Christoph Blocher

Une page de Wikiquote, le recueil des citations libres.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Christoph Blocher

Christoph Blocher, né le 11 octobre 1940 à Schaffhouse, est une personnalité politique suisse membre de l'Union démocratique du centre et ancien conseiller fédéral. Il est le père de Magdalena Martullo-Blocher.

Citations[modifier]

L'économie de marché libre est le meilleur système pour réaliser la prospérité de la société. Ce n'est pas une idéologie, mais c'est une expérience. L'effondrement des États socialistes a prouvé que l'économie étatique planifiée ne permet pas à la société d'atteindre la prospérité. Ce système a conduit à l'appauvrissement de la population et, finalement, à l'effondrement des États.
  • « La voie suisse dans la crise financière mondiale », Christoph Blocher, Conférence tenue dans le cadre de la manifestation publique de l'UDC du canton de Zurich, 1er novembre 2008, Hôtel Marriott, Zurich, 2008, p. 9


Le Conseil fédéral doit diriger et non pas se contenter de gérer les événements.
  • « La voie suisse dans la crise financière mondiale », Christoph Blocher, Conférence tenue dans le cadre de la manifestation publique de l'UDC du canton de Zurich, 1er novembre 2008, Hôtel Marriott, Zurich, 2008, p. 17


Les banques elles-mêmes doivent rapidement et radicalement changer leur système de bonus. Non seulement le montant des rémunérations, mais tout les système doit changer. Il faut revenir à des salaires équitables et adaptés aux prestations. Des bonus ne sont justifiés que pour récompenser des prestations particulières assurant à l'entreprise un bénéfice à long terme. Et si le résultat n'est pas atteint, il n'y a pas de bonus. A ce propos, les déclarations des membres des conseils de surveillance des banques allemandes qui affirment, sur un ton de pénitents, vouloir renoncer à leur bonus en 2008, sont proprement ridicules. A quoi renoncent-ils en réalité? On ne peut renoncer qu'à un avantage auquel on a droit. Est-ce à dire que le bonus est déjà partie intégrante du salaire?
  • « La voie suisse dans la crise financière mondiale », Christoph Blocher, Conférence tenue dans le cadre de la manifestation publique de l'UDC du canton de Zurich, 1er novembre 2008, Hôtel Marriott, Zurich, 2008, p. 13


La fonction du conseil d'administration doit être revue et corrigée à fond. Il faut revenir aux principes clairs de la gestion d'entreprise classique: le conseil d'administration est le représentant des propriétaires et exerce à leur place la fonction entrepreneuriale au sein de l'entreprise. Si les affaires ne marchent pas comme elles devraient, le conseil d'administration est le premier responsable du résultat et il doit assumer cette responsabilité. S'il participe au bénéfice sous la forme de bonus, il doit aussi participer aux éventuelles pertes.
  • « La voie suisse dans la crise financière mondiale », Christoph Blocher, Conférence tenue dans le cadre de la manifestation publique de l'UDC du canton de Zurich, 1er novembre 2008, Hôtel Marriott, Zurich, 2008, p. 13
Les causes de la crise financière actuelle se résument comme suit:

1. Une insouciance mondiale, comme elle se produit malheureusement souvent dans l'économie, en politique et dans la société quand tout va bien, a conduit à l'imprudence et à une perte du sens des réalités. 2. Des erreurs de gestion graves, qui ont de surcroît été encouragés massivement par un système de bonus totalement déplacé, ont débouché sur des décisions fausses et excessivement risquées. 3. La surveillance étatique des banques n'a pas rempli sa tâche: les dysfonctionnements n'ont pas été identifiés à temps.

4. Les banques jouent aujourd'hui un rôle si important qu'on ne peut plus les laisser s'effondrer sans entraîner dans l'abîme l'économie nationale dans son ensemble, voire tout l'État. Par leurs énormes engagements et implications à l'étranger, nos banques représentent un gros risque pour l'État.
  • « La voie suisse dans la crise financière mondiale », Christoph Blocher, Conférence tenue dans le cadre de la manifestation publique de l'UDC du canton de Zurich, 1er novembre 2008, Hôtel Marriott, Zurich, 2008, p. 7


Il y a quelques semaines encore, il était clair aux yeux des grandes banques suisses, de la Commission fédérale des banques (CFB), de la Banque nationale suisse et du Conseil fédéral que nos grandes banques surmonteraient les difficultés sans aide de l'État. Or, après les interventions publiques drastiques aux États-Unis et en Grande-Bretagne notamment, la Suisse était tout à coup quasiment la seule place financière du monde où l'État ne garantissait pas la sécurité des grandes banques. L'Angleterre et les États-Unis avaient tout à coup des banques plus sûres que la Suisse. Pour empêcher un reflux de fonds vers les banques de ces pays, la Suisse devait agir. Il s'agissait de montrer au monde que la Suisse soutient sa place financière et qu'elle est prête à s'engager pour elle en cas de besoin.
  • « La voie suisse dans la crise financière mondiale », Christoph Blocher, Conférence tenue dans le cadre de la manifestation publique de l'UDC du canton de Zurich, 1er novembre 2008, Hôtel Marriott, Zurich, 2008, p. 9


La Banque nationale a donc décidé de reprendre à l'UBS des titres dont la valeur est menacée, c'est-à-dire d'ouvrir un crédit de 60 milliards de francs pour la création d'une société ad hoc. Il s'agit là d'un crédit qui doit être remboursé. Dans le meilleur des cas, la Banque nationale peut faire une bénéfice. Il se s'agit pas d'une dépense de l'État. De plus, la Confédération souscrit un emprunt à conversion obligatoire. Elle est donc prête à devenir un important actionnaire de l'UBS. La souscription d'un emprunt à conversion obligatoire n'est pas un cadeau à la banque, mais un investissement. Il va de soi qu'elle comporte aussi un certain risque comme tout investissement. L'avenir montrera si cette action est fructueuse. Il ne s'agit pas non plus dans ce cas d'une dépense de l'État. Ces deux mesures ne coûtent rien au contribuables. La Confédération et la Banque nationale doivent tout mettre en œuvre pour qu'il en résulte un bénéfice.
  • « La voie suisse dans la crise financière mondiale », Christoph Blocher, Conférence tenue dans le cadre de la manifestation publique de l'UDC du canton de Zurich, 1er novembre 2008, Hôtel Marriott, Zurich, 2008, p. 9


Chez nous, le pouvoir suprême de l'État est constitué par les citoyens. Ces citoyens ne se contentent pas de voter, mais ils veulent aussi décider eux-mêmes leurs lois et impôts. Ce n'est qu'au deuxième échelon hiérarchique que le Parlement intervient en tant que partie législative et le troisième échelon de la hiérarchie est constitué par le Conseil fédéral placé sous le Parlement. Comme vous pouvez le constater, mon éviction du Conseil fédéral m'a permis de rmonter du 3e échelon hiérarchique du Conseil fédéral au 1er échelon, c'est-à-dire à l'endroit où la principale tâche consiste à assumer le contrôle et à observer de près les agissements des politiciens et du gouvernement à Berne pour qu'il ne bernent pas les citoyens!
  • « La lutte pour l'indépendance et la neutralité est d'une grande actualité », Christoph Blocher, Exposés à l'occasion de la 23e assemblée générale ordinaire de l'Action pour une Suisse indépendante et neutre (ASIN) du 26 avril 2008 à l'hôtel national à Berne., 2008, p. 13, 14


pour les gouvernants, la neutralité signifie aussi souvent "se tenir tranquille". La neutralité, c'est "se tenir en retrait" dans les conflits internationaux. La neutralité, c'est jouer le rôle d'intermédiaire de manière impartiale au lieu de prendre parti. Ce n'est donc pas un concept pour des membres du gouvernement qui cherchent à se profiler!
  • « La lutte pour l'indépendance et la neutralité est d'une grande actualité », Christoph Blocher, Exposés à l'occasion de la 23e assemblée générale ordinaire de l'Action pour une Suisse indépendante et neutre (ASIN) du 26 avril 2008 à l'hôtel national à Berne., 2008, p. 15


Quelles sont les raisons pour lesquelles on néglige si manifestement l’indépendance de notre État? Cela s’explique par le fait que le maintien de l’indépendance de notre pays est une contrainte pour ceux qui nous gouvernent. Conserver l’indépendance signifie être en mesure de résoudre soi-même les problèmes de son pays. Comme chacun le sait, cela est laborieux et peu commode et surtout: on doit assumer soi-même la responsabilité. On est responsable vis-à-vis des citoyens! Notre gouvernement cherche soigneusement à éviter cela. On veut les fonctions et les honneurs, mais de préférence sans les contraintes qui les accompagnent.
  • « La lutte pour l'indépendance et la neutralité est d'une grande actualité », Christoph Blocher, Exposés à l'occasion de la 23e assemblée générale ordinaire de l'Action pour une Suisse indépendante et neutre (ASIN) du 26 avril 2008 à l'hôtel national à Berne., 2008, p. 11, 12


Mais de nos jours, ce principe est aussi foulé des pieds. Il va de soi que l’on ne le fait pas ouvertement, mais de manière cachée: on sait en effet que les citoyens tiennent rigoureusement à conserver la neutralité. Les citoyens souhaitent une Suisse neutre. Comme les autorités savent pertinemment que les citoyens tiennent à leur neutralité, elles se prononcent toujours «en principe» pour la neutralité. Mais ensuite, il se passe en phénomène bien connu dans les milieux politiques: l’approbation de principe est la forme le plus polie du refus. On évoque alors de manière euphémique la «neutralité active». Ce terme doit permettre aux autorités de s’activer sur le plan international. Quoi qu’on fasse, on va déclarer ensuite que cela est compatible avec la neutralité. On crée de la sorte un internationalisme écervelé qui est actuellement très en vogue chez nous.
  • « La lutte pour l'indépendance et la neutralité est d'une grande actualité », Christoph Blocher, Exposés à l'occasion de la 23e assemblée générale ordinaire de l'Action pour une Suisse indépendante et neutre (ASIN) du 26 avril 2008 à l'hôtel national à Berne., 2008, p. 15


Que l’on me comprenne bien: la question qui nous intéresse ici n’est pas de savoir si le droit international doit imposer certaines limites au droit national ou au droit constitutionnel, comme l’interdiction de la torture ou de l’esclavage par exemple. Ces questions-là sont incontestées. Non, à l’heure actuelle, le problème réside dans le fait que l’on cherche à étendre de plus en plus le droit international pour annuler le droit décidé par les citoyens suisses.
  • « La lutte pour l'indépendance et la neutralité est d'une grande actualité », Christoph Blocher, Exposés à l'occasion de la 23e assemblée générale ordinaire de l'Action pour une Suisse indépendante et neutre (ASIN) du 26 avril 2008 à l'hôtel national à Berne., 2008, p. 12


Il est évident que la nouvelle réglementation demandée par le Tribunal fédéral facilite massivement l’octroi de la nationalité suisse car l’autorité communale sait qu’en cas de doute, elle sera obligée de naturaliser. Sinon, il se pourrait qu’elle doive affronter les affres de longs procès devant les tribunaux. Pour éviter des litiges juridiques fastidieux et compliqués, on décidera en cas de doute à l’avenir de naturaliser l’étranger. Il va sans dire que cela favorisera les naturalisations en masse. Les demandes de naturalisation mal étudiées entraînent la naturalisation de criminels et de personnes qui tomberont à la charge de l’assistance sociale.
  • « La lutte pour l'indépendance et la neutralité est d'une grande actualité », Christoph Blocher, Exposés à l'occasion de la 23e assemblée générale ordinaire de l'Action pour une Suisse indépendante et neutre (ASIN) du 26 avril 2008 à l'hôtel national à Berne., 2008, p. 13


Nous envisageons de saisir le Conseil de sécurité de l'ONU à propos de la prise d'otages dont s'est rendue coupable la Libye. Nous envisageons aussi d'exiger que la Suisse rompe toute relation diplomatique avec la Libye. Ce n'est pas encore fait, mais nous examinons la question au sein de la direction de l'UDC. (...) Il faut bien réfléchir. Maintenant que les otages sont rentrés, il n'y a plus d'urgence. Nous ne voulons pas d'un avis de droit qui nous donnerait raison, mais qui ne serait suivi d'aucun effet! [Il convient également de tester] l'utilité d'être membre des Nations Unies, dont l'ex-conseiller fédéral Joseph Deiss sera le prochain président de l'assemblée générale.
  • « Berne a tenté d'exfiltrer les otages plusieurs fois. », Christoph Blocher, Tribune de Genève (ISSN 1010-2248), 19-20 juin 2010, p. 3


Je suis contre la peine de mort. Il y a trop d'erreurs judiciaires possibles. Mais c'est un sujet émotionnel et quand des crimes horribles sont commis, certains y pensent.
  • « Christoph Blocher: "Je n'ai pas de contacts avec le MCG" », Christoph Blocher, propos recueillis par Marc Bretton et Frédéric Julliard, Tribune de Genève (ISSN 1010-2248), 3 novembre 2010, p. 33


On doit chercher d'abord des employés en Suisse. Evidemment, c'est plus pratique pour un entrepreneur d'avoir plus de monde à disposition pour faire ses choix. Mais après, c'est le pays qui paie.
  • « Christoph Blocher: "Je n'ai pas de contacts avec le MCG" », Christoph Blocher, propos recueillis par Marc Bretton et Frédéric Julliard, Tribune de Genève (ISSN 1010-2248), 3 novembre 2010, p. 33


Tous les pays expulsent les criminels étrangers, les États-Unis par exemple. C'est de la responsabilité d'un pays de reprendre ses citoyens qui se conduisent mal.
  • À propos de l'initiative populaire fédérale "Renvoi des déliquants étrangers".
  • « Christoph Blocher: "Je n'ai pas de contacts avec le MCG" », Christoph Blocher, propos recueillis par Marc Bretton et Frédéric Julliard, Tribune de Genève (ISSN 1010-2248), 3 novembre 2010, p. 33


Les chiffres sont très clairs: nous avons 22% d'étrangers en Suisse, or ils commettent 59% des crimes graves, 54% des lésions corporelles, 62% des viols. Il faut agir. Mais notre initiative a surtout un effet dissuasif. Parce que les étrangers criminels n'ont pas peur de faire de la prison ici, avec la télévision en cellule et un bon menu. Mais chez eux, c'est une autre affaire...
  • À propos de l'initiative populaire fédérale "Renvoi des déliquants étrangers".
  • « Christoph Blocher: "Je n'ai pas de contacts avec le MCG" », Christoph Blocher, propos recueillis par Marc Bretton et Frédéric Julliard, Tribune de Genève (ISSN 1010-2248), 3 novembre 2010, p. 33


Nos représentants se laissent encore trop influencer par une presse très hostile à l'UDC en Suisse romande. Ils veulent que l'on parle en bien d'eux. C'est une erreur. Il faut avant tout défendre ses convictions et les assumer avec courage.
  • « Christoph Blocher: "L'UDC genevoise trop gentille" », Christoph Blocher, propos recueillis par Romain Clivaz, Tribune de Genève (ISSN 1010-2248), 13 janvier 2010, p. 5


Je ne suis pas si sûr que le plus grand nombre de millionnaires, notamment en matière de fortune, se trouve dans notre groupe parlementaire. Il y a huit ans, au PS, et au PLR, il y en avait plus que chez nous. Réunir un budget, c'est avant tout une question de mobilisation. Nous n'y pouvons rien si le nombre d'avares est plus élevé dans les autres partis.
  • « Christoph Blocher: "L'UDC genevoise trop gentille" », Christoph Blocher, propos recueillis par Romain Clivaz, Tribune de Genève (ISSN 1010-2248), 13 janvier 2010, p. 5


Monsieur Cassis veut nous faire avaler un mauvais accord, car il a peur de mesures prises contre la Suisse. Oh, cette constante angoisse devant les pressions et menaces étrangères! Autrefois, des puissances étrangères nous ont également menacés. C'était même beaucoup plus grave. Nous étions menacées de sanctions militaires. Pourtant, la Suisse avait la force de dire non. La leçon à tirer du passé est évidente: à chaque fois que la Suisse s'est montrée ferme, les événements qui ont suivi lui ont donné raison; à chaque fois qu'elle s'est inclinée, les conséquences ont été négatives pour elle. J'ai du mal à comprendre les actuels dirigeants d'entreprises, les théoriciens économiques de l'association economiesuisse et les élus politiques, tous ces gens à l'esprit étriqué, quand ils s'apprêtent à renoncer à la souveraineté suisse face aux pressions extérieures. Ne se rendent-ils donc pas compte des conséquences de leur comportement? Je vous pose la question: est-ce vraiment une bonne solution que de se suicider par crainte de mourir?
  • « Non au traité colonial qui soumet la Suisse à l'UE », Christoph Blocher, Bulletin de l'ASIN, février 2019, p. 5


Affaire Hildebrand[modifier]

Plus vous édictez de règles et plus vous créez de lacunes. Je ne comprends pas pourquoi la BNS ne s'est pas contentée d'une seule phrase, qui plus est d'une banalité affligeante: le président et les membres de la direction, enfin ceux qui peuvent influencer la valeur des monnaies et des actions, n'ont pas le droit de spéculer.
  • « "le Parlement a fait une grave erreur" », Christoph Blocher, propos recueillis par Fabian Muhieddine, Tribune de Genève (ISSN 1010-2248), 15 mars 2012, p. 7


Tout le monde sait que les membres de la direction de la BNS ne doivent pas spéculer avec des monnaies étrangères ou des actions suisses. C'est dangereux parce qu'un conflit peut naître entre les intérêts de notre pays et la fortune personnelle de ces gens. C'est de cela dont il fallait débattre au Parlement. A la place, les autre partis ont préféré défendre ceux qui ont fauté et attaquer l'UDC, qui a rendu publique cette affaire. Que voulez-vous? On sait depuis Sophocle que c'est toujours le messager qui est attaqué.
  • « "le Parlement a fait une grave erreur" », Christoph Blocher, propos recueillis par Fabian Muhieddine, Tribune de Genève (ISSN 1010-2248), 15 mars 2012, p. 7


Mais après l'affaire Hildebrand, on peut quand même mieux veiller à l'éthique des dirigeants. Je prends encore un exemple du nouveau règlement de la BNS. Il prévoit que les comptes en banque des dirigeants puissent être vérifiés. Mais qui va le faire? Quand? Quelle est l'instance de surveillance? Le Conseil fédéral ou le conseil de la banque? Le Parlement a fait une grave erreur en refusant d'ouvrir ce débat. Ca me rappelle l'affaire Swissair. Là aussi, le Parlement a soutenu les dirigeants... Jusqu'à ce qu'il soit trop tard!
  • « "le Parlement a fait une grave erreur" », Christoph Blocher, propos recueillis par Fabian Muhieddine, Tribune de Genève (ISSN 1010-2248), 15 mars 2012, p. 7


L'indépendance de la BNS ne doit pas servir à ses dirigeants pour cacher des bénéfices personnels juteux.
  • « "Pas de réformes après l'affaire Hildebrand" », Christoph Blocher, propos recueillis par Fabian Muhieddine, Tribune de Genève (ISSN 1010-2248), 15 mars 2012, p. 7


Citations sur Christoph Blocher[modifier]

L'oligarchie financière et politique qui gouverne la Confédération helvétique s'oriente vers une future adhésion de notre pays à l'UE et vers une position plus souple à l'égard de l'OTAN, annulant ainsi la neutralité helvétique, héritage de l'histoire. Blocher, au contraire, comme tous les chefs politiques européens qui défendent l'identité de leur peuple (Haider et Bossi par exemple), cherche à barrer la route à ce projet mondialiste.


Blocher est un brasseur d'hommes, capable de faire cohabiter des gens de l'économie, des libéraux, des conservateurs, des libertariens, de faire marcher tout ça ensemble en utilisant des stratégies de séduction, de marché, autour d'un produit: la suissitude.


Vous pouvez également consulter les articles suivants sur les autres projets Wikimédia :