Femme

Citations « Femme » sur Wikiquote, le recueil de citations libre

Une femme est un individu de sexe féminin de l'espèce humaine (par opposition à l'homme, individu de sexe masculin), dont l'anatomie lui permet de porter et mettre au monde des enfants.


Sommaire

[modifier] Gracchus Babeuf

Le mari et la femme doivent-être égaux.

  • « Lettre de François Noël Babeuf à Dubois de Fosseux », Gracchus Babeuf (juin 1786), dans in Gracchus Babeuf avec les Egaux, Jean-Marc Shiappa, éd. Les éditions ouvrières, 1991 (ISBN 27082 2892-7), p. 44


La prétendue supériorité de l'homme sur la femme et la despotique autorité qu'il s'arroge sur elle ont la même origine que la domination de la noblesse.

  • in Gracchus Babeuf avec les Egaux, Jean-Marc Shiappa, éd. Les éditions ouvrières, 1991 (ISBN 27082 2892-7), p. 44


Admettre l'inégalité, c'est souscrire à une dépravation de l'espèce.

  • in Gracchus Babeuf avec les Egaux, Jean-Marc Shiappa, éd. Les éditions ouvrières, 1991 (ISBN 27082 2892-7), p. 44


N'impose pas non plus silence à ce sexe qui ne mérite pas qu'on le méprise.

  • in Gracchus Babeuf avec les Egaux, Jean-Marc Shiappa, éd. Les éditions ouvrières, 1991 (ISBN 27082 2892-7), p. 44


L'avis que que tu nous donnes sur le parti qu'on peut en tirer des femmes est sensé et judicieux; nous en profiterons. Nous connaissons tous l'influence que peut avoir ce sexe intéressant qui ne supporte pas plus indifféremment que nous le joug de la tyrannie; et qui n'est doué d'un moindre courage, lorsqu'il s'agit de concourir à le briser.

  • in Gracchus Babeuf avec les Egaux, Jean-Marc Shiappa, éd. Les éditions ouvrières, 1991 (ISBN 27082 2892-7), p. 44


[modifier] Charles Baudelaire

La femme est naturelle, c'est-à-dire abominable.

  • « Mon cœur mis à nu », dans Œuvres complètes (1980), Charles Baudelaire, éd. Robert Laffont, coll. Bouquins, 2004, p. 406 (texte intégral sur Wikisource)


Aimer les femmes intelligentes est un plaisir de pédéraste.

  • « Fusées », dans Œuvres complètes (1980), Charles Baudelaire, éd. Robert Laffont, coll. Bouquins, 2004, V, p. 391 (texte intégral sur Wikisource)

[modifier] Simone de Beauvoir, 'Le Deuxième Sexe

On ne naît pas femme : on le devient.

  • Le Deuxième Sexe, Simone de Beauvoir, éd. Gallimard, 1950, t. II. L'expérience vécue, partie première: Formation, chap. premier: Enfance, p. 13


[modifier] Adolfo Bioy Casares

Les femmes sont l´impôt que nous payons pour le plaisir.

  • (es) Las mujeres son el impuesto que pagamos por el placer.


[modifier] Giacomo Casanova, Histoire de ma vie

[J]’ai poursuivi à être la dupe des femmes jusqu’à l’âge de soixante ans.

  • (fr) Malgré cependant une si belle école qui a précédé mon adolescence, j’ai poursuivi à être la dupe des femmes jusqu’à l’âge de soixante ans. Il y a douze ans que sans l’assistance de mon Génie tutélaire j’aurais épousé à Vienne une jeune étourdie qui m’avait rendu amoureux. Actuellement je me crois à l’abri de toutes les folies de cette espèce ; mais hélas ! j’en suis fâché.
  • On trouve aussi des citations basées sur la version réécrite par Laforgue : « Cependant il faut que je confesse ici que, malgré cette belle école qui a précédé mon adolescence, et qui aurait dû me servir d’égide pour l’avenir, j’ai continué à être toute ma vie la dupe des femmes. » (Mémoires de J. Casanova de Seingalt, Casanova [arr. Laforgue], éd. Garnier, [1880], t. I, chap. III, p. 58 en ligne).


Je ne voulais pas des femmes mariées. Quelle sottise ! J’étais assez dupe pour être jaloux de leurs maris.

  • (fr) J’ai passé l’été en allant filer le parfait amour avec Angéla à l’école, où elle allait apprendre à broder. Son avarice à m’accorder des faveurs m’irritait ; et mon amour m’était déjà devenu un tourment. Avec un grand instinct j’avais besoin d’une fille dans le goût de Bettine qui aimât à assouvir le feu de l’amour sans l’éteindre. Mais je me suis bien vite défait de ce goût frivole. Ayant moi-même une espèce de virginité j’avais la plus grande vénération pour celle d’une fille. Je la regardais comme le Palladium de Cécrops. Je ne voulais pas des femmes mariées. Quelle sottise ! J’étais assez dupe pour être jaloux de leurs maris. Angéla était négative au suprême degré sans cependant être coquette. […] Elle me disait qu’elle était prête à devenir ma femme, et elle croyait que je ne pouvais pas désirer davantage. Elle m’assommait quand à titre d’extrême faveur elle me disait que l’abstinence la faisait souffrir autant que moi.
  • le Palladium de Cécrops : un Palladium, objet sacré qui protège une ville, comme celui de Cécrops, fondateur mythique d’Athènes.


La femme d’esprit qui n’est pas faite pour faire le bonheur d’un amant est la savante. Dans une femme la science est déplacée ; elle fait du tort à l’essentiel de son sexe et, encore, elle ne va jamais au-delà des bornes connues. Nulle découverte scientifique faite par des femmes. Pour aller au plus ultra il faut une vigueur que le sexe féminin ne peut pas avoir. Mais dans les raisonnements simples, et dans la délicatesse des sentiments nous devons céder aux femmes.


[modifier] Pierre Desproges, Dictionnaire superflu à l'usage de l'élite et des biens nantis

Femme n.f., du latin femina. Être humain de sexe non masculin.

  • Dictionnaire superflu à l'usage de l'élite et des biens nantis, Pierre Desproges, éd. Seuil, 1985, Noms communs, lettre F, p. 19


[modifier] Denis Diderot

Fixez, avec le plus de justesse et d'impartialité que vous pourrez, les prérogatives de l'homme et de la femme ; mais n'oubliez pas que, faute de réflexion et de principes, rien ne pénètre jusqu'à une certaine profondeur de conviction dans l'entendement des femmes ; que les idées de justice, de vertu, de vice, de bonté, de méchanceté, nagent à la superficie de leur âme ; qu'elles ont conservé l'amour-propre et l'intérêt personnel avec toute l'énergie de nature ; et que, plus civilisées que nous en dehors, elles sont restées de vraies sauvages en dedans, toutes machiavélistes, du plus au moins. Le symbole des femmes en général est celle de l'Apocalypse, sur le front de laquelle il est écrit : MYSTERE.


[modifier] Adolf Hitler

Quelle catastrophe quand une femme se met à réfléchir aux problèmes de l'existence! Comme elles peuvent alors nous porter sur les nerfs!

  • Hitler cet inconnu (Hitlers Tischgesprache im Führerhauptquartier 1951), Adolf Hitler, notes de Henry Picker, éd. Presses de la cité, 1969, 1er mars 1942, p. 208


A coté de celui de la femme, l'univers de l'homme est très vaste. Il appartient avant tout à son devoir et ne pense aux femmes que par intermittence. L'homme constitue l'univers de la femme. C'est aux autres choses qu'elle pense seulement par intermittence. La différence est considérable.

  • Hitler cet inconnu (Hitlers Tischgesprache im Führerhauptquartier 1951), Adolf Hitler, notes de Henry Picker, éd. Presses de la cité, 1969, 10 mars 1942, p. 215


De nombreux exemples historiques prouvent que la femme, même la plus intelligente, est incapable de séparer, en politique, ce qui relève de la raison et ce qui relève du sentiment.

  • Hitler cet inconnu (Hitlers Tischgesprache im Führerhauptquartier 1951), Adolf Hitler, notes de Henry Picker, éd. Presses de la cité, 1969, 27 mars 1942, p. 237


[modifier] Victor Hugo, Quatre-vingt-treize

Gauvain reprit :
- Et la femme ? qu'en faites-vous ?
Cimourdain répondit :
- Ce qu'elle est. La servante de l'homme.
- Oui. A une condition.
- Laquelle ?
- C'est que l'homme sera le serviteur de la femme.
- Y penses-tu ? s'écria Cimourdain, l'homme serviteur ! jamais. L'homme est maître. Je n'admets qu'une royauté, celle du foyer. L'homme chez lui est roi.
- Oui. A une condition.
- Laquelle ?
- C'est que la femme y sera reine.
- C'est-à-dire que tu veux pour l'homme et pour la femme…
- L'égalité.
- L'égalité ! y songes-tu ? les deux êtres sont divers.
- J'ai dit l'égalité. Je n'ai pas dit l'identité.


[modifier] Jerome K. Jerome, Trois hommes en balade

Je suppose que si une femme désirait une tiare en diamants, elle trouverait moyen d’expliquer que c’est pour économiser le prix d’un chapeau.

  • Trois hommes en balade (1900), Jerome K. Jerome (trad. Georges Seligmann), éd. de la Sirène, 1922, p. 32


[modifier] Abé Kôbô, La femme des sables

Au fond, vois-tu, c'est l'aveugle et imaginative innocence des femmes qui font de l'homme leur pire ennemi… !

  • La femme des sables (suna no onna) (1962), Abé Kôbô, éd. Le Livre de Poche, coll. biblio, 1964 (ISBN 2-253-05995-1), chap. 19, p. 178


[modifier] Gabriel Matzneff, Les Passions schismatiques

Les femmes sont ainsi faites, et nous devons soit les accepter telles qu'elles sont, soit nous résoudre à ne plus aimer que les garçons.


La bouée de sauvetage de l'homme, c'est l'égoïsme ; celle de la femme, le mensonge. La femme progresse dans la vie, la trahison en bandoulière, comme un mousquetaire son épée.


[modifier] Michel Onfray

Trop de siècles chrétiens ont enseigné qu'elles n'étaient rien, moins que rien, la lie de l'humanité, sans âme, indigne de considération, pécheresses, tentatrices et autres sornettes.

  • La philosophie féroce : Exercices anarchistes, Michel Onfray, éd. Galilée, 2004 (ISBN 2718606134), p. 21


[modifier] Michel Tournier, Le Roi des aulnes

Abel Tiffauges :
C'est cette idée de virilité – notion exclusivement féminine – qu'il faudrait autopsier. Donc, la virilité se mesure à la puissance sexuelle, et la puissance sexuelle consiste simplement à différer aussi longtemps que possible l'acte sexuel. Elle est affaire d'abnégation. Ce terme de puissance doit donc s'entendre dans son sens aristotélicien, comme le contraire de l'acte. Puissance sexuelle est tout l'inverse et comme la négation d'acte sexuel. Elle est l'acte promis, jamais tenu, indéfiniment enveloppé, retenu, suspendu. La femme est puissance, l'homme est acte. Et donc l'homme est naturellement impuissant, naturellement désaccordé aux lentes et végétatives maturations féminines.

  • Écrits sinistres, 6 janvier 1938


Abel Tiffauges :
Il y a deux sortes de femmes. La femme-bibelot que l'on peut manier, manipuler, embrasser du regard, et qui est l'ornement d'une vie d'homme. Et la femme-paysage. Celle-là, on la visite, on s'y engage, on risque de s'y perdre. La première est verticale. La seconde horizontale. La première est volubile, capricieuse, revendicative, coquette. L'autre est taciturne, obstinée, possessive, mémorante, rêveuse.


[modifier] Voltaire

Il n'est pas étonnant qu'en tout pays l'homme se soit rendu le maître de la femme, tout étant fondé sur la force. Il a d'ordinaire beaucoup de supériorité par celle du corps et même de l'esprit. On a vu des femmes très savantes comme il en fut de guerrières; mais il n'y en a jamais eu d'inventrices.

  • Dictionnaire philosophique, Voltaire, éd. Lequien, 1829, t. 4, Article "Femme", p. 354


[modifier] Jurassic Park

Dr. Ian Malcolm : Dieu crée les dinosaures. Dieu détruit les dinosaures. Dieu crée l'Homme. L'Homme détruit Dieu. L'Homme crée les dinosaures.
Dr. Ellie Sattler : Les dinosaures mangent l'Homme. La Femme hérite de la Terre.

  • (en) Dr. Ian Malcolm: God creates dinosaurs. God destroys dinosaurs. God creates man. Man destroys God. Man creates dinosaurs.
    Dr. Ellie Sattler: Dinosaurs eat man. Woman inherits the earth.


[modifier] L'aventure c'est l'aventure

Jacques : Si j'aime les hommes, c'est pas tellement parce que c'est des hommes, mais c'est surtout parce que c'est pas des femmes.


[modifier] Les Grands Ducs

Georges Cox : Y'a deux races de femmes : les frappées et les sournoises.


Récupérée de « http://fr.wikiquote.org/wiki/Femme »