


Un lâche vivant vaut mieux qu’un héros mort.


Les femmes de la ville épousent le portefeuille.


N’ouvre ta bouche que lorsque ce que tu dis est plus beau que le silence.


Le Sanglot de l'homme noir, 2012[modifier]

Les Européens comprendront-ils un jour ce qui se passe dans la tête d’un gamin d’Afrique lorsqu’il imagine ce continent du Nord, persuadé que c’est là-bas que son rêve deviendra réalité ? J’ai vécu, moi aussi, dans ce songe à la fois agréable et trompeur. L’Europe, disait mon père, c’est tout ce qu’il y a derrière l’océan.
  • Le sanglot de l’homme noir, Alain Mabanckou, éd. Fayard, 2012  (ISBN 978-2-213-63518-7), chap. Chemin d’Europe, p. 73


Nous rêvions de l’Europe, cette dame distinguée, parée de bijoux, et qui nous tendait les bras dès que nous courions vers l’océan. Mais avec le temps nous perdîmes l’espoir de voir l’Europe venir à nous, apparaître au-delà des flots.
  • Le sanglot de l’homme noir, Alain Mabanckou, éd. Fayard, 2012  (ISBN 978-2-213-63518-7), chap. Chemin d’Europe, p. 76-77


Le monde est mon langage, 2016[modifier]

Huit leçons sur l’Afrique, 2020[modifier]

  • Huit leçons sur l’Afrique (2020), Alain Mabanckou, éd. Points, 2021  (ISBN 978-2-7578-8700-4), p. .


Rumeurs d’Amérique, 2020[modifier]


Citations rapportées[modifier]

Citations sur[modifier]

Voir aussi[modifier]

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