Critique de l'islam

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La critique de l'islam est d'ordre philosophique, scientifique, éthique, politique, théologique et historiographique.

Jean-Claude Barreau[modifier]

L'islam est la plus réactionnaire, la plus antidémocratique, la plus fermée aux droits de l'homme de toutes les religions.
  • De l'Islam en général et du monde moderne en particulier, Jean-Claude Barreau, éd. Le Pré aux clercs, 1991, p. 40


Winston Churchill[modifier]

Combien redoutables sont les malédictions que la religion mahométane fait peser sur ses dévots ! À côté de la frénésie fanatique, aussi dangereuse chez un homme que l'hydrophobie chez un chien, il y a cette effrayante apathie fataliste. Ses effets sont manifestes dans de nombreux pays. Une imprévoyance coutumière, une agriculture négligente, des méthodes de commerce léthargiques, une insécurité de la propriété existent partout où les fidèles du Prophète gouvernent ou vivent. Une sensualité avilie ôte à cette vie ses grâces et ses raffinements, et à la suivante sa dignité et son caractère sacré […]. Les musulmans peuvent montrer de splendides qualités. […] mais l'influence de cette religion paralyse le développement social de ses fidèles. Il n'existe pas de plus puissante force rétrograde dans le monde. Loin d'être moribonde, la religion mahométane est une foi militante et prosélyte. Elle s'est déjà étendue à travers l'Afrique centrale, dressant à chaque étape des guerriers sans peur ; et si la Chrétienté n'était protégée par les bras puissants de la science, la science contre laquelle elle avait lutté en vain, la civilisation de l'Europe moderne pourrait tomber, comme tomba celle de la Rome antique.
  • (en) How dreadful are the curses which Mohammedanism lays on its votaries! Besides the fanatical frenzy, which is as dangerous in a man as hydrophobia in a dog, there is this fearful fatalistic apathy. The effects are apparent in many countries. Improvident habits, slovenly systems of agriculture, sluggish methods of commerce and insecurity of property exists wherever the followers of the Prophet rule or live. A degraded sensualism deprives this life of its grace and refinement; the next of its dignity and sanctity […]. Individual Moslems may show splendid qualities. […] but the influence of the religion paralyses the social development of those who follow it. No stronger retrograde force exists in the world. Far from being moribund, Mohammedanism is a militant and proselytising faith. It has already spread throughout Central Africa, raising fearless warriors at every step; and were it not that Christianity is sheltered in the strong arms of science — the science against which it had vainly struggled — the civilisation of modern Europe might fall, as fell the civilisation of ancient Rome.
  • (en) The River War: An Historical Account of the Reconquest of the Sudan, Winston Churchill (trad. Wikiquote), éd. Longmans, Green, & Co., 1899, t. 2, p. 248-250


Anne-Marie Delcambre[modifier]

Au risque de choquer, il faut avoir le courage de dire que l'intégrisme n'est pas la maladie de l'Islam. Il est l'intégralité de l'Islam. Il en est la lecture littérale, globale et totale de ses textes fondateurs. L'Islam des intégristes, des islamistes, c'est tout simplement l'Islam juridique qui colle à la norme.


Gustave Flaubert[modifier]

Je demande, au nom de l'humanité, à ce qu'on broie la Pierre-Noire, pour en jeter les cendres au vent, à ce qu'on détruise la Mecque, et que l'on souille la tombe de Mahomet. Ce serait le moyen de démoraliser le Fanatisme.
  • « Lettre à Madame Roger des Genettes », Gustave Flaubert (19 janvier 1878), dans Le Sentiment religieux de Flaubert d'après la Correspondance, Suzanne Toulet, éd. Cosmos, 1970, p. 39


Étienne Gilson[modifier]

Par un extraordinaire renversement de l'histoire, le monde de l'Islam, dont les savants avaient favorisés de façon décisive la naissance et l'essor de la philosophie scolastique, se ferma lui-même à la philosophie au moment où le monde chrétien lui faisait largement accueil. Les résultats sont là. Ernest Renan les a constatés avec lucidité dans la conférence qu'il fit en Sorbonne, le , sur « l'Islamisme et la science ». Une éducation exclusivement consacrée à inculquer aux enfants la foi coranique a produit des générations dont, jusqu'à la fin du XIXe siècle, l'esprit est resté imperméable à toute influence venue d'ailleurs. On ne connait pas d'exemple comparable d'une stérilisation intellectuelle de peuples entiers par la foi religieuse. Si l'on doute de l'effet produit sur les intelligences, il suffit de comparer ce que fut le peuple berbère et, généralement parlant, les peuples habitant l'Afrique du Nord, avant leur conquête par l'Islam et ce qu'ils sont devenus depuis. Presque tous les Pères latins sont des Africains. Tertullien de Carthage, le Numide Arnobe de Sicca et son élève Lactance, saint Cyprien de Carthage, Victorinus l'Africain, le Berbère saint Augustin, bref toute cette glorieuse tête de colonne de la patristique latine […], que de dons splendides de l'Afrique à l'Église de Rome pendant que celle-ci n'avait encore à mettre en balance que saint Ambroise et saint Jérôme !
  • Le Philosophe et la Théologie (1960), Étienne Gilson, éd. Vrin, 2005, p. 175-176


Michel Houellebecq[modifier]

[J]'ai eu une espèce de révélation négative dans le Sinaï, là où Moïse a reçu les Dix Commandements… subitement j'ai éprouvé un rejet total pour les monothéismes. Dans ce paysage très minéral, très inspirant, je me suis dit que le fait de croire à un seul Dieu était le fait d'un crétin, je ne trouvais pas d'autre mot. Et la religion la plus con, c'est quand même l'islam. Quand on lit le Coran, on est effondré… effondré. La Bible, au moins, c'est très beau, parce que les juifs ont un sacré talent littéraire… ce qui peut excuser beaucoup de choses. Du coup, j'ai une sympathie résiduelle pour le catholicisme, à cause de son aspect polythéiste.
  • « Interview : Michel Houellebecq », propos de Michel Houellebecq recueillis par Didier Sénécal, Lire, nº 298, septembre 2001, p. 31 (lire en ligne)


Jack-Alain Léger[modifier]

Ils en ont assez enduré pour savoir que l'écart entre islam et islamisme n'est pas si grand, que la différence entre les deux entités n'est pas question de nature mais d'intensité. L'islamisme est de l'islam à un autre degré, sa variante meurtrière. L'islamisme est la métastase de ce mal, l'islam.


Alphonse de Liguori[modifier]

Pour ce qui est de la religion Mahométane, tout le monde sait qu'elle n'est autre chose qu'un mélange grotesque de judaïsme et d'hérésies, dont le propagateur fut un homme vil, impudique, et voleur, je veux dire Mahomet, qui, avec le concours d'une infâme canaille de sa trempe, séduisit les peuples pour leur faire embrasser une foi et une loi mieux faites pour les bêtes que pour les hommes. Mahomet faisait sonner bien haut que sa religion lui avait été révélée de Dieu, comme il l'écrit lui-même dans son Alcoran; mais il suffit de lire cet Alcoran pour reconnaître que tout ce qu'il renferme, est un tissu de fables, d'inepties, et d'impiétés.
  • « Vérité de la foi », Alphonse de Liguori (trad. Jules Jacques) (1770), partie III. Contre les sectaires, qui nient que l'Église catholique soit la seule véritable, ch. XI. Conclusion de l'ouvrage, dans Œuvres complètes de S. Alphonse De Liguori, Alphonse de Liguori (trad. Léopold Dujardin et Jules Jacques), éd. H. Casterman, 1867, t. II, p. 342


Abdelwahab Meddeb[modifier]

L'islamisme est, certes, la maladie de l'islam, mais les germes sont dans le texte lui-même.
  • « Abdelwahab Meddeb : “L'islamisme est la maladie de l'islam, mais les germes sont dans le texte” », propos de Abdelwahab Meddeb recueillis par Marc Semo et Christophe Boltanski, liberation.fr, 23 septembre 2006 (lire en ligne)


Montesquieu[modifier]

C'est un malheur pour la nature humaine, lorsque la religion est donnée par un conquérant. La religion mahométane, qui ne parle que de glaive, agit encore sur les hommes avec cet esprit destructeur qui l'a fondée.
  • De l'esprit des lois (1748), Montesquieu, éd. Nourse, 1772, t. 2, partie Livre XXIV. Des loix, dans le rapport qu'elles ont avec la religion établie dans chaque pays, considérée dans ses pratiques, & en elle-même, chap. IV. Conséquences du caractere de la religion chrétienne, & de celui de la religion mahométane, p. 79 (texte intégral sur Wikisource)


Michel Onfray[modifier]

Hitler — Abu Ali en arabe — aime beaucoup la religion musulmane, virile, guerrière, conquérante et militaire par essence. Et de nombreux fidèles lui rendent sa politesse dans l'histoire : jadis le grand mufti de Jérusalem, mais aussi les militants antisémites et antisionistes de toujours qui recyclent d'anciens nazis aux places les plus élevés des états-majors et des services secrets proche-orientaux après la guerre, qui protègent, dissimulent et entretiennent de nombreux criminels de guerre du IIIe Reich sur leurs territoires — Syrie, Égypte, Arabie Saoudite, Palestine. Sans parler d'un nombre incroyable de conversion d'anciens dignitaires du Reich à la religion du Coran.


L'islam est structurellement archaïque : point par point, il contredit tout ce que la philosophie des Lumières a obtenu depuis le XVIIIe siècle en Europe et qui suppose la condamnation de la superstition, le refus de l'intolérance, l'abolition de la censure, le rejet de la tyrannie, l'opposition à l'absolutisme politique, la fin de toute religion d'État, la proscription de la pensée magique, l'élargissement de toute liberté de pensée et d'expression, la promulgation de l'égalité des droits, la considération que toute loi relève de l'immanence contractuelle, la volonté d'un bonheur social ici et maintenant, l'aspiration à l'universalité du règne de la raison. Autant de refus clairement signifiés à longueur de sourate…


Robert Redeker[modifier]

Exaltation de la violence : chef de guerre impitoyable, pillard, massacreur de juifs et polygame, tel se révèle Mahomet à travers le Coran.
  • « Face aux intimidations islamistes, que doit faire le monde libre ? », Robert Redeker, lefigaro.fr, 19 septembre 2006 (lire en ligne)


Ernest Renan[modifier]

[L]'islamisme ne peut exister que comme religion officielle ; quand on le réduira à l'état de religion libre et individuelle, il périra. L'islamisme n'est pas seulement une religion d'État, comme l'a été le catholicisme en France, sous Louis XIV, comme il l'est encore en Espagne ; c'est la religion excluant l'État ; […] Là est la guerre éternelle, la guerre qui ne cessera que quand le dernier fils d'Ismaël sera mort de misère ou aura été relégué par la terreur au fond du désert. L'islam est la plus complète négation de l'Europe ; l'islam est le fanatisme, comme l'Espagne du temps de Philippe II et l'Italie du temps de Pie V l'ont à peine connu ; l'islam est le dédain de la science, la suppression de la société civile ; c'est l'épouvantable simplicité de l'esprit sémitique, rétrécissant le cerveau humain, le fermant à toute idée délicate, à tout sentiment fin, à tout recherche rationnelle, pour le mettre en face d'une éternelle tautologie : Dieu est Dieu.
  • De la part des peuples sémitiques dans l'histoire de la civilisation : discours d'ouverture du cours de langues hébraïque, chaldaïque et syriaque, au Collège de France, Ernest Renan, éd. Michel Lévy frères, 1862, p. 27-28


Alexis de Tocqueville[modifier]

J'ai beaucoup étudié le Koran à cause surtout de notre position vis-à-vis des populations musulmanes en Algérie et dans tout l'Orient. Je vous avoue que je suis sorti de cette étude avec la conviction qu'il y avait eu dans le monde, à tout prendre, peu de religions aussi funestes aux hommes que celle de Mahomet. Elle est, à mon sens, la principale cause de la décadence aujourd'hui si visible du monde musulman, et quoique moins absurde que le polythéisme antique, ses tendances sociales et politiques étant, à mon avis, infiniment plus à redouter, je la regarde relativement au paganisme lui-même comme une décadence plutôt que comme un progrès.


Alfred de Vigny[modifier]

Si l'on préfère la vie à la mort on doit préférer la civilisation à la barbarie. Nulle peuplade dorénavant n'aura le droit de rester barbare à côté des nations civilisées. L'islamisme est le culte le plus immobile et le plus obstiné, il faut bien que les peuples qui le professent périssent s'ils ne changent de culte.
  • Le Journal d’un poète (1823-1841), Alfred de Vigny, éd. Louis Conard, 1935, t. 1, Année 1831 (et Année 1840), p. 156 (et 573)


Philippe de Villiers[modifier]

Quant à la laïcité, c'est un concept totalement inconnu en islam. Il n'existe d'ailleurs pas de mot arabe pour le traduire. L'islam est un système politico-religieux qui se présente comme un tout. À Médine, Mahomet a fondé le premier État islamique du monde, il y a exercé tout à la fois le principat et le pontificat. Par sa structure fondamentale, l'islam voit une unité insécable là où le christianisme cultive une distinction créatrice, impliquant en principe la collaboration entre les deux pouvoirs et non la confusion ou la soumission de l'un vers l'autre.
L'islam est un régime total, c'est-à-dire à la fois religion et État.


Voltaire[modifier]

Les premiers musulmans furent animés par Mahomet de la rage de l'enthousiasme. Rien n'est plus terrible qu'un peuple qui, n'ayant rien à perdre, combat à la fois par esprit de rapine et de religion.
  • « Dictionnaire philosophique », Voltaire (1764), ALCORAN, ou plutôt LE KORAN, SECTION II, dans Œuvres complètes de Voltaire, Voltaire, éd. Garnier Frères, 1878, t. 17, p. 106 (texte intégral sur Wikisource)


Il est à croire que Mahomet, comme tous les enthousiastes, violemment frappé de ses idées, les débita d'abord de bonne foi, les fortifia par des rêveries, se trompa lui-même en trompant les autres, et appuya enfin, par des fourberies nécessaires, une doctrine qu'il croyait bonne.
  • « Essai sur les mœurs et l'esprit des nations », Voltaire (1756), ch. VI. De l'Arabie et de Mahomet, dans Œuvres complètes de Voltaire, Voltaire, éd. Garnier Frères, 1878, t. 11, p. 205 (texte intégral sur Wikisource)


Ibn Warraq et Guy Hennebelle[modifier]

« Attention aux amalgames ! » entend-on ressasser sur tous les tons dans les milieux bien pensants de toute origine et de toute confession… À écouter ces belles âmes, l'islamisme ne serait qu'une dérive qui n'aurait « rien à voir », mais alors, on vous l'assure, rien de rien, avec « le véritable islam », lequel serait, en son tréfonds, une idyllique religion de paix, de fraternité et de tolérance. À cet égard, l'Andalousie, cette Algérie française inversée, est devenue une véritable tarte à la crème … Pourtant, n'est-il pas curieux que ce ne soit qu'à propos de cette religion que l'on juge bon d'ajouter l'adjectif « modéré » pour tenter d'accréditer l'idée qu'à côté « d'une petite minorité » de quelques excités fanatiques, « assurément non représentatifs », « l'immense majorité » du milliard de musulmans dans le monde, « d'ailleurs divisés en rites divers et variés » […], serait composé de « paisibles citoyens » qui penseraient « leur spiritualité » et pratiqueraient « leur foi » avec la même sérénité que « tous les autres croyants » ? La vérité, braves gens, est quelque peu différente : s'il existe, bel et bien, et Allah merci ! des « musulmans modérés », nos frères en humanité, l'islam en tant que tel n'est pas une religion modérée : il suffit de lire le Coran, truffé de menaces et d'imprécations en tout genre, pour s'en convaincre !
  • Extrait de Pour un “Vatican II de l’islam” !, un article signé par Ibn Warraq et Guy Hennebelle et paru dans le Figaro le .
  • Le Vrai Visage de l'islam, M. Alcader, éd. Kyrollos, 2004  (ISBN 2-9522907-0-9), p. 169-170


Éric Werner[modifier]

La maison de servitude, c'est en fait l’islam lui-même. Il en est une reconstitution à l'époque moderne, en plus dur encore d'ailleurs. Il ne faut donc pas s'étonner de l'écho qu'il suscite à notre époque. Beaucoup de gens, en effet, ne rêvent qu'à une chose, en revenir à la maison de servitude. Ils sont fatigués de la liberté, n'aspirent qu'à en être débarrassés. Qu'à cela ne tienne, l'islam les en débarrasse. Il leur offre tout ce qu'ils désirent, des lois strictes et des peines sévères à ceux qui les enfreignent. Les gouvernants eux aussi sont séduits. L'islam leur facilite la tâche, c'est une idéologie qui leur convient.
  • En réponse à la question de ce que désigne le titre de son livre (dans l'Ancien Testament, la Maison de servitude désigne l'Égypte pharaonique).


Geert Wilders[modifier]

L'islam prive les musulmans de leur liberté. C'est malheureux, parce que les gens libres sont capables de réaliser de grandes choses, comme l'histoire l'a montré. Les Arabes, les Turcs, les Iraniens, les Indiens, les peuples indonésiens ont un énorme potentiel. S'ils n'étaient pas captifs de l'islam, s'ils pouvaient se libérer du joug de l'islam, s'ils cessaient de prendre Mahomet comme modèle et s'ils se débarrassaient du Coran, ils seraient en mesure de réaliser de grandes choses qui bénéficieraient non seulement à eux mais au monde entier. En tant que Néerlandais, Européen et homme politique occidental, ma responsabilité est d'abord d'aider le peuple néerlandais, les Européens et les Occidentaux. Toutefois, puisque la libération des musulmans bénéficierait à chacun d'entre nous, je soutiens sans réserve les musulmans qui aiment la liberté. Mon message pour eux est clair : Le fatalisme n'est pas une solution ; [l’expression] “Inch’ Allah” est une malédiction, la soumission est une honte. Libérez-vous, il n'en tient qu'à vous.
  • (en) Islam deprives Muslims of their freedom. That is a shame, because free people are capable of great things, as history has shown. The Arab, Turkish, Iranian, Indian, Indonesian peoples have tremendous potential. It they were not captives of Islam, if they could liberate themselves from the yoke of Islam, if they would cease to take Muhammad as a role model and if they got rid of the evil Koran, they would be able to achieve great things which would benefit not only them but the entire world. As a Dutch, a European and a Western politician, my responsibility is primarily to the Dutch people, to the Europeans and the West. However, since the liberation of the Muslims from Islam, will benefit all of us, I wholeheartedly support Muslims who love freedom. My message to them is clear: “Fatalism is no option; ‘Inch’ Allah’ is a curse; Submission is a disgrace.
  • (en) « Muslims Debate asked Mr. Geert Wilders why he became anti-Islam and what is his message to the Muslims? », Geert Wilders (trad. Wikiquote), muslimsdebate.com, juillet 2010 (lire en ligne)


Voir aussi[modifier]

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