Banque nationale suisse

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Siège bernois de la Banque nationale suisse sur la Place fédérale.

La Banque nationale suisse (BNS) est la banque centrale de la Suisse.

Citations[modifier]

À l'époque, le président de la Confédération Arnold Koller et le président de la BNS Hans Meyer avaient déclaré que l'or était "excédentaire" et qu'on en avait plus besoin. L'article sur la monnaie de la nouvelle Constitution, dont on prétendait qu'elle ne contenait rien de nouveau, ouvrit la voie aux ventes. Elles ont été accompagnées de deux votations populaires: finalement, les réserves d'or faisaient partie de la richesse nationale. Mais les deux fois, il ne fut pas question de savoir s'il fallait ou non vendre l'or mais à quoi le produit devait servir, au "fonds de solidarité" ou à l'AVS. Le peuple a dit "non" les deux fois. On ne lui a jamais demandé s'il estimait judicieux de vendre ces réserves d'or amassées en période de prospérité en vue de difficultés futures.
  • « Responsabilité individuelle et autodétermination dans la finance », Werner Wüthrich, Horizons et débats (ISSN 1662-4599), nº 19, 17 mai 2010, p. 1


Aujourd'hui, l'histoire a donné une réponse. Avec la quasi-faillite d'UBS, une situation de catastrophe est survenue de manière tout à fait inattendue. La BNS a dû utiliser une grande partie de ses réserves pour sauver la banque. Hildebrand a déclaré lui-même que la faillite d'une des deux grandes banques dépasserait les possibilités financières d'un petit État. Les réserves d'or stratégiques sont là pour les catastrophes.
  • « Responsabilité individuelle et autodétermination dans la finance », Werner Wüthrich, Horizons et débats (ISSN 1662-4599), nº 19, 17 mai 2010, p. 1
(...) nous savons que deux tiers des réserves d'or de la Banque nationale appartiennent aux cantons, mais on ne leur demande pas leur avis.
  • Commentaire sur le prêt de la Suisse au FMI de 2011.
  • « Le FMI est devenu une organisation monstrueuse », Ruedi Lustenberger, Horizons et débats (ISSN 1662-4599), nº 10, 14 mars 2011, p. 1


On a poussé la Banque nationale suisse à adopter une politique monétaire la contraignant à absorber n'importe quel montant de devises pourries à l'avenir. Les ivrognes l'ont convaincue qu'il fallait boire, jusqu'à la lie. Il suffit d'ailleurs de lire le récent rapport de la BNS pour mesurer l'étendue des dégâts.


L'indépendance de la BNS ne doit pas servir à ses dirigeants pour cacher des bénéfices personnels juteux.
  • « "Pas de réformes après l'affaire Hildebrand" », Christoph Blocher, propos recueillis par Fabian Muhieddine, Tribune de Genève (ISSN 1010-2248), 15 mars 2012, p. 7


Ces douze dernières années, la Banque nationale suisse a cependant vendu un total de 1’550 tonnes d’or, donc plus de la moitié de ses réserves précipitamment déclarées « superflues », à des prix frisant le ridicule : elle a obtenu en moyenne 16’000 francs par kilo. Aujourd’hui, le kilo d’or se négocie autour de 50’000 francs. Si elle possédait aujourd’hui encore ces 1’550 tonnes d’or vendues à la légère, son bilan serait supérieur de 55 milliards de francs.


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