Politique

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La Politique vient de la racine grecque polis, « la cité », elle désigne ce qui a rapport aux affaires publiques, au gouvernement d’un État, ou aux relations mutuelles des divers états.

Humour[modifier]

« Les gens gueulent : « j'ai voté pour celui-là, et au lieu de mettre de l'argent dans les écoles, il met de l'argent dans les prisons ». Si y'a une chose de sûre, quand on est ministre, c'est qu'on retournera pas à l'école, tandis qu'en prison, faut voir… »

  • La politique, Coluche, album Coluche : l’intégrale, vol. 3, 1989 chez Carrère.

Cinéma[modifier]

Charles Denner, L'aventure c'est l'aventure, 1972[modifier]

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Histoire[modifier]

Essai[modifier]

Joseph Fiévée, Histoire de la session de 1815, 1816[modifier]

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  • Histoire de la session de 1815, Joseph Fiévée, éd. Le Normant, 1816, p. V


Littérature[modifier]

Essai[modifier]

Emmanuel Berl[modifier]

« La politique française me semble évoluer moins comme une histoire que comme une névrose.
Son trait dominant, à mon estime, c'est l'affaiblissement progressif du sens du réel qu'elle manifeste, depuis quinze ans.
Politique schizophrène. »

  • La France irréelle, Emmanuel Berl, éd. Grasset, coll. « Les Cahiers Rouges », 1996  (ISBN 2-246-10402-5), p. 11


Geneviève Decrop[modifier]

« [...] sans l'hypothèse qu'un autre monde est possible, il n'y a pas de politique, il n'y a que de la gestion administrative des hommes et des choses. »

  • (fr) « « Redonner ses chances à l'utopie » », Geneviève Decrop, Entropia, nº 4 (« Décroissance et utopie »), 2006, p. 81


Paul Valéry[modifier]

Œuvres II, 1960[modifier]

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  • Œuvres II, Paul Valéry, éd. Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », 1960, chap. Des parties, p. 947


Regards sur le monde actuel, 1931[modifier]

« Le résultat des luttes politiques est de troubler, de falsifier dans les esprits la notion de l'ordre d'importance des questions et de l'ordre d'urgence.
Ce qui est vital est masqué par ce qui est de simple bien-être. Ce qui est d'avenir par l'immédiat. Ce qui est très nécessaire par ce qui est sensible. Ce qui est profond est lent par ce qui est excitant.
Tout ce qui est de la politique pratique est nécessairement superficiel. »

  • Regards sur le monde actuel (1931), Paul Valéry, éd. Gallimard, coll. « idées », 1985  (ISBN 2-07-035009-6), chap. Des partis, p. 51


Michael Walzer[modifier]

« Les hommes et les femmes qui projettent ces tentatives successives [d'engagement militant] ont alors à choisir entre deux types de politiques, aux noms tout à fait conventionnels même s'il est possible de les poursuivre de très diverses manières : la politique de la pression [peser sur les décisions de ceux qui détiennent le pouvoir] et la politique électorale [participer à la campagne d'un candidat ou d'un parti] – et je suis enclin à penser qu'il n'en existe pas d'autres. »


« Les politiques préfèrent négocier de la façon la plus vague possible. Les activistes doivent les tenir à distance jusqu'à ce qu'ils soient en mesure de leur imposer leurs conditions, qui doivent être aussi précises que possible. »


Média[modifier]

Radio[modifier]

Michel Rocard, À voix nue, 1991[modifier]

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Philosophie[modifier]

Aristote[modifier]

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  • Les Politiques, Aristote (trad. Pierre Pellegrin), éd. GF-Flammarion, 1993, 1252b, p. 90-91


Dominique Bourg[modifier]

« Un marché globalisé, réduisant à une peau de chagrin les capacités d'action du pouvoir proprement politique, territorialement circonscrit, ouvre en revanche une autre souveraineté : un pouvoir d’influence indirect, mais immense, abandonné à un petit nombre de décideurs économiques mondiaux, structurellement indifférents à l'intérêt général, à commencer par celui consistant à préserver l'habitabilité de la planète. Or, le pouvoir politique est le seul à nous conférer, de façon collective et concertée, les moyens d'agir sur notre destin, consciemment et volontairement. La souveraineté politique nous fait donc, à ce moment de notre histoire, cruellement défaut. Ce qu'il en reste est très souvent entre des mains criminelles eu égard à la gravité de l'enjeu. »


Psychologie[modifier]

Gérard Pirlot et Jean-Louis Pedinielli[modifier]

Histoire des perversions « {{{1}}} »

  • Les Perversions sexuelles et narcissiques, Gérard Pirlot et Jean-Louis Pedinielli, éd. Armand Colin, coll. « 128 Psychologie », 2005  (ISBN 2-200-34042-7), partie I. Histoire des perversions, chap. 1. Avant la psychiatrie, p. 14


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