Albert Rösti

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Albert Rösti

Albert Rösti, né le 7 août 1967 est une personnalité politique suisse membre de l'Union démocratique du centre.

Citations[modifier]

(…) l'accord conclu avec l'UE sur la libre circulation des personnes accorde à plus de 500 millions de citoyens de l'UE le droit d'immigrer et de s'établir en Suisse. Hormis la Suisse, aucun État indépendant du monde n'a signé un tel accord avec presque un continent entier.
  • « Editorial », Albert Rösti, Édition spéciale de l'Union Démocratique du Centre, février 2018, p. 1


Avez-vous déjà signé un contrat où figure plusieurs fois l’expression «je m’engage à» alors que vous ne voulez pas du tout vous engager à quoi que ce soit? Ce serait étonnant. Je ne le ferais personnellement jamais. Notre Conseil fédéral a toutefois justement l’intention de signer un tel contrat dans un cadre festif, à savoir le pacte de l’ONU sur les migrations, au mois de décembre, à Marrakech. Ce pacte obligera la Suisse à mettre en œuvre 23 mesures, lesquelles entraîneront de facto une libre circulation des personnes à l’échelle mondiale et à un monde sans frontières ainsi qu’à un mélange total des cultures. La migration sera ainsi montée en épingle et considérée comme un droit humain.
  • « Oui à l'autodétermination, un signal contre le pacte sur les migrations », Albert Rösti, Franc-parler, novembre 2018, p. 2


Supposons donc que vous concluiez un contrat de travail et que l’employé puisse ajuster ses heures de travail à tout moment, et si vous ne l’acceptiez pas, vous deviez lui verser une prime supplémentaire à la fin de l’année. Vous pouvez bien rire sous cape, mais c’est exactement ce mécanisme que l’accord institutionnel en question prévoit. Les cinq principaux accords bilatéraux sur la libre circulation des personnes, les transports terrestres, le trafic aérien, les entraves techniques au commerce et l’agriculture seront couverts par un accord-cadre. Autrement dit, si l’UE adapte la loi dans les domaines susmentionnés, la Suisse doit automatiquement suivre. Cela pourrait signifier que le marché de la viande soit soumis au libre-échange. Ou que la Suisse doive verser tout à coup aux étrangers les mêmes prestations sociales qu’aux autochtones – même si ces personnes n’ont pas travaillé un seul jour dans notre pays et n’y ont pas payé d’impôts. Et ce, pour ne citer que deux des nombreux problèmes concrets que cet accord institutionnel induirait. Si la Suisse devait s’opposer à une telle reprise du droit, elle serait sanctionnée par l’UE et ne pourrait rien y faire, car elle aurait expressément accepté cette condition en approuvant l’accord en question.
  • « Choisir la liberté, c’est choisir l’UDC », Albert Rösti, Franc-parler, février 2019, p. 2


La vie quotidienne en Suisse est marquée par des trains bondés et des routes surchargées, par des attroupements de requérants d’asile traînant sur les places publiques et dans les gares. Un nombre croissant de travailleurs de plus de 50 ans ne trouvent plus d’emplois et des jeunes diplômés ont toutes les peines du monde à trouver une place de travail à la suite de leur formation. Le canton du Tessin en est un exemple frappant. La libre circulation des personnes, l’immigration incontrôlée, l’absence de contrôles aux frontières, l’intégration insuffisante des requérants d’asile et, partant, l’émergence de sociétés parallèles menacent aussi bien la sécurité que la liberté de notre pays.
  • « Liberté et sécurité », Albert Rösti, Franc-parler, janvier 2019, p. 2


Rien d’étonnant, dans ces conditions, à ce que les thèmes des étrangers et des réfugiés préoccupent le plus les Suissesses et les Suisses, juste après l’avenir de l’AVS et de la santé publique. C’est pourquoi la majorité de la population et des cantons a accepté l’initiative contre l’immigration de masse pour adapter la Constitution fédérale afin que la Suisse puisse à nouveau gérer de manière autonome l’immigration sur son territoire. Le Parlement ne s’est pas gêné pour inverser complètement l’objectif de ­­­­l’initiati­ve :­ la préférence nationale exigée par l’initiative est devenue une préférence étrangère et, pour faire bonne mesure, un office de placement a été créé pour les frontaliers.
  • « Liberté et sécurité », Albert Rösti, Franc-parler, janvier 2019, p. 2


Il faut démontrer à l’UE, avec toute l’amabilité requise et sans ambiguïté, que la Suisse est intéressée à avoir de bonnes relations bilatérales sur un même pied d’égalité, mais qu’elle ne peut signer un traité qui va à l’encontre de sa Constitution, laquelle garantit l’indépendance du pays et les droits du peuple suisse. (…) après plusieurs tentatives infructueuses au cours des 30 dernières années depuis le non à l’EEE, l’accord-cadre institu­tionnel constitue une nouvelle tentative d’annexer la Suisse en catimini par le biais d’un traité colonial. Selon cet accord, la Suisse doit à l’avenir reprendre automatiquement le droit de l’UE. Et si le peuple devait décider une fois d’aller à l’encontre de cette dernière, alors notre pays serait sanctionné.
  • « L’accord-cadre de l’UE détruit tout ce qui fait le succès de la Suisse », Albert Rösti, Franc-parler, mars 2019, p. 2


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