Antisémitisme

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L'antisémitisme (parfois écrit anti-sémitisme) est le nom donné à la discrimination, l'hostilité ou les préjugés à l'encontre des Juifs.

Sommaire

Généralités[modifier]

Samuel Huntington, Le Choc des civilisations, 1996[modifier]

En Europe occidentale, l'antisémitisme vis-à-vis des Arabes a en grande partie remplacé l'antisémitisme à l'égard des Juifs.

  • Le Choc des civilisations (1996), Samuel Huntington (trad. Jean-Luc Fidel et Geneviève Joublain, Patrice Jorland, Jean-Jacques Pédussaud), éd. Odile Jacob, 2007, p. 219


Contre le galvaudage du terme[modifier]

Martin Luther King, Qu'est-ce-que l'antisionisme ?, 1967[modifier]

« L'antisémitisme, la haine envers le peuple juif, a été et reste une tache sur l'âme de l'humanité. Nous sommes pleinement d'accord sur ce point. Alors sache aussi cela : antisioniste signifie de manière inhérente antisémite, et il en sera toujours ainsi. Pourquoi en est-il ainsi ? Tu sais que le Sionisme n'est rien de moins que le rêve et l'idéal du peuple juif de retourner vivre sur sa propre terre. Le peuple juif, nous disent les Ecritures, vécut en union florissante sur la Terre Sainte, sa patrie. Ils en furent expulsés par le tyran de Rome, les mêmes Romains qui assassinèrent si cruellement Notre Seigneur. Chassé de sa patrie, sa nation en cendres, le peuple juif fut forcé d'errer sur le globe. Encore et encore, le peuple juif souffrit aux mains de chaque tyran qui vint à régner sur lui. (...) Pour quiconque chérit ce droit inaliénable de toute l'humanité, il devrait être si facile de comprendre, de soutenir le droit du peuple juif à vivre sur l'antique Terre d'Israël. Tous les hommes de bonne volonté se réjouiront de la réalisation de la promesse de Dieu, que son peuple retourne dans la joie sur la terre qui lui a été volée. C'est cela le Sionisme, rien de plus, rien de moins. »


Ilan Halevi, Du sionisme et de l'antisémitisme, 2003[modifier]

... il y a, il n'en faut pas douter, le terrorisme idéologique exercé par les sionistes eux-mêmes, dans leur volonté d'amalgamer à l'antisémitisme toute critique de la politique, des pratiques ou des discours israéliens. Je dis bien terrorisme, dans la mesure où ces vociférations s'accompagnent de menaces, de pressions, d'intimidations, d'appels au boycott, voire au meurtre contre des intellectuels, des artistes, des universitaires, des juristes, et bien sûr des militants [...] Le terme d'antisémitisme a été forgé par les judéophobes eux-mêmes pour tenter de donner au concept un air de scientificité, en conformité avec la toute nouvelle «science» des races. [...] l'emploi même du terme d'antisémitisme recèle d'insondables ambiguïtés, et il sert aujourd'hui essentiellement à placer le racisme antijuif - la judéophobie - dans une catégorie à part, distincte du racisme en général, et qu'il faudrait combattre (ou «comprendre») séparément du racisme en général. Ainsi, le nom même de la LICRA, qui énonce le racisme et l'antisémitisme, comme s'il s'agissait là de deux phénomènes distincts, procède-t-il de la mystification idéologique, laquelle sert des fins politiques bien précises..


Jean-Claude Barreau, Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur Israël, 2010[modifier]

[L]e judaïsme des débuts du XXe siècle, celui des pères fondateurs d'Israël, n'était plus que partiellement sémite, les palestiniens issus de la diaspora y étant minoritaire, mélangés à leurs convertis. Pour cette raison historique, le terme « antisémitisme » [...] est complètement inapproprié. Qu'y a-t-il de « sémite » chez un juif polonais ? Quand on pouvait voir l'un à côté de l'autre à la télévision les deux ennemis irréconciliables qu'étaient Sharon et Arafat, il sautait aux yeux, sans faire aucunement de « racialisme », que le plus sémite des deux n'était pas celui qu'on eût pu croire ! Sharon était un gros Polonais et Arafat un parfait sémite; leur apparence était à l'opposé de leurs dires.

  • Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur Israël, Jean-Claude Barreau, éd. Toucan, 2010, p. 107


Jürgen Elsässer, Buchbesprechung, 2010[modifier]

Toute critique d'Israël est prétendument depuis le début antisémite, donc toute critique des États-Unis est antisémite, la critique de la spéculation boursière est antisémite, une référence positive au peuple et à l'état-nation est structurellement antisémite [...] Tous des antisémites, sauf maman, caquète la meute politiquement correcte.

  • (de) [...] Israelkritik ist angeblich von Anfang an antisemitisch, mittlerweile ist auch Kritik an den USA antisemitisch, Kritik an der Börsenspekulation ist antisemitisch, des positive Bezug auf Volk und Nationalstaat soll strukturell antisemitisch sein [...] Alles Antisemiten ausser Mutti, krakeelt die politisch korrekte Meute.


Contre l'antisémitisme[modifier]

Arthur[modifier]

Au moment où j’ai commencé à avoir un peu de notoriété, vers 25 ans, j’ai connu un antisémitisme de « souche », reliquat de la Seconde Guerre mondiale, ancré bien à droite. Celui des fantasmes : les juifs sont partout, les banques, les médias… Je recevais un peu de courrier avec des lettres découpées, le vrai corbeau pétainiste. Mais, aujourd’hui, l’antisémitisme auquel je suis confronté est bien plus à gauche, bien plus communautaire, c’est celui d’une génération sournoise qui veut nous faire croire qu’il y a une différence entre antisionisme et antisémitisme… Mais, bizarrement, pas de différence entre Israël et moi.

  • « Arthur : "L'antisémitisme est passé à gauche" », Jérôme Béglé et Thomas Mahler, Le Point, 03/08/2017 (lire en ligne)


Bernard Lazare, L'Antisémitisme, son histoire et ses causes , 1894[modifier]

Il m’a semblé qu’une opinion aussi universelle que l’antisémitisme, ayant fleuri dans tous les lieux et dans tous les temps, avant l’ère chrétienne et après, à Alexandrie, à Rome et à Antioche, en Arabie et en Perse, dans l’Europe du Moyen Âge et dans l’Europe moderne, en un mot, dans toutes les parties du monde où il y a eu et où il y a des Juifs, il m’a semblé qu’une telle opinion ne pouvait être le résultat d’une fantaisie et d’un caprice perpétuel, et qu’il devait y avoir à son éclosion et à sa permanence des raisons profondes et sérieuses.".


Peuple énergique, vivace, d'un orgueil infini, se considérant comme supérieur aux autres nations, le peuple juif voulut être une puissance. Il avait instinctivement le goût de la domination puisque, par ses origines, par sa religion, par la qualité de race élue qu'il s'était de tout temps attribuée, il se croyait placé au-dessus de tous. Pour exercer cette sorte d'autorité, les Juifs n'eurent pas le choix des moyens. L'or leur donna un pouvoir que toutes les lois politiques et religieuses leur refusaient, et c'était le seul qu'ils pouvaient espérer. Détenteurs de l'or, ils devenaient les maîtres de leurs maîtres, ils les dominaient et c'était aussi l'unique façon de déployer leur énergie, leur activité. N'auraient-ils pu la manifester d'une autre manière ? Si, et ils le tentèrent, mais là, ils eurent à combattre contre leur propre esprit. Durant de longues années, ils furent des intellectuels, ils s'adonnèrent aux sciences, aux lettres, à la philosophie. Ils furent mathématiciens et astronomes ; ils firent de la médecine et, si l'école de Montpellier ne fut pas créée par eux, ils aidèrent à son développement ; ils traduisirent les livres d'Averroès et des Arabes commentateurs d'Aristote ; ils révélèrent la philosophie grecque au monde chrétien et leurs métaphysiciens, Ibn Gabriol et Maïmonide furent parmi les maîtres des scolastiques. Ils furent pendant des années les dépositaires du savoir ; ils tinrent, comme les initiés antiques, le flambeau qu'ils transmirent aux Occidentaux ; ils eurent, avec les Arabes, la part la plus active à la floraison et à l'épanouissement de cette admirable civilisation sémitique, qui surgit en Espagne et dans le Midi de la France, civilisation qui annonça et prépara la Renaissance.

  • L'antisémitisme, son histoire et ses causes (1894), Bernard Lazare, éd. L. Chailley, 1894, p. 112


Friedrich Nietzsche, Œuvres II, 1896[modifier]

C'est un fait que les Juifs, s'ils voulaient - ou si on les y forçait, comme semblent le vouloir les antisémites -, pourraient dès maintenant exercer leur prépondérance et même littéralement leur domination sur l'Europe ; c'est un fait également qu'ils n'y travaillent pas et ne font pas de projets dans ce sens. Pour le moment, ce qu'ils veulent et souhaitent, et même avec une certaine insistance, c'est d'être absorbés dans l'Europe et par l'Europe, ils aspirent à s'établir enfin quelque part où ils soient tolérés et respectés, et à mettre enfin un terme à leur vie nomade de "Juifs errants". On devrait bien tenir compte de cette aspiration et de cette pression (où s'exprime peut-être déjà une atténuation des instincts juifs) et les favoriser ; et pour cela il serait peut-être utile et juste d'expulser du pays les braillards antisémites.

  • « Par-delà le bien et le mal » (1886), dans Œuvres II, Friedrich Nietzsche, éd. Robert Laffont, 1990, p. 698


Un antisémite ne devient nullement plus respectable du fait qu'il ment au nom d'un principe.

  • L’Antéchrist (1888), Friedrich Nietzsche, éd. Gallimard, 2006  (ISBN 2070325571), aphorisme 55, p. 76


Le 2 avril 1884, Nietzsche s'élève violemment contre "la damnée antisémitaillerie [qui] vient fausser tous mes projets en matière d'indépendance financière, d'élèves, de nouveaux amis, d'influence ; elle m'a brouillé avec Richard Wagner, elle est cause d'une rupture radicale entre ma sœur et moi, etc."

  • A cause de son éditeur Ernst Schmeitzner, Nietzsche écrit "Mes écrits sont complètement enterrés, et indéterrables, dans ce repaire d'antisémites."
  • Essai d'autocritique, Friedrich Nietzsche (trad. Marc de Launay), éd. Éditions du Seuil, 1999  (ISBN 2-02-035759-3), p. 9


Anatole France, Monsieur Bergeret à Paris , 1901[modifier]

Je ne connais ni juifs ni chrétiens. Je ne connais que des hommes, et je ne fais de distinction entre eux que de ceux qui sont justes et de ceux qui sont injustes. Qu'ils soient juifs ou chrétiens, il est difficile aux riches d'être équitables. Mais quand les lois seront justes, les hommes seront justes.

  • Monsieur Bergeret à Paris (1901), Anatole France, éd. BiblioBazaar, 2006, p. 46


John Irving, La petite amie imaginaire, 1996[modifier]

Eric [Ross] et moi [...] n'avons pas aimé et n'aimons toujours pas Vienne. C'est une petite ville ; son antisémitisme notoire n'est qu'un aspect parmi d'autres de son provincialisme mesquin, où règne une xénophobie généralisée, une défiance qui peut aller jusqu'à la haine de tous les éléments extérieurs. "Des geht bei uns nicht", disent les Autrichiens. "Cela ne s'accorde pas avec nous". le mot Ausländer, étranger, y est toujours péjoratif. Quant à la Gemütlichkeit viennoise, c'est une attraction touristique, la fausse gentillesse d'un peuple fondamentalement unhöflich.

  • La petite amie imaginaire, John Irving (trad. Josée Kamoun), éd. Seuil, 1996  (ISBN 2020289318), p. 81


Eric et moi, jeunes Américains idéalistes, ne pouvions rien faire de plus que de tendre un miroir à cette inexplicable tolérance de l'intolérance.

  • À propos de l'antisémitisme à Vienne
  • La petite amie imaginaire, John Irving (trad. Josée Kamoun), éd. Seuil, 1996  (ISBN 2020289318), p. 86


Nicolas Sarkozy, Intervention devant les chefs d’entreprises français et algériens, 2007[modifier]

Il n'y a rien de plus semblable à un antisémite qu'un islamophobe. Tous deux ont le même visage, celui de la bêtise et celui de la haine.


Hostilité[modifier]

Martin Luther, Von den Jüden und iren Lügen, 1543[modifier]

Il n'y a pas d'autre explication pour ceci que celle de Moïse citée précédemment, à savoir, que Dieu a frappé les Juifs de « folie, de cécité et de confusion d'esprit ». Aussi nous sommes même coupables si nous ne vengeons pas tout ce sang innocent de notre Seigneur et des chrétiens qu'ils ont répandu pendant les trois cents ans après la destruction de Jérusalem, et le sang des enfants qu'ils ont répandu depuis lors (qui brille encore de leurs yeux et de leur peau). Nous sommes fautifs de ne pas les tuer. Au contraire, nous leur permettons de vivre librement dans notre milieu, en dépit de tous leurs meurtres, leurs imprécations, leurs blasphèmes, leurs mensonges et diffamations; nous protégeons et défendons leurs synagogues, leurs maisons, leurs vies et leurs biens. De cette façon, nous les rendons paresseux et tranquilles et nous les encourageons à nous plumer hardiment de notre argent et de nos biens, ainsi qu'à se moquer et à se railler de nous, avec comme but de nous vaincre, de nous tuer pour un tel péché et de prendre tous nos biens (comme ils le prient et souhaitent tous les jours). Maintenant, dites-moi s'ils n'ont pas toutes les raisons d'être les ennemis de nous, les maudits Goyim, et de nous maudire et de faire tout leur possible pour obtenir notre ruine finale, complète et éternelle !

  • Von den Jüden und iren Lügen (1543), Martin Luther (trad. Martin H. Bertram), éd. Philadelphie: Fortress Press, 1971, t. 2, p. 47:267


Johann Gottfried von Herder, Idées sur la philosophie de l'histoire de l'humanité , 1834[modifier]

Depuis des milliers d'années, même dès son origine, le peuple de Dieu, tenant sa patrie du Ciel même, s'en va végétant comme une plante parasite sur le tronc vivace des nations étrangères ; race astucieuse et sordide, à laquelle le monde entier suffit à peine, jamais elle n'a été émue d'une ardente passion pour soutenir ou ressaisir son honneur, et l'oppression la plus obstinée n'a pu l'armer pour s'assurer une retraite et une patrie indépendante.

  • Idées sur la philosophie de l'histoire de l'humanité (1791), Johann Gottfried von Herder (trad. Edgar Quinet), éd. F.G. Levrault, 1834, t. 2, Les Hébreux, p. 387


Pierre-Joseph Proudhon, Carnets, 1847[modifier]

Juifs. Faire un article contre cette race qui envenime tout, en se fourrant partout, sans jamais se fondre avec aucun peuple. Demander son expulsion de France, à l'exception des individus mariés avec des Françaises ; abolir les synagogues, ne les admettre à aucun emploi, poursuivre enfin l'abolition de ce culte. Ce n'est pas pour rien que les chrétiens les ont appelés déicides. Le juif est l'ennemi du genre humain. Il faut renvoyer cette race en Asie, ou l’exterminer. H. Heine, A. Weil, et autres ne sont que des espions secrets; Rothschild, Crémieux, Marx, Fould, êtres méchants, bilieux, envieux, âcres, etc. etc. qui nous haïssent...

  • On ne retrouve rien de semblable ni dans les œuvres ni dans les articles de presse de Proudhon. Marx vient de publier Misère de la philosophie en réponse à Philosophie de la Misère de Proudhon. D'autre part, ce dernier semble penser que Marx est à l'origine de l'expulsion de France de son ami Karl Grün - A ce jour aucune preuve n'a été apportée.
  • « Carnets », Pierre-Joseph Proudhon (24 décembre 1847), dans Carnets de Proudhon, Marcel Rivière, éd. Pierre Haubtmann, 1961, t. II, 6, p. 337


Alphonse Toussenel, Les juifs rois de l'époque, 1845[modifier]

Le peuple juif tient une place immense dans l'histoire de l'humanité; c'est le peuple organisateur par excellence, le peuple de l'unité politique et religieuse. Aucune autre race n'a été plus féconde que celle-là en individualités brillantes. Il semble qu'elle ait été douée par la nature de toutes les aptitudes. Politique , législation, beaux-arts, littérature, les juifs ont abordé et cultivé avec un égal succès tous ces domaines de l'intelligence; et sur chacun de ces domaines la trace de leur passage est restée. Malheureusement, tous les liseurs de Bible, qu'on les appelle Juifs ou Genevois, Hollandais, Anglais, Américains, ont dû trouver écrit dans leur livre de prières que Dieu avait concédé aux serviteurs de sa loi le monopole de l'exploitation du globe, car tous ces peuples mercantiles apportent, dans l'art de rançonner le genre humain, la même ferveur de fanatisme religieux. C'est pourquoi je comprends les persécutions que les Romains, les Chrétiens et les Mahometans ont fait subir aux Juifs. La répulsion universelle que le juif a inspirée si longtemps n'était que la juste punition de son implacable orgueil, et nos mépris les représailles légitimes de la haine qu'il semblait porter au reste de l'humanité.

  • Les juifs rois de l'époque, histoire de la féodalité financière (1845), Alphonse Toussenel, éd. Librairie de l'École sociétaire, 1845, p. 4


Charles Fourier, Œuvres complètes, 1848[modifier]

La nation juive n'est pas civilisée, elle est patriarchale, n'ayant point de souverain, n'en reconnaissant aucun en secret, et croyant toute fourberie louable, quand il s'agit de tromper ceux qui ne pratiquent pas sa religion. Elle n'affiche pas ses principes, mais on les connaît assez. Un tort plus grave chez cette nation, est de s'adonner exclusivement au trafic, à l'usure, et aux dépravations mercantiles [...] Tout gouvernement qui tient aux bonnes mœurs devrait y astreindre les Juifs, les obliger au travail productif, ne les admettre qu'en proportion d'un centième pour le vice: une famille marchande pour cent familles agricoles et manufacturières ; mais notre siècle philosophe admet inconsidérément des légions de Juifs, tous parasites, marchands, usuriers, etc.

  • Œuvres complètes, Charles Fourier, éd. Librairie Sociétaire, 1848, t. 6, Analyse de la civilisation, p. 421


Voltaire, Essais sur les Mœurs, 1875[modifier]

Si nous lisions l'histoire des Juifs écrite par un auteur d'une autre nation, nous aurions peine à croire qu'il y ait eu en effet un peuple fugitif d'Égypte qui soit venu par ordre exprès de Dieu immoler sept ou huit petites nations qu'il ne connaissait pas ; égorger sans miséricorde les femmes, les vieillards et les enfants à la mamelle, et ne réserver que les petites filles ; que ce peuple saint ait été puni de son Dieu quand il avait été assez criminel pour épargner un seul homme dévoué à l'anathème. Nous ne croirions pas qu'un peuple si abominable (les Juifs) eut pu exister sur la terre. Mais comme cette nation elle-même nous rapporte tous ses faits dans ses livres saints, il faut la croire.

  • Essais sur les Mœurs, Voltaire, éd. Moland, 1875, t. 11, chap. Introduction:XXXVI-Des victimes humaines, p. 123


Toujours superstitieuse, toujours avide du bien d'autrui, toujours barbare, rampante dans le malheur, et insolente dans la prospérité, voilà ce que furent les Juifs aux yeux des Grecs et des Romains qui purent lire leurs livres.

  • Essais sur les Mœurs, Voltaire, éd. Moland, 1875, t. 11, chap. Introduction:XLII—Des Juifs depuis Saul, p. 142


Si Dieu avait exaucé toutes les prières de son peuple, il ne serait restés que des Juifs sur la terre ; car ils détestaient toutes les nations, ils en étaient détestés ; et, en demandant sans cesse que Dieu exterminât tous ceux qu'ils haïssaient, ils semblaient demander la ruine de la terre entière

  • Essais sur les Mœurs, Voltaire, éd. Moland, 1875, t. 11, chap. Introduction:XLIV—Des prières et des juifs, p. 149


N’est-il pas clair (humainement parlant, et ne considérant que les causes secondes) que si les Juifs, qui espéraient la conquête du monde, ont été presque toujours asservis, ce fut leur faute? Et si les Romains dominèrent, ne le méritèrent-ils pas par leur courage et par leur prudence? Je demande très humblement pardon aux Romains de les comparer un moment avec les Juifs.

  • Essais sur les Mœurs, Voltaire, éd. Moland, 1875, t. 11, chap. Introduction:LI—Questions sur les conquetes des romains et leur décadence, p. 168


Si ces Ismaélites [les Arabes] ressemblaient aux Juifs par l'enthousiasme et la soif du pillage, ils étaient prodigieusement supérieurs par le courage, par la grandeur d'âme, par la magnanimité [...] Ces traits caractérisent une nation. On ne voit au contraire, dans toutes les annales du peuple hébreu, aucune action généreuse. Ils ne connaissent ni l'hospitalité, ni la libéralité, ni la clémence. Leur souverain bonheur est d'exercer l'usure avec les étrangers ; et cet esprit d'usure, principe de toute lâcheté, est tellement enracinée dans leurs cœurs, que c'est l'objet continuel des figures qu'ils emploient dans l'espèce d'éloquence qui leur est propre. Leur gloire est de mettre à feu et à sang les petits villages dont ils peuvent s'emparer. Ils égorgent les vieillards et les enfants ; ils ne réservent que les filles nubiles ; ils assassinent leurs maîtres quand ils sont esclaves ;ils ne savent jamais pardonner quand ils sont vainqueurs : ils sont ennemis du genre humain. Nulle politesse, nulle science, nul art perfectionné dans aucun temps, chez cette nation atroce.

  • Essais sur les Mœurs, Voltaire, éd. Moland, 1875, t. 11, chap. 6-De l’Arabie et de Mahomet, p. 231


Vous ne trouverez en eux qu’un peuple ignorant et barbare, qui joint depuis longtemps la plus sordide avarice à la plus détestable superstition et à la plus invincible haine pour tous les peuples qui les tolèrent et qui les enrichissent. Il ne faut pourtant pas les brûler.

  • Le Dictionnaire philosophique (1769), Voltaire, éd. Moland, 1875, t. 19, chap. Article "Juifs", p. 524


C'est à regrets que je parle des Juifs : cette nation est, à bien des égards, la plus détestable qui ait jamais souillé la terre. [...] Le peuple juif était, je l’avoue, un peuple bien barbare. Il égorgeait sans pitié tous les habitants d’un malheureux petit pays sur lequel il n’avait pas plus de droit qu’il n’en a sur Paris et sur Londres.

  • Le Dictionnaire philosophique (1769), Voltaire, éd. Moland, 1875, t. 20, chap. Article "Tolérance", p. 533


Georges Vacher de Lapouge, L'Aryen, son rôle social, 1899[modifier]

La nation juive contemporaine est le meilleur exemple de convergence psychique : l'indice varie de 77 en Algérie à 83 en Pologne, les Juifs sont blonds, les Juifs sont bruns, mais partout ils sont les mêmes, arrogants dans le succès, serviles dans le revers, cauteleux, filous au possible, grands amasseurs d'argent, d'une intelligence remarquable, et cependant impuissants à créer. Aussi dans tous les temps ont-ils été odieux, et accablés de persécutions qu'ils ont toujours mises sur le compte de leur religion, mais qu'ils semblent avoir méritées par leur mauvaise foi, leur cupidité et leur esprit de domination. Si l'on réfléchit que l'antisémitisme est bien antérieur au christianisme, qu'il remonte au moins au XVème siècle avant notre ère, il est difficile de voir dans le supplice du Christ la cause unique de la haine dont ils ont été poursuivis par les chrétiens.


H. P. Lovecraft, H.P. Lovecraft Letters From New York , 1926[modifier]

La masse des Juifs contemporains est sans espoir, du moins en ce qui concerne l'Amérique. Ils sont le produit d'un sang étranger et sont les héritiers d'idéaux, de pulsions et d'émotions étrangers qui excluent pour de bon leur totale assimilation... De notre côté, il y a une répugnance à nous faire frissonner quand il s'agit de la plupart des races sémites... Ainsi, où que le Juif errant erre, il devra se satisfaire de sa propre société jusqu'à ce qu'il disparaisse ou qu'il soit balayé par une explosion soudaine due à notre détestation pour lui. Je me suis déjà senti capable d'en massacrer une vingtaine ou deux dans les bouchons du métro de New York.

  • H.P. Lovecraft Letters From New York, S.T. Joshi, éd. éd. San Francisco: Night Shade., 2005, p. voir lettre à Lillian D. Clark, 6 janvier 1926, N° 60


Louis-Ferdinand Céline, L'École des cadavres, 1938[modifier]

Les juifs, racialement, sont des monstres, des hybrides, des loupés tiraillés qui doivent disparaître. [...] Dans l'élevage humain, ce ne sont, tout bluff à part, que bâtards gangréneux, ravageurs, pourrisseurs. Le juif n'a jamais été persécuté par les aryens. Il s'est persécuté lui-même. Il est le damné des tiraillements de sa viande d'hybride.


Je me sens très ami d'Hitler, très ami de tous les Allemands, je trouve que ce sont des frères, qu'ils ont bien raison d'être racistes. Ça me ferait énormément de peine si jamais ils étaient battus. Je trouve que nos vrais ennemis c'est les Juifs et les francs-maçons. Que la guerre c'est la guerre des Juifs et des francs-maçons, que c'est pas du tout la nôtre. Que c'est un crime qu'on nous oblige à porter les armes contre des personnes de notre race, qui nous demandent rien, que c'est juste pour faire plaisir aux détrousseurs du ghetto. Que c'est la dégringolade au dernier cran de la dégueulasserie.


Une seule race en France : l'Aryenne ! [...] Les Juifs, hybrides afroasiatiques, quart, deminègres et proches orientaux, forniqueurs déchaînés, n'ont rien àfaire dans ce pays. Ils doivent foutre le camp. Ce sont des parasites inassimilables, ruineux, désastreux, à tous les égards, biologiquement, moralement, socialement, suçons pourrisseurs. Les Juifs sont ici pour notre malheur. Ils ne nous apportent que du malheur.


Adolf Hitler, Hitler cet inconnu , 1951[modifier]

Il faut donc, dans un délai déterminé, débarrasser toute l'Europe occidentale de ses Juifs. C'est d'autant plus nécessaire qu'il se trouve toujours parmi eux un certain pourcentage de fanatiques qui essayent constamment de faire prévaloir la Juiverie. Il n'est pas conseillé non plus, de ce fait, de les envoyer en Sibérie, car, à cause de leur résistance au climat, ils s'endurciraient physiquement encore plus. Il serait beaucoup plus indiqué - puisque les Arabes n'en veulent pas en Palestine - de les transporter en Afrique, c'est-à-dire sous un climat qui est préjudiciable à des hommes de notre résistance et ou, par conséquent, ils n'entreront pas en conflit d'intérêt avec les Européens.

  • 29 mai 1942
  • Hitler cet inconnu (1951), Adolf Hitler, propos notés par le Dr Henry Picker (trad. R.Jouan), éd. Presses de la cité, 1969, p. 425


Préjugés[modifier]

Louis de Jaucourt, Encyclopédie, Article «Médecine», 1766[modifier]

Les anciens Hébreux, stupides, superstitieux, séparés des autres peuples, ignorants dans l’étude de la physique, incapables de recourir aux causes naturelles, attribuaient toutes leurs maladies aux mauvais esprits, [...] ils s’adressaient aux devins, aux magiciens, aux enchanteurs, ou finalement aux prophètes.

  • « Encyclopédie, Article «Médecine» », Louis de Jaucourt (1766), dans Les sciences sociales dans l'Encyclopédie, René Hubert, éd. F. Alcan, 1923, p. 43


Paul Henri Thiry d'Holbach, L’Esprit du judaïsme, 1770[modifier]

Victime en tous temps de son fanatisme, de sa religion insociable, de sa loi insensée, [le peuple juif] est maintenant dispersé dans toutes les nations, pour lesquelles il est un monument durable des effets terribles de l’aveuglement superstitieux [...]. Ose donc enfin, ô Europe, secouer le joug insupportable des préjugés qui t’affligent ! Laisse à des Hébreux stupides, à de frénétiques imbéciles, à des Asiatiques lâches et dégradés, ces superstitions aussi avilissantes qu’insensées.

  • « L’Esprit du judaïsme », Paul Henri Thiry d'Holbach (1770), dans La société française face au racisme de la Révolution à nos jours, Claude Liauzu, éd. Éditions Complexe, 1999, p. 24


Napoléon Bonaparte, Lettre à son frère Jérôme , 1808[modifier]

J'ai entrepris l'œuvre de corriger les Juifs, mais je n'ai pas cherché à en attirer de nouveaux dans mes états. Loin de là, j'ai évité de faire rien de ce qui peut montrer de l'estime aux plus méprisables des hommes.

  • « Lettre de Napoléon à son frère Jérôme », Napoléon Bonaparte (6 mars 1808), dans Lettres inédites de Napoléon Ier (an VIII-1815), Léon Lecestre, éd. Plon, 1897, t. 1, p. 159


Les Juifs sont un vilain peuple, poltron et cruel.

  • « Lettre », Napoléon Bonaparte (28 août 1817), dans Journal de Sainte-Hélène 1815-1818, Général Gourgaud, éd. Flammarion, 1947, t. 2, p. 226


François-René de Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, 1811[modifier]

Dans cette race les femmes sont beaucoup plus belles que les hommes; elles semblent avoir échappé à la malédiction dont leurs pères, leurs maris et leurs fils ont été frappés.

  • Mémoires d'outre-tombe (1811), François-René de Chateaubriand, éd. Flammarion, 1948, t. 4, p. 389


Jules Michelet, Le Peuple, 1846[modifier]

Les Juifs, quoi qu'on dise, ont une patrie, la bourse de Londres ; ils agissent partout, mais leur racine est au pays de l'or.

  • Le Peuple, Jules Michelet, éd. Paulin, 1846, p. 119


Ernest Renan, Histoire générale et système comparé des langues sémitiques, 1855[modifier]

Je suis donc le premier à reconnaître que la race sémitique, comparée à la race indo-européenne, représente réellement une combinaison inférieure de la nature humaine.

  • Histoire générale et système comparé des langues sémitiques (1855), Ernest Renan, éd. Imprimerie impériale, 1858, p. 4


Jules Verne, Hector Servadac , 1877[modifier]

Petit, malingre, les yeux vifs mais faux, le nez busqué, la barbiche jaunâtre, la chevelure inculte, les pieds grands, les mains longues et crochues, il offrait ce type si connu du juif allemand, reconnaissable entre tous. C’était l’usurier souple d’échine, plat de cœur, rogneur d’écus et tondeur d’œuf. L’argent devait attirer un pareil être comme l’aimant attire le fer, et, si ce Shylock fut parvenu à se faire payer de son débiteur il en eût certainement revendu la chair au détail. D’ailleurs, quoiqu’il fût juif d’origine, il se faisait mahométan dans les provinces mahométanes, lorsque son profit l’exigeait, chrétien au besoin en face d’un catholique, et il se fût fait païen pour gagner davantage. Ce juif se nommait Isac Hakhabut.

  • Hector Servadac, Jules Verne, éd. Hetzel, 1877, p. 221


Guy de Maupassant, Lettres d'Afrique : Algérie, Tunisie, 1881[modifier]

Dès qu'on avance dans le sud, la race juive se révèle sous un aspect hideux qui fait comprendre la haine féroce de certains peuples contre ces gens, et même les massacres récents. [...] Nous nous indignons violemment quand nous apprenons que les habitants d'une petite ville inconnue et lointaine ont égorgé et noyé quelques centaines d'enfants d'Israël. Je ne m'étonne plus aujourd'hui [...] A Bou-Saada, on les voit accroupis en des tanières immondes, bouffis de graisse, sordides et guettant l'Arabe comme l'araignée guette la mouche. [...] Les chefs, caïds, aghas, ou bach'agas, tombent également dans les griffes de ces rapaces qui sont le fléau, la plaie saignante de notre colonie, le grand obstacle à la civilisation et au bien-être de l'Arabe.

  • Lettres d'Afrique : Algérie, Tunisie, Guy de Maupassant, éd. La Boîte à documents, 1990, Le Zarez (1881), p. 347


Gustave Le Bon, La Civilisation des Arabes, 1884[modifier]

Il y a bien peu de ressemblance assurément entre l'Arabe, tel qu'il nous apparaît à l'époque de sa civilisation, et le juif, tel que nous le connaissons depuis des siècles trop souvent plat, pusillanime, avare et cupide ; et il semble humiliant au premier d'être comparé au second ; mais il ne faut pas oublier que ce sont les conditions d'existence particulières auxquelles les juifs ont été soumis depuis des siècles qui en ont fait la race si peu estimée que nous connaissons aujourd'hui . Un peuple quelconque, soumis à des conditions d'existence semblables, n'ayant d'autre métier possible que le commerce et l'usure, méprisé partout, fût devenu ce qu'est le juif que nous connaissons et qui, riche ou pauvre, garde ces instincts sordides que vingt siècles d'hérédité semblent avoir fixés en lui pour toujours.

  • La Civilisation des Arabes (1884), Gustave Le Bon, éd. La Fontaine au Roy, 1990, Livre premier, chapitre deuxième, Les Arabes, p. 36


Jean Jaurès, La question juive en Algérie, 1895[modifier]

Dans les villes, ce qui exaspère le gros de la population française contre les Juifs, c'est que, par l'usure, par l'infatigable activité commerciale et par l'abus des influences politiques, ils accaparent peu à peu la fortune, le commerce, les emplois lucratifs, les fonctions administratives, la puissance publique . [...] En France, l'influence politique des Juifs est énorme mais elle est, si je puis dire, indirecte. Elle ne s'exerce pas par la puissance du nombre, mais par la puissance de l'argent. Ils tiennent une grande partie de la presse, les grandes institutions financières, et, quand ils n'ont pu agir sur les électeurs, ils agissent sur les élus. Ici, ils ont, en plus d'un point, la double force de l'argent et du nombre.

  • « La question juive en Algérie », Jean Jaurès (1er mai 1895), dans De la question berbère au dilemme kabyle, =Maxime Ait Kaki, éd. L'Harmattan, 2004, p. 36


Nous savons bien que la race juive, concentrée, passionnée, subtile, toujours dévorée par une sorte de fièvre du gain quand ce n'est pas par la force du prophétisme, nous savons bien qu'elle manie avec une particulière habileté le mécanisme capitaliste, mécanisme de rapine, de mensonge, de corset, d'extorsion.

  • « Discours au Tivoli », Jean Jaurès (1898), dans Un journal des journaux, =Pierre Feuerstein, éd. L'Harmattan, 1997, p. 87


Edmond de Goncourt, mémoires de la vie littéraire, 1896[modifier]

Quant aux dessins à la plume, représentant des types juifs, Tissot nous les montre portraiturés dans la vérité du type juif autochtone, et donnant très exactement ces grands nez courbes, ces sourcils broussailleux, ces barbes en éventail, ces regards précautionneux soulevant de lourdes paupières, et les pensées calculatrices, et les jovialités mauvaises, et la perfide cautèle, sous la bouffisssure de graisse de ces faces.

  • Journal des Goncourt, mémoires de la vie littéraire (1896), Edmond de Goncourt, éd. G. Charpentier et cie, 1896, t. 9, Journal des Goncourt, 18 juin 1894, p. 237


Winston Churchill, Zionism versus Bolshevism, 1920[modifier]

Ce mouvement chez les juifs n'est pas nouveau. De l'époque de Spartacus-Weishaupt à celle de Karl Marx, jusqu'à Trotsky (Russie), Bela Kun (Hongrie), Rosa Luxembourg (Allemagne) et Emma Goldman (États-Unis), cette conspiration mondiale destinée à détruire la civilisation pour reconstituer une société fondée sur la stagnation, sur la malveillance et l'envie et sur une impossible égalité n'a fait que croître. Elle a été derrière tous les mouvements subversifs du XIXe siècle; et à présent, pour finir, cette bande de personnages extraordinaires issus de la pègre des grandes villes d'Europe et d'Amérique a empoigné le peuple russe par les cheveux pour devenir pratiquement les maîtres incontestés de cet énorme empire

  • (en) This movement among the Jews is not new. From the days of Spartacus-Weishaupt to those of Karl Marx, and down to Trotsky (Russia), Bela Kun (Hungary), Rosa Luxembourg (Germany), and Emma Goldman (United States), this worldwide conspiracy for the overthrow of civilisation and for the reconstitution of society on the basis of arrested development, of envious malevolence, and impossible equality, has been steadily growing. It has been the mainspring of every subversive movement during the 19th century; and now at last this band of extraordinary personalities from the underworld of the great cities of Europe and America have gripped the Russian people by the hair of their heads and have become practically the undisputed masters of that enormous empire.


Émile Zola, L'Argent, 1891[modifier]

Il y avait là, en un groupe tumultueux, toute une juiverie malpropre, de grasses faces luisantes, des profils desséchés d'oiseaux voraces, une extraordinaire réunion de nez typiques, rapprochés les uns des autres ainsi que sur une proie.

  • L'Argent (1891), Emile Zola, éd. F. Bernouard, 1928, p. 20


Jean-Paul Sartre, Réflexions sur la question juive, 1947[modifier]

Quand je vivais à Berlin, dans les commencements du régime nazi, j’avais deux amis français dont l’un était juif et l’autre non. Le Juif présentait un type "sémite" accentué; il avait un nez courbe, les oreilles décollées, les lèvres épaisses [...]. Je ne nierai pas qu’il y ait une race juive [...] Ce que j’appellerai, faute de mieux, caractères ethniques, ce sont certaines conformations physiques héritées qu’on rencontre plus fréquemment chez les Juifs que chez les non-Juifs [...]. Par caractères ethniques nous entendons ici les données biologiques héréditaires que nous avons acceptées comme incontestables.

  • Réflexions sur la question juive, Jean-Paul Sartre, éd. P. Morihien, 1947, p. 78-131


Louis Terrenoire, 1967, la guerre des six jours: la victoire empoisonnée, 2001[modifier]

Comment les États Arabes peuvent-ils accepter Israël, État raciste fondé sur la religion juive, qui exclut toute égalité réelle entre Arabes et Juifs vivant sur son territoire ? [...] Actuellement, les Israëliens détruisent les maisons arabes dans les territoires occupés, pour y construire des maisons pour les Juifs [...] s'ils voulaient prouver qu'ils n'ont pas de visées annexionnistes, ils n'agiraient pas ainsi, n'est-ce pas?

  • Propos de Louis Terrenoire cité par Pierre Hazan
  • 1967, la guerre des six jours: la victoire empoisonnée, Pierre Hazan, éd. Complexe, 2001, p. 80


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