Robert Delaunay

Une page de Wikiquote, le recueil des citations libres.
Article en cours de rédaction
Cet article est inachevé. Son état est provisoire et sera modifié. Une version améliorée est en préparation.
  • Veuillez prendre son état actuel avec prudence : Le plan et le contenu peuvent être incomplets, ou en révision.
  • Pour participer à cette amélioration, il vous est recommandé de consulter la page de discussion au préalable.
Cette page est une ébauche à compléter, vous pouvez partager vos connaissances en la modifiant.
Robert Delaunay - autoportrait.jpg

Robert Delaunay, né en 1885 et mort en 1941, est un peintre français.

Citations[modifier]

Du cubisme à l’art abstrait[modifier]

L’œil est notre sens le plus élevé, celui qui communique le plus étroitement avec notre cerveau, la conscience.
  • « La Lumière », dans Du cubisme à l’art abstrait, Robert Delaunay, éd. SEVPEN, 1957, p. 146


La perception auditive ne suffit pas pour notre connaissance de l’Univers puisqu’elle ne reste pas dans la durée. Sa successivité commande fatalement la parité ; c’est une sorte de mécanisme où il ne peut y avoir de profondeur, donc de rythme. C’est une mathématique où il n’y a pas d’espace.
  • Du cubisme à l’art abstrait, Robert Delaunay, éd. SEVPEN, 1957, p. 147-148


Nos Yeux sont les fenêtres de notre nature et de notre âme. C’est dans nos yeux que se passe le présent, la « science mathématique » et par conséquent notre sensibilité. Nous ne pouvons rien sans la sensibilité, donc sans lumière.
  • Du cubisme à l’art abstrait, Robert Delaunay, éd. SEVPEN, 1957, p. 159


Sonia Delaunay wearing Casa Sonia creations, Madrid, c.1920.jpg
Venue de l’Orient vers l’Occident, apporte en elle cette chaleur, cette mysticité caractéristique et classique et sans se briser au contact occidental, au contraire, se recrée en trouvant son expression constructive par ce frottement, s’amplifie et se développe en une transformation où les éléments qui composent son art se transfusent en un art nouveau – qui a ses caractéristiques occidentales et orientales, pour ainsi dire, formelles et indivisibles, dont seule elle est le moule créateur. Comme tous les artistes ou poètes de l’Orient, elle possède à l'état atavique la couleur.
  • Du cubisme à l’art abstrait, Robert Delaunay, éd. SEVPEN, 1957, p. 200


Autres citations[modifier]

Citations sur[modifier]