Céline Amaudruz

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Céline Amaudruz

Céline Amaudruz, née le 15 mars 1979 à Genève, est une femme politique suisse membre de l'Union démocratique du centre (UDC). Elle siège au Conseil national depuis 2011.

Citations[modifier]

(...) la Ville de Genève, dominée par un Exécutif rose-vert, n'hésite pas à transgresser les lois en attribuant des logements aux clandestins, cela au détriment de la force vive et prometeuse de ceux qui, demain, feront Genève. Cette gauche, qui a sa part de responsabilité dans la crise du logement, l'amplifie en soutenant que les clandestins pourraient être logés prioritairement à ceux qui sont dans la légalité.


L'UDC ne méconnaît pas la crise terrible qui affecte à Genève le secteur de l'immobilier, et elle est pleinement consciente des graves difficultés auxquels tous ceux qui y sont confrontés doivent faire face. Cela étant, l'UDC exige que ceux qui, selon les lois en vigueur, auraient droit à un logement ne soient pas les victimes d'une idéologie politique qui les prétérite au profit de ceux qui ne sont pas dans la légalité.


La Suisse est en proie à des pressions toujours plus fortes visant à lui imposer l'adaptation de son droit au droit européen. Ce droit supranational viendrait ainsi, par son ignorance de nos traditions et de notre culture, générer l'effritement de notre démocratie.


La Suisse dispose, grâce à son fédéralisme et sa démocratie directe, de leviers politiques lui permettant de juguler le souffle brutal de la mondialisation.


On nous explique que la redevance constitue un rouage essentiel de la démocratie puisque par son biais, la SSR fournit les informations nécessaires à la formation de l'opinion. Pareille conception relève presque de l'insulte envers les citoyens libres et responsables que nous sommes. Forts d'une tradition démocratique de plus de sept siècles, sommes-nous vraiment clients captifs de journalistes qui seuls seraient à même d'analyser faits et situations pour nous dire ce qu'il faut en penser. On retrouve bien là l'arrogance traditionnelle des élites qui s'estiment à même de guider le peuple forcément fruste et inculte sur les chemins du bonheur. N'en déplaise aux tenants de cette vision des choses, nous sommes parfaitement capables d'aller chercher les informations dont nous avons besoin là où elles se trouvent, c'est même un devoir civique d'élargir l'opinion que nous offre Billag.
  • « Oui à la liberté médiatique, oui à No-Billag », Céline Amaudruz, Franc-parler, février 2017, p. 7


Nous sommes patriotes, nous n'avons pas besoin qu'on nous tienne la main pour faire ce dont notre pays a besoin. A l'heure actuelle, nous sommes non seulement dans l'obligation de payer pour un produit dont nous n'avons pas besoin mais concourrons par la redevance à la diffusion d'une idéologie que nous combattons, celle du Parti socialiste. Bien informés, les hommes sont des citoyens; mal informés, ils deviennent des sujets. Supprimer Billag, c'est une démonstration tangible de la confiance que nous plaçons dans le citoyen libre et responsable, apte à prendre ses décisions en toute indépendance, débarrassé des œillères qu'il paie pour n'avoir qu'une vision très partiale des choses. Contrairement à ce que prétendent les partisans de Billag, c'est bien sa suppression qui est essentielle à la démocratie, une démocratie libérée de toute orientation partisane.
  • « Libérer la démocratie de toute orientation partisane », Céline Amaudruz, Franc-parler, février 2018, p. 5


Si la Suisse était réellement coproductrice du droit étranger, il ne serait pas si souvent en conflit avec notre Constitution. Le fait que notre pays ne renégocie jamais les accords signés en fonction de nos décisions populaires montre bien que la Suisse se contente d'avaler avec appétit tout ce qui vient d'ailleurs.
  • « Les juges étrangers sur le gril », Céline Amaudruz, Migros Magazine, nº 43, 22 octobre 2018, p. 25


L’indépendance ne sera jamais un concept suranné mais au contraire un héritage acquis de haute lutte. Que le monde soit interconnecté ne change rien à l’affaire. La question est toujours la même, à savoir qui commande en Suisse. Posée sur papyrus ou par internet, la réponse est toujours la même pour nous, soit le peuple suisse.
  • « Les juges étrangers sur le gril », Céline Amaudruz, Migros Magazine, nº 43, 22 octobre 2018, p. 27


Les milieux économiques sont à genoux devant l’Union européenne, craignant d’éventuelles mesures de rétorsion dès lors que nous ne reprendrions plus aveuglément les lubies de Bruxelles. Sans surprise, ces milieux s’opposent aussi au référendum contre le durcissement de la Loi sur les armes parce qu’il contrarie la volonté européenne. Pour nous, des chaînes, même en or, restent des chaînes et nous n’en voulons pas.
  • « Les juges étrangers sur le gril », Céline Amaudruz, Migros Magazine, nº 43, 22 octobre 2018, p. 25


Claude D., l’assassin de la jeune Marie, retrouvera un jour la liberté grâce à la CEDH. Les criminels étrangers que nous voulions expulser restent en Suisse et continuent de nuire grâce à la CEDH. D’une manière générale, cette cour se place plus souvent au service des criminels que de leurs victimes, souvent des femmes.
  • « Les juges étrangers sur le gril », Céline Amaudruz, Migros Magazine, nº 43, 22 octobre 2018, p. 26


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