Jack-Alain Léger

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Jack-Alain Léger, de son vrai nom Daniel Théron, est un romancier français, né en 1947 et mort en 2013.

A contre coran, 2004[modifier]

Comme je me permets de citer un de ces abominables versets du Coran qui révulse tout homme civilisé et constitue un défi à nos valeurs - la justice, le respect de son prochain - et à nos simples sentiments humains : ce verset 34 de la IVe Sourate qui recommande à l'homme de séquestrer sa femme et de la frapper sur la seule crainte qu'elle puisse lui désobéir, le rec­teur de la Mosquée de Paris, ivre de rage (on a les ivresses qu'on peut quand, pour obéir à Dieu, on ne boit pas d'alcool), s'écrie: "Je me fous de ce qu'il y a dans le Coran !"


Et a-t-on le droit de dire que le Coran est ­- aussi - un livre de haine ? Oui. Un livre dont les versets dits "fulminants" sont autant d'incita­tions à la haine. Et singulièrement, à cette variété de la haine que nos beaux esprits ardents défen­seurs des droits de l'homme qualifient de "haine raciale". Un livre qui, s'il n'était pas sacré, serait frappé d'interdiction en application de la fameuse loi Gayssot sur l'expression écrite de propos racistes ou antisémites. Loi scélérate à mes yeux, je m'empresse de le dire : qu'il n'y ait pas d'ambiguïté, je suis contre toute censure, pour quelque motif que ce soit; je souscris entièrement aux idées que défend Raoul Vaneigem dans "Rien n'est sacré, tout peut se dire..." Mais je constate un bien pénible effet de cette hypocrisie conçue par un député commu­niste - tiens donc ! -, qui consacre l'injuste loi du Deux poids, deux mesures.


Tartuffe fait ramadan, 2003[modifier]

« Islamophobie » est donc le dernier concept (concept est un bien grand mot pour quelque chose d’aussi con !), « islamophobie » est la dernière tarte à la crème, la poignée de boue que les intégristes musulmans jettent au visage de ceux qui ont le courage de dénoncer leurs manigances et leur double langage dans ce qu’il est convenu de nommer l’histoire du voile.


Ils en ont assez enduré pour savoir que l’écart entre islam et islamisme n’est pas si grand, que la différence entre les deux entités n’est pas question de nature mais d’intensité. L’islamisme est de l’islam à un autre degré, sa variante meurtrière. L’islamisme est la métastase de ce mal, l’islam.


Est-il encore permis, au pays de Voltaire, d’énoncer que le Coran, tout comme l’Ancien Testament, et sans doute un peu plus que l’Ancien Testament, est un livre chargé d’abominations ? Non. Telle est la confusion mentale dans laquelle nous baignons.


Rien, absolument rien dans les Évangiles ne justifie ni la guerre sainte, ni l’Inquisition, ni les persécutions, ni les supplices, ni aucune des abominations innombrables commises par l’Église et les rois chrétiens au nom de la foi. Et ce fut une abomination supplémentaire que de perpétrer ces crimes prétendument par amour de Jésus, mort sur la croix pour nos péchés. En revanche, de nombreux versets du Coran justifient, hélas, le djihad et les atrocités de la charia.


On nous gave d’exégèse coranique : tel verset de telle sourate justifie ceci ou cela, doit s’interpréter comme ci ou comme ça... Putain ! Est-ce que ces pédantes et ces cuistres vont encore longtemps nous faire iech avec leurs enculages de mouches islamiques ? Oh, pardon ! Je voulais dire : n’êtes-vous pas légèrement impatienté devant cet étalage herméneutique qui sent un tantinet sa sophistique ?.


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