Aller au contenu

Salomé Saqué

Une page de Wikiquote, le recueil des citations libres.
Salomé Saqué en 2021.

Salomé Saqué, née le à Lagny-sur-Marne, est une journaliste française. Elle travaille sur les thèmes du réchauffement climatique, de la jeunesse et les inégalités hommes-femmes.

Citations

[modifier]

Articles de presse

[modifier]
Tous les journalistes doivent parler de la crise climatique. Ce n'est pas que l'affaire des spécialistes. Ça doit devenir notre boussole.
  • « Salomé Saqué est partout cette rentrée (et c’est très symbolique) », Salomé Saqué, HuffPost, 17 septembre 2022 (lire en ligne)


Mon éco-anxiété est aussi un moteur qui me permet de passer à l’action.
  • « Salomé Saqué : « Mon éco-anxiété est aussi un moteur » », Loup Espargilière, Vert, 24 avril 2023 (lire en ligne)


Le plus gros défi auquel on fait face, c’est celui de la désinformation, de la saturation d’information. Quand les gens se sentent en responsabilité, ils agissent en conséquence. Si on était tous informés, on irait plus vite.
  • « Climat Libé Tour à Marseille : «L’écologie des graphiques, l’écologie des courbes, ça ne marche pas» », Rédaction, Libération, 19 octobre 2024 (lire en ligne)


Si on a la chance de ne pas avoir d’homogénéité de pensées dans le cercle familial, c’est là qu’il faut diffuser des informations sur l’écologie.
  • « Climat Libé Tour à Marseille : «L’écologie des graphiques, l’écologie des courbes, ça ne marche pas» », Rédaction, Libération, 19 octobre 2024 (lire en ligne)


Être une femme sur les réseaux sociaux, c’est subir 27 fois plus de cyberharcèlement qu’un homme, selon les chiffres de l’ONU.
  • « «Tarée», «morue», «journalope» : quand Salomé Saqué dénonce son cyberharcèlement », Ségolène Forgar, Madame le Figaro, 30 novembre 2024 (lire en ligne)


Sur les 35 créateurs de contenu dans le domaine de l’information les plus suivis à travers le monde, 34 sont des hommes selon le Reuters Institute of Journalism. Le cyberharcèlement des femmes y est évidemment pour quelque chose : c’est un fléau, dénonçons-le, combattons-le jusqu’à ce qu’un jour les autorités de nos pays daignent y jeter un œil et envisager des mesures sérieuses pour l’endiguer.
  • « «Tarée», «morue», «journalope» : quand Salomé Saqué dénonce son cyberharcèlement », Ségolène Forgar, Madame le Figaro, 30 novembre 2024 (lire en ligne)


Résister, 2024

[modifier]
Si en deux ans, le nombre de bulletins pour l'extrême droite a explosé, la victoire la plus écrasante ne se déroule pas dans les urnes mais dans les esprits.


J'ai l'audace de croire que [...] la France est un pays où l'on défend la démocratie et l'information, pas un pays où on met une balle dans la nuque des journalistes[1].


L'extrême droite repose sur un nationalisme exacerbé, associé à une tendance autoritaire qui défie les principes démocratiques. Elle utilise une rhétorique populiste, souvent teintée de théories du complot, pour opposer le peuple aux élites tout en rejetant l'immigration et la diversité culturelle.


La faschosphère désigne un ensemble de sites web, blogs, forums, réseaux sociaux et plateformes numériques où se regroupent et s'expriment des courants d'extrême droite, diffusant des idées xénophobes, islamophobes, antisémites et nationalistes en ligne. Ce terme, largement utilisé dans les médias et par les chercheurs pour décrire cet écosystème numérique, englobe une variété de mouvances : des néonazis aux catholiques intégristes, en passant par les identitaires et les complotistes. Ces mouvances ont en commun qu'elles cultivent une certaine défiance envers la République.


Refuser les discours formatés, s'informer via des sources diverses sur la structure des médias, cultiver son esprit critique, c'est faire acte de résistance.


La joie n'est pas une faiblesse, c'est un acte de résistance.


Nous sortons d'une longue période où la démocratie semblait installée, indéboulonnable. Nous avons aujourd'hui conscience qu'elle peut vaciller à tout moment.


Vous pouvez également consulter les articles suivants sur les autres projets Wikimédia :

Notes et Références

[modifier]
  1. Fait référence au site d'extrême droite francophone hébergé en Russie Réseau libre qui préconise de se débarrasser ainsi des «fouille-merde» (journalistes, syndicalistes, avocats...) nommés dans leur liste noire.