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{{réf Livre|titre=Le dernier brigand politique de la Basilicate, Carmine Donatelli Crocco, d'après ses mémoires|auteur=Jean Guiraud|éditeur=Le Correspondant|lieu=Paris|année=1904|page=992}}
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* L'amour sacré de la patrie.
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** ''Epítre sur les Mœurs''.
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* Le naturel est le sceau du génie.
* Le naturel est le sceau du génie.

Version du 12 août 2020 à 22:42

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François-Joachim de Pierre de Bernis

Cardinal de Bernis

François-Joachim de Pierre, cardinal de Bernis, né le 22 mai 1715 à Saint-Marcel-d'Ardèche et mort le 3 novembre 1794 à Rome, est un diplomate, homme de lettres et prélat français qui fut ambassadeur à Venise (1752-1755), ministre d'État (1757), secrétaire d'État des Affaires étrangères (1757-1758), chargé d'affaires auprès du Saint-Siège (1774-1794).

Divers

EXAMPLE:

En ce monde, pour s'élever, il faut avoir le courage d'immoler des hommes.
  • Le dernier brigand politique de la Basilicate, Carmine Donatelli Crocco, d'après ses mémoires, Jean Guiraud, éd. Le Correspondant, 1904, p. 992


L'amour sacré de la patrie.
  • Epítre sur les Mœurs, François-Joachim de Pierre de Bernis, éd. ,, p. 
    Cette source est trop vague : les champs éditeur année page doivent être renseignés. Si des références précises ne sont pas données, la citation devra être retirée de la page.


  • Le naturel est le sceau du génie.
    • Réflexions sur les passions et sur les goûts (1741).
  • On ne rit plus, on sourit aujourd'hui,
    Et nos plaisirs sont voisins a l'eunui.
    • Réflexions sur les passions et sur les goûts (1741).
  • Malheureux qui craint de rentrer
    Dans la retraite de son âme!
    Le coeur qui cherche a s'ignorer
    Redoute un censeur qui le blâme.
    • Les Quatre saisons, ou les Géorgiques françoises, poëme (1763), Chant IV.
  • Quel triste élève de la Grè
    Pourrait, en voyant sa beauté,
    Préférer les lis de Lucrèce,
    Et les paleurs de la sagesse,
    Aux roses de la volupté?
    • Le Matin.

{{DEFAULTSORT:Bernis, Francois}} [[Catégorie:Naissance en 1715]] [[Catégorie:Décès en 1794]] [[Catégorie:Membre de l'Académie française]] [[en:François-Joachim de Pierre de Bernis]]

Dubosc Montandré

Dubosc Montandré, fl. 1650.

  • Voyons que les grands ne sent grands que parce que nous les portons sur nos épaules. Nous n’avons qu’à les secouer pour en joncher la terre.
    • Le Poiut de l’Ovale. (Moreau, Bibliographie des Mazarinades, Vol. II., p. 359.)
    • Translation: Let us note that the great are only great because we carry them on our shoulders. We have only to give them a shake and the ground will be strewn with them.
    • Translation reported in Harbottle's Dictionary of quotations French and Italian (1904), p. 237.

Harbottle authors

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French

Red

Blue

Italian