Crise diplomatique entre la Suisse et la Libye (2008-2010)

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La crise diplomatique entre la Suisse et la Libye (2008-2010) fait suite à l'arrestation d'Hannibal Kadafi à Genève le 15 juillet 2008 pour mauvais traitements.

Citations[modifier]

Nous envisageons de saisir le Conseil de sécurité de l'ONU à propos de la prise d'otages dont s'est rendue coupable la Libye. Nous envisageons aussi d'exiger que la Suisse rompe toute relation diplomatique avec la Libye. Ce n'est pas encore fait, mais nous examinons la question au sein de la direction de l'UDC. (...) Il faut bien réfléchir. Maintenant que les otages sont rentrés, il n'y a plus d'urgence. Nous ne voulons pas d'un avis de droit qui nous donnerait raison, mais qui ne serait suivi d'aucun effet! [Il convient également de tester] l'utilité d'être membre des Nations Unies, dont l'ex-conseiller fédéral Joseph Deiss sera le prochain président de l'assemblée générale.


Pour le MCG, une prise d'otage telle qu'elle s'est développée en Libye, ne peut être tolérée par un État démocratique. Ce sont des méthodes inqualifiables, envers lesquelles nous ne devons avoir aucune faiblesse, qui sera exploitée par le régime libyen. Au lieu de comprendre que nous avons affaire à des dictatures se moquant des droits de l'homme, la diplomatie suisse et le Conseil fédéral ont multiplié les erreurs, pour finalement plier face aux menaces. Voilà où nous conduit le manque de réalisme conjugué au manque de courage.
  • À propos de la crise diplomatique Suisse-Libye.
  • « Grand Conseil genevois: sans courage! », François Baertschi, Démocrate suisse, nº 7/8, 2010, p. 14


Aujourd'hui, la lâcheté est devenue un principe constitutionnel dicté par l'argent. La Suisse donne la pire image qu'elle n'a jamais laissée même durant les heures les plus difficiles de son histoire. Si la même affaire avait concerné un pays pauvre du tiers monde, jamais le Conseil Fédéral n'aurait été utilisé comme un vulgaire paillasson.
  • À propos de la crise diplomatique Suisse-Libye.
  • « Grand Conseil genevois: sans courage! », François Baertschi, Démocrate suisse, nº 7/8, 2010, p. 14
Il faut bien comprendre certains points. M. Hannibal Kadhafi peut agir comme il l'entend en Libye ou dans l'Italie de Berlusconi, ce qui ne nous concerne pas. Mais à Genève, sur le territoire du canton, l'esclavagisme est révolu et on ne peut pas battre ses domestiques.
  • À propos de la crise diplomatique Suisse-Libye.
  • « Grand Conseil genevois: sans courage! », François Baertschi, Démocrate suisse, nº 7/8, 2010, p. 14


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