Discussion:Michel de Montaigne

Citations « Michel de Montaigne » sur Wikiquote, le recueil de citations libre

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... et dont je ne suis pas certain qu'elles aient été transféres ici, tant il est plus facile de blanchir le travail d'autrui que de travailler soi-même ;-) A vous de voir, je ne fais que les sauver in extremis :

Toutes les citations qui suivent sont extraites des Essais de Michel de Montaigne :

  • « La vraie liberté, c'est de pouvoir faire toute chose sur soi ». (Livre III, chapitre 12)
  • « J'aime mieux forger mon âme que la meubler ».
  • « Qui se connaît, connaît aussi les autres, car chaque homme porte la forme entière de l'humaine condition ». (Livre III, chapitre 2)
  • « Les plus belles âmes sont celles qui ont plus de variété et de souplesse ». (Livre III, chapitre 3)
  • « Il ne se voit point d'âmes, ou fort rares, qui en vieillissant ne sentent l'aigre et le moisi ». (Livre III, chapitre 2)
  • « La vieillesse nous attache plus de rides en l'esprit qu'au visage ». (Livre III, chapitre 2)
  • « La plus subtile folie se fait de la plus subtile sagesse ». (Livre II, chapitre 12)
  • « J'ai vu en mon temps cent artisans, cent laboureurs, plus sages et plus heureux que des recteurs de l'université ».
  • « Penser, c'est être à la recherche d'un promontoire ».
  • « Il n'est aucune si douce consolation en la perte de nos amis que celle que nous apporte la science de n'avoir rien oublié à leur dire, et d'avoir eu avec eux une parfaite et entière communication ». (Livre II, chapitre 8)
  • « Qui veut guérir de l'ignorance, il faut la confesser. Iris est fille de Thaumantis. L'admiration est fondement de toute philosophie, l'inquisition le progrès, l'ignorance le bout ». (Livre III, chapitre 11)
  • « La perfidie peut être en quelque cas excusable : lors seulement elle l'est, qu'elle s'emploie à punir et trahir la perfidie. Il se trouve assez de trahisons non seulement refusées, mais punies par ceux en faveur desquels elles avaient été entreprises ». (Livre III, chapitre 1)
  • « Nos raisons et nos discours humains, c'est comme la matière lourde et stérile : la grâce de Dieu en est la forme ; c'est elle qui y donne la façon et le prix ». (Livre II, chapitre 12)
  • « Les lois se maintiennent en crédit non parce qu'elles sont justes, mais parce qu'elles sont lois ». (Livre III, chapitre 13)
  • « Je me fais plus d'injure en mentant que je n'en fais à celui à qui je mens ». (Livre II, chapitre 17)
  • « Personne n'est exempt de dire des fadaises. Le malheur est de les dire curieusement » (Livre III, chapitre 1)
  • « L'accoutumance est une seconde nature, et non moins puissante ».
  • « Je ne peins pas l'être. Je peins le passage : non un passage d'âge en autre, ou, comme dit le peuple, de sept en sept ans, mais de jour en jour, de minute en minute […] » (Livre III, chapitre 2)
  • « Nul a esté prophete non seulement en sa maison, mais en son païs, dit l'experience des histoires.» (Livre III, chapitre 2)
  • « J'accuse toute violence en l'éducation d'une âme tendre, qu'on dresse pour l'honneur, et la liberté. Il y a je ne sais quoi de servile en la rigueur, et en la contrainte : et tiens que ce qui ne se peut faire par la raison, et par prudence, et adresse, ne se fait jamais par la force ». (Livre II, chapitre 8)
  • « elle (l'envie du plaisir) monte à la moyenne région, (au milieu du corps) où elle se plante longtemps, et y produit, selon moi, les seuls vrais plaisirs de la vie corporelle ». (Livre II, chapitre 2)
  • « La plus utile et honorable science et occupation à une femme, c'est la science du ménage ». (Livre III, chapitre 9)
  • « Le monde n'est qu'une branloire pérenne ».
  • « Il est peu d'hommes qui osassent mettre en évidence les requêtes secrètes qu'ils font à Dieu ». (Livre I, chapitre 26)
  • « La préméditation de la mort est préméditation de la liberté. Le savoir mourir nous affranchit de toute subjection et contrainte ».
  • « Tous les jours vont à la mort, le dernier y arrive ». (Livre I, chapitre 20)
  • « Si on me presse de dire pourquoi je l'aimais, je sens que cela ne se peut exprimer qu'en répondant : "Parce que c'était lui, parce que c'était moi." » (Evoquant son amitié avec Etienne de La Boétie - Livre Ier, chapitre 28)
  • « Penser par soi-même c’est surtout le chemin le plus sûr pour penser à la fois tout seul et comme tout le monde, que de penser par autrui. »
  • « Toute science est dommageable à celui qui n'a la science de la bonté. » (Livre I, chapitre 25)
  • « Le vrai miroir de nos discours est le cours de nos vies. » (Livre I, chapitre 25)
  • « Qui craint de souffrir, il souffre déjà de ce qu'il craint. » (Livre III, chapitre 13)
  • « L'ambition n'est pas un vice de petits compagnons, et de tels efforts que les nôtres » (Livre III, chapitre 10)
  • « Puisque ce n'est par conscience, au moins par ambition refusons l'ambition ; dédaignons cette faim de renommée et d'honneur, basse et bélitresse, qui nous le fait coquiner de toute sorte de gens » (Livre III, chapitre 10)
  • "Chacun appelle barbarie ce qui n'est pas de son usage"('Livre II)
  • "(...) je voudrais aussi qu'on fut soigneux de lui choisir un conducteur, qui eut plutôt la tête bien faite que bien pleine." (Livre I, chapitre 25 )
  • "Quand bien nous pourrions être savants du savoir d'autrui, au moins sages ne pouvons-nous etre que de notre sagesse."(Livre I, chapitre 25)

— Le message qui précède, non signé?, a été déposé par 212.198.146.203 (d · c · b).

[modifier] à sourcer

  • Du masque et de l'apparence, il ne faut point faire une essence réelle, ni de l'étranger le propre.

--Eurobas 17 mars 2009 à 09:01 (CET)