Réchauffement climatique

Une page de Wikiquote, le recueil des citations libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Variation des températures sur deux derniers millénaires par rapport à la température moyenne de la période 1856-2004 (courbe noire), selon diverses études

Le réchauffement climatique, également appelé réchauffement planétaire, ou réchauffement global, est un phénomène d'augmentation de la température moyenne des océans et de l'atmosphère, à l'échelle mondiale sur plusieurs années. Dans son acception commune, ce terme est appliqué à une tendance au réchauffement global mesuré pendant les dernières décennies du XXe siècle.

Citations[modifier]

La pollution industrielle dégage des quantités de produits chimiques de toutes natures dont une énorme quantité de gaz carbonique […] et cette quantité de gaz carbonique se propage dans l'atmosphère et risque de faire de l'atmosphère une espèce de serre.

Il pourrait y avoir un effet de serre général, réchauffement de 2 ou 3 ° de la température de l'Atmosphère d'où fusion, fusion d'une énorme quantité de glace polaire aussi bien au sud qu'au nord et des glaces de montagne et montée des eau et donc noyade de toutes les côtes basses.

  • « Climat : en 1979, Haroun Tazieff prévoyait déjà les changements d'aujourd'hui », Haroun Tazieff, Le figaro citant Les dossiers de l'écran, Antenne 2, avec Haroun Tazieff, Jacques-Yves Cousteau, Paul-Émile Victor, Claude Lorius., 04 septembre 1979 (lire en ligne)


« C’est un baratin ça. L’histoire du CO2 — c’est entendu, c’est vrai on en fabrique beaucoup — mais il y a quand même des correcteurs automatiques. »

« Le risque ne vient pas tellement du CO2, on commence à me casser les oreilles avec cette histoire de CO2, il y a des risques bien plus graves. »

  • « Climat : en 1979, Haroun Tazieff prévoyait déjà les changements d'aujourd'hui », Jacques-Yves Cousteau, Le figaro citant Les dossiers de l'écran, Antenne 2, avec Haroun Tazieff, Jacques-Yves Cousteau, Paul-Émile Victor, Claude Lorius., 04 septembre 1979 (lire en ligne)


La crise climatique a déjà mené à un résultat : nous avons mauvaise conscience face à la nature, ce qui implique une nouvelle image de l'homme plus négative, et ce qui est la condition essentielle menant à la dégradation de l'être humain par nous-mêmes.


Dans l'univers des jeux, à la roulette ou à pile ou face - tout dépende de votre standing -, 66% est un avantage énorme, décisif. Si Dieu m'appelait pour m'apprendre qu'il est probable que le rouge sorte au prochain lancer, je miserais, c'est certain. Et que dire de 90% ? L'ennui avec les probas, le terrible ennui, cher polytechniciens, c'est qu'elles ne sont pas adaptées pour mesurer le vivant, le changeant, l'instable. Le climat n'est pas le casino, ni le poker. Les courants marins, les vents et les taches solaires ne sont pas des sacs avec des jetons blancs et noirs que l'on tire au hasard.


Le climat reste toutefois mal compris sur de nombreux aspects. L’impact du changement climatique sur les précipitations et les événements extrêmes (cyclones) reste très incertain. La façon dont les nuages ou la végétation vont réagir au changement climatique est mal connu, alors que cette réaction peut amplifier ou au contraire atténuer le réchauffement. De même, il y a de grandes incertitudes sur la stabilité des calottes glaciaires (Groenland, Antarctique) en réponse à un réchauffement rapide. Mais un certain nombre de processus, à commencer par l’effet de serre et son lien avec la température de l’atmosphère, sont parfaitement compris. Il n’y a quasiment pas de doute sur le fait que la hausse rapide des températures que nous observons sur le dernier demi-siècle est une conséquence de l’augmentation du CO2 et autres gaz à effet de serre dans l’atmosphère.


Cela étant, nous sommes en tant que bourgeois profondément convaincus de l‘économie de marché et de l’importance de la responsabilité individuelle ; nous sommes donc contre une économie planifiée contrôlée par l'État en matière de politique climatique et environnementale, comme l’exigent nos opposants ! Nous sommes contre les pseudos recettes vertes, autrement dit rouge foncé, qui veulent détruire notre prospérité et qui ne se traduiront par aucun bénéfice pour l’environnement ou le climat. Nous sommes contre les profiteurs rouges et verts, contre les arnaqueurs du climat qui abusent des changements climatiques mondiaux pour se remplir les poches, et ce, à grande échelle. Nous sommes contre les milieux de gauche, qui prétendent être les sauveurs du climat et qui ne font en fin de compte que de recycler leurs vieux programmes marxistes en décomposition pour les imposer de manière dictatoriale – et contre toute raison et expérience – le tout aux frais de notre classe moyenne et de notre commerce. Nous ne sommes pas non plus contre le climat, mais nous sommes contre le collectivisme climatique et environnemental de l‘État que nos opposants veulent imposer aujourd’hui à la population de ce pays.
  • À propos du réchauffement climatique


[...] on a vraiment alerté depuis une trentaine d’années sur un réchauffement climatique qui d’après nous allait venir. C’est assez remarquable: aussi bien au niveau de l’ampleur du réchauffement que des conséquences. Ce que l’on vit aujourd’hui, c’est en gros ce qu’on anticipait. Cette concordance entre la vision qu’a notre communauté scientifique et la réalité que l’on vit aujourd’hui devrait amener à réfléchir. Parce que la façon dont on envisage la deuxième partie de ce siècle et au-delà, franchement ça fait froid dans le dos.
  • « Le réchauffement climatique commence à être dangereux », Frédéric Rohart, L’Écho, 31 juillet 2018 (lire en ligne)


La religion du climat est née. Avec son clergé, ses sermons, ses autocritiques, ses confessions, ses grands-messes du samedi, ses enfants de chœur, ses péchés, ses processions de rédemption, son chemin d’Apocalypse, son salut, ses damnés. À l’école du jugement, il n’y aurait plus que le Dernier. Tenez, les processions du samedi. Sanctifiés, les jeunes qui défilent « pour le climat ». Encouragés par les autorités. « Ils sont l’avenir, ils nous montrent le chemin » : ce ne sont plus des ados des écoles, non, ce sont des anges et des archanges, des séraphins, leurs trompettes sont musiques du futur, ils nous ouvrent la voie du salut, les portes du paradis. Ils sèchent les cours ? Mais comme ils ont raison, les chérubins, c’est pour la bonne cause ! Surtout, pas de sanctions ! Pas de remarques ! Pas d’oppositions ! Rien qui, de la part des adultes, des parents ou des maîtres, pourrait laisser poindre le grief de paraître ringard, d’un autre temps, insensible à la théologie de « l’urgence climatique ».
  • A propos du réchauffement climatique


Voir aussi[modifier]

Vous pouvez également consulter les articles suivants sur les autres projets Wikimédia :