Pacte mondial sur les migrations

Une page de Wikiquote, le recueil des citations libres.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Logo du Pacte mondial sur les migrations

Le Pacte mondial sur les migrations en anglais Global Compact for Migration est un pacte mondial de l'Organisation des Nations Unies visant à réglementer ou déréglementer les migrations et couvant toutes les dimensions de la migration internationale.

Citations[modifier]

Celui qui lit l'accord remarquera rapidement qu'il aura des effets désastreux pour la Suisse et l'Europe. Si la migration est légalisée, voire même encouragée de cette manière et à ce point, alors bonsoir l'Europe ! Où sont donc les hurlements des journalistes qui sont d'habitude tellement prompts à s'insurger pour conserver leur indépendance ? Selon le pacte en question, les médias doivent surveiller et évaluer si les comptes rendus journalistiques sur les thèmes de la migration sont équilibrés. Mais comme ce pacte va totalement dans le sens des journalistes de gauche, on taira poliment tout cela…


L’accueil des étrangers, réfugiés ou migrants, peut être pensé comme un problème de gestion de stocks : des eux auxquels il faudrait faire une place dans notre entrepôt. C’est ce qu’avancent des nationalistes. Ils peuvent alors dire “non”, arrimer à une idée d’identité le refus de s’engager envers les terriens et les Nations unies.
Mais si ni eux, ni nous, n’avions d’identité figée ? Si ce n’était pas une question de stock, mais de flux ? Il y aurait, alors, à faire avec la circulation du vivant, à dire “oui” à la vie d’une même humanité, d’une même capacité d’intelligence, d’émotion, de relation, qui prend différentes formes.
  • « Opinion — Le pacte migratoire affirme une solidarité humaine universelle », Joël Van Cauter, La Libre.be, 14 décembre 2018 (lire en ligne)


On prête à Goethe l’idée que seul est vrai ce qui est fécond.
L’idée d’identité est-elle si vraie qu’on le pense ?
  • « Opinion — Le pacte migratoire affirme une solidarité humaine universelle », Joël Van Cauter, La Libre.be, 14 décembre 2018 (lire en ligne)


Pourquoi les arguments en faveur des flux migratoires échouent-ils à convaincre les électorats ? […] Parce [que les Européens] savent d’instinct que ce discours contient, en filigrane implicite, leur propre disparition.
  • « Opinion — Au-delà du Pacte migratoire », Paul Robert, La Libre.be, 14 décembre 2018 (lire en ligne)


C’est la base fondamentale du raisonnement : l’Occident ayant organisé sa propre dénatalité, à coups de démantèlement de la solidarité et de la famille, d’individualisme à tout crin et de contrôle des naissances, il se cherche logiquement des peuples de substitution pour maintenir la croissance et la consommation, seules valeurs dignes d’intérêt aux yeux d’un système libéral.
  • « Opinion — Au-delà du Pacte migratoire », Paul Robert, La Libre.be, 14 décembre 2018 (lire en ligne)


[L]e seul choix [des Européens] semble être un repli identitaire propre à tous les conflits, ou une dissolution dans la « paix du désert » du capitalisme globalisé, sans frontières, sans cultures, sans différences. Dans les deux cas, c’est un avenir de cauchemar pour les peuples européens.
  • « Opinion — Au-delà du Pacte migratoire », Paul Robert, La Libre.be, 14 décembre 2018 (lire en ligne)


Il est effrayant de constater à quel point la politique fédérale, pratiquée par la Berne fédérale, est opaque. Sans tambour ni trompette, le Conseil fédéral s'apprêtait à signer les 10/11 décembre 2018 à Marrakech le Pacte de l'ONU sur les migrations, un monstre de bureaucratisme extrêmement dangereux pour l'indépendance et la prospérité de la Suisse. Le 20 novembre 2018, nous avons remis à la Chancellerie fédérale la pétition lancée contre le pacte de l'ONU pour les migrations avec plus de 16'000 signatures. Le même jour, le Conseil fédéral a décidé de ne pas faire le voyage à Marrakech et d'attendre d'abord le débat au Parlement. Un succès partiel. Malheureusement, le Parlement n'a pas eu le courage de soumettre ce pacte à une votation populaire.
  • A propos du Pacte mondial sur les migrations


Avez-vous déjà signé un contrat où figure plusieurs fois l’expression «je m’engage à» alors que vous ne voulez pas du tout vous engager à quoi que ce soit? Ce serait étonnant. Je ne le ferais personnellement jamais. Notre Conseil fédéral a toutefois justement l’intention de signer un tel contrat dans un cadre festif, à savoir le pacte de l’ONU sur les migrations, au mois de décembre, à Marrakech. Ce pacte obligera la Suisse à mettre en œuvre 23 mesures, lesquelles entraîneront de facto une libre circulation des personnes à l’échelle mondiale et à un monde sans frontières ainsi qu’à un mélange total des cultures. La migration sera ainsi montée en épingle et considérée comme un droit humain.
  • A propos du pacte mondial sur les migrations
  • « Oui à l'autodétermination, un signal contre le pacte sur les migrations », Albert Rösti, Franc-parler, novembre 2018, p. 2


Le pacte entend faciliter la migration. Il pose unilatéralement la migration comme étant une source de bien-être, alors qu’elle est une source de conflits dans de très nombreux pays. Le pacte met unilatéralement l’accent sur les intérêts des migrants, alors qu’il n’y est nullement question de leurs devoirs. Les Etats d’accueil doivent veiller à ce que les migrants puissent vivre convenablement dans le pays de leur choix et que la population ne s’exprime plus négativement sur les migrations. Le pacte repose sur l’idéologie selon laquelle il existe un droit pour tout un chacun de s’établir là où il veut dans le monde. Ce pacte contredit dès lors notre Constitution.
  • A propos du Pacte mondial sur les migrations


Vous pouvez également consulter les articles suivants sur les autres projets Wikimédia :