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Vingt Mille Lieues sous les mers

Une page de Wikiquote, le recueil des citations libres.

Texte en gras

Illustration d'Alphonse de Neuville et d'Édouard Riou pour le roman en 1870.

Vingt Mille Lieues sous les mers est un roman d'aventures de Jules Verne, paru en 1869-1870. Il relate le voyage de trois naufragés capturés par le capitaine Nemo, mystérieux inventeur qui parcourt les fonds des mers à bord du Nautilus, un sous-marin très en avance sur les technologies de l'époque.

Citations

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« Et le babiroussa vivant de monsieur ? » (Chapitre III)
L’année 1866 fut marquée par un événement bizarre, un phénomène inexpliqué et inexplicable que personne n’a sans doute oublié.
  • Première phrase du roman.
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie I, chapitre I, p. 1 (lire en ligne)


Le monstre redevint îlot, rocher, écueil, mais écueil fuyant, indéterminable, insaisissable.
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie I, chapitre Ier, p. 4 (lire en ligne)



L’esprit humain se plaît à ces conceptions

grandioses d’êtres surnaturels.

  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie I, chapitre II, p. 11 (lire en ligne)



Conseil était mon domestique.
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie I, chapitre III, p. 14 (lire en ligne)



Conseil avait un défaut. Formaliste enragé, il ne me parlait jamais qu’à la troisième personne – au point d’en être agaçant
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie I, chapitre III, p. 14 (lire en ligne)



Prépare-moi, prépare-toi. Nous partons dans deux heures.
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie I, chapitre III, p. 15 (lire en ligne)



Il y croyait comme certaines bonnes femmes croient au Léviathan – par foi, non par raison. Le monstre existait, il en délivrerait les mers, il l’avait juré.

C’était une sorte de chevalier de Rhodes, un Dieudonné de Gozon, marchant à la rencontre du serpent qui désolait son île. Ou le commandant Farragut tuerait le narval, ou le narval tuerait le commandant Farragut. Pas de milieu.

  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie I, chapitre IV, p. 19 (lire en ligne)



Il avait Ned Land, le roi des harponneurs.

Ned Land était un Canadien, d’une habileté de main peu commune, et qui ne connaissait pas d’égal dans son périlleux métier.

  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie I, chapitre IV, p. 20 (lire en ligne)



Ned Land avait environ quarante ans. C’était un homme de grande taille – plus de six pieds anglais, – vigoureusement bâti, l’air grave, peu communicatif, violent parfois, et très rageur quand on le contrariait. Sa personne provoquait l’attention, et surtout la puissance de son regard qui accentuait singulièrement sa physionomie.
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie I, chapitre IV, p. 20 (lire en ligne)



Cette mystérieuse mer dont les profondeurs sont restées jusqu’ici inaccessibles aux regards de l’homme.
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie I, chapitre IV, p. 21 (lire en ligne)


Parce que... ça n’est pas vrai ! » répondit le Canadien, en reproduisant sans le savoir une célèbre réponse d’Arago.
  • NED LAND
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie I, chapitre IV, p. 26 (lire en ligne)


Les grandes profondeurs de l’Océan nous sont totalement inconnues. La sonde n’a su les atteindre. Que se passe-t-il dans ces abîmes reculés ? Quels êtres habitent et peuvent habiter à douze ou quinze milles au-dessous de la surface des eaux ? Quel est l’organisme de ces animaux ? On saurait à peine le conjecturer.
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie I, chapitre II, p. 10 (lire en ligne)


Quand on a l’honneur d’être un savant comme monsieur, on ne s’expose pas... »
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie I, chapitre V, p. 31 (lire en ligne)


Diderot a très justement prétendu que le geste de l’homme est métaphorique, et ce petit homme en était certainement la preuve vivante
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie I, chapitre VIII, p. 52 (lire en ligne)


Les plus fâcheuses circonstances vous ont mis en présence d’un homme qui a rompu avec l’humanité. Vous êtes venu troubler mon existence...
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie I, chapitre X, p. 66-67 (lire en ligne)


Je vous fais grâce des hypothèses sans nombre par lesquelles on cherchait à expliquer l’inexplicable phénomène dont seul vous aviez le secret.
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie I, chapitre X, p. 67 (lire en ligne)


« Vous comprenez donc, monsieur, reprit l’inconnu, que j’ai le droit de vous traiter en ennemis. ».
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie I, chapitre X, p. 68 (lire en ligne)


À quoi bon discuter une proposition semblable, quand la force peut détruire les meilleurs arguments ?.
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie I, chapitre X, p. 68 (lire en ligne)


je ne suis pas ce que vous appelez un homme civilisé ! J’ai rompu avec la société tout entière pour des raisons que moi seul j’ai le droit d’apprécier. Je n’obéis donc point à ses règles, et je vous engage à ne jamais les invoquer devant moi ! »
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie I, chapitre X, p. 68 (lire en ligne)


Un éclair de colère et de dédain avait allumé les yeux de l’inconnu, et dans la vie de cet homme, j’entrevis un passé formidable. Non seulement il s’était mis en dehors des lois humaines, mais il s’était fait indépendant, libre dans la plus rigoureuse acception du mot, hors de toute atteinte !
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie I, chapitre X, p. 68 (lire en ligne)


c’est à moi de vous mettre dans l’impossibilité de voir ce qui ne doit pas être vu.
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie I, chapitre X, p. 68 (lire en ligne)


L’esprit humain se plaît à ces conceptions grandioses d’êtres surnaturels.
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie I, chapitre II, p. 11 (lire en ligne)


— Prépare-moi, prépare-toi. Nous partons dans deux heures.

— Comme il plaira à monsieur, répondit tranquillement Conseil.
— Pas un instant à perdre. Serre dans ma malle tous mes ustensiles de voyage, des habits, des chemises, des chaussettes, sans compter, mais le plus que tu pourras, et hâte-toi !
— Et les collections de monsieur ? fit observer Conseil.
— On s’en occupera plus tard.
— Quoi ! les archiotherium, les hyracotherium, les oréodons, les chéropotamus et autres carcasses de monsieur ?
— On les gardera à l’hôtel.
— Et le babiroussa vivant de monsieur ?
— On le nourrira pendant notre absence. D’ailleurs, je donnerai l’ordre de nous expédier en France notre ménagerie.

  • Le professeur Aronnax donne ses ordres à son serviteur Conseil avant de s'embarquer sur la frégate Abraham-Lincoln.
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie I, chapitre III, p. 15 (lire en ligne)


Oh ! les chiffres ! On fait ce qu’on veut avec les chiffres !
  • Ned Land
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie I, chapitre IV, p. 23 (lire en ligne)


Je suis bon nageur, sans prétendre égaler Byron et Edgar Poe, qui sont des maîtres.
  • le professeur Aronnax
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie I, chapitre VII, p. 42 (lire en ligne)


Mobilis in mobili : Mobile dans l’élément mobile. Devise du Nautilus (chapitre VIII).
« Si monsieur veut avoir l’extrême obligeance de s’appuyer sur mon épaule, monsieur nagera beaucoup plus à son aise. »

Je saisis d’une main le bras de mon fidèle Conseil.
« Toi ! dis-je, toi !
— Moi-même, répondit Conseil, et aux ordres de monsieur.
— Et ce choc t’a précipité en même temps que moi à la mer ?
— Nullement. Mais étant au service de monsieur, j’ai suivi monsieur ! »

  • le professeur Aronnax
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie I, chapitre VII, p. 43 (lire en ligne)


Mobilis in mobili. Mobile dans l’élément mobile ! Cette devise s’appliquait justement à cet appareil sous-marin, à la condition de traduire la préposition in par dans et non par sur.
  • Devise du Nautilus.
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie I, chapitre VIII, p. 57 (lire en ligne)


Monsieur le professeur, je ne suis pas ce que vous appelez un homme civilisé ! J’ai rompu avec la société toute entière pour des raisons que moi seul j’ai le droit d’apprécier. Je n’obéis donc point à ses règles, et je vous engage à ne jamais les invoquer devant moi !
  • Le capitaine Nemo
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie I, chapitre IX, p. 67-68 (lire en ligne)


Mais renoncer à reprendre cet insupportable joug de la terre, que les hommes croient être la liberté, n’est peut-être pas aussi pénible que vous le pensez !
  • Le capitaine Nemo
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie I, chapitre IX, p. 69 (lire en ligne)


Capitaine Nemo : Vous m'avez attaqué ! Vous êtes venus surprendre un secret que nul homme au monde ne doit pénétrer, le secret de toute mon existence ! Et vous croyez que je vais vous renvoyer sur cette terre qui ne doit plus me connaître ! Jamais ! En vous retenant, ce n’est pas vous que je garde, c’est moi-même !
« Vous allez voyager dans le pays des merveilles. » Illustration d'Alphonse de Neuville et d'Édouard Riou pour le roman en 1870.
Vous allez voyager dans le pays des merveilles.
  • Le capitaine Nemo, au professeur Aronnax
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie I, chapitre IX, p. 70 (lire en ligne)


La mer est tout ! Elle couvre les sept dixièmes du globe terrestre. Son souffle est pur et sain. C’est l’immense désert où l’homme n’est jamais seul, car il sent frémir la vie à ses côtés. La mer n’est que le véhicule d’une surnaturelle et prodigieuse existence ; elle n’est que mouvement et amour ; c’est l’infini vivant, comme l’a dit un de vos poètes.
  • Le capitaine Nemo, au professeur Aronnax
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie I, chapitre X, p. 74 (lire en ligne)


Parmi ces ouvrages, je remarquai les chefs-d’œuvre des maîtres anciens et modernes, c’est-à-dire tout ce que l’humanité a produit de plus beau dans l’histoire, la poésie, le roman et la science, depuis Homère jusqu’à Victor Hugo, depuis Xénophon jusqu’à Michelet, depuis Rabelais jusqu’à madame Sand.
  • Le professeur Aronax observe les livres de la bibliothèque du capitaine Nemo dans le Nautilus.
  • Vingt mille lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, Partie I, chapitre 11, p. 76


Vous m’avez attaqué ! Vous êtes venus surprendre un secret que nul homme au monde ne doit pénétrer, le secret de toute mon existence ! Et vous croyez que je vais vous renvoyer sur cette terre qui ne

doit plus me connaître ! Jamais ! En vous retenant, ce n’est pas vous que je garde, c’est moi-même ! »

  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie I, chapitre X, p. 69 (lire en ligne)


Monsieur, répondit le commandant, je ne suis pour vous que le capitaine Nemo, et vos compagnons et vous, n’êtes pour moi que les passagers du Nautilus.
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie I, chapitre X, p. 70 (lire en ligne)


« La plupart de ces mets vous sont inconnus, me dit-il. Cependant, vous pouvez en user sans crainte. Ils sont sains et nourrissants. Depuis longtemps, j’ai renoncé aux aliments de la terre, et je ne m’en porte pas plus mal. Mon équipage, qui est vigoureux, ne se nourrit pas autrement que moi
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie I, chapitre X, p. 71 (lire en ligne)


la mer fournit à tous mes besoins.
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie I, chapitre X, p. 72 (lire en ligne)


— Oui ! je l’aime ! La mer est tout ! Elle couvre les sept dixièmes du globe terrestre. Son souffle est pur et sain. C’est l’immense désert où l’homme n’est jamais seul, car il sent frémir la vie à ses côtés. La mer n’est que le véhicule d’une surnaturelle et prodigieuse existence ; elle n’est que mouvement et amour ; c’est l’infini vivant, comme l’a dit un de vos poètes. Et en effet, monsieur le professeur, la nature s’y manifeste par ses trois règnes, minéral, végétal, animal. Ce dernier y est largement représenté par les quatre groupes des zoophytes, par trois classes des articulés, par cinq classes des mollusques, par trois classes des vertébrés, les mammifères, les reptiles et ces innombrables légions de poissons, ordre infini d’animaux qui compte plus de treize mille espèces, dont un dixième seulement appartient à l’eau douce. La mer est le vaste réservoir de la nature. C’est par la mer que le globe a pour ainsi dire commencé, et qui sait s’il ne finira pas par elle ! Là est la suprême tranquillité. La mer n’appartient pas aux despotes. À sa surface, ils peuvent encore exercer des droits iniques, s’y battre, s’y dévorer, y transporter toutes les horreurs terrestres. Mais à trente pieds au-dessous de son niveau, leur pouvoir cesse, leur influence s’éteint, leur puissance disparaît ! Ah ! monsieur, vivez, vivez au sein des mers ! Là seulement est l’indépendance ! Là je ne reconnais pas de maîtres ! Là je suis libre ! »
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie I, chapitre X, p. 74 (lire en ligne)


Vous êtes de ceux qui ont fait eux-mêmes leur trésor.
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie I, chapitre XI, p. 2 (lire en ligne)


Mais si j’épuise mon admiration pour elle, que me restera-t-il pour le navire qui les porte ! Je ne veux point pénétrer des secrets qui sont les vôtres !
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie I, chapitre XI, p. 83 (lire en ligne)


– Vous êtes donc riche ?

– Riche à l’infini, monsieur, et je pourrais, sans me gêner, payer les dix milliards de dettes de la France ! »

  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie I, chapitre XIII, p. 96 (lire en ligne)


« Ce ne sont pas de nouveaux continents qu’il faut à la terre, mais de nouveaux hommes ! »


  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie I, chapitre XIX, p. 141 (lire en ligne)


l’huître est le seul mets qui ne provoque jamais

d’indigestion.

  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie I, chapitre XIX, p. 145 (lire en ligne)


Le capitaine s’approcha, posa un doigt sur un point de la carte, et prononça ce seul mot :

« Vanikoro. »

Ce nom fut magique. C’était le nom des îlots sur lesquels vinrent se perdre les vaisseaux de La Pérouse. .

  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie I, chapitre XIX, p. 146 (lire en ligne)


— Des sauvages ! répondit le capitaine Nemo d’un ton ironique. Et vous vous étonnez, monsieur le professeur, qu’ayant mis le pied sur une des terres de ce globe, vous y trouviez des sauvages ? Des sauvages, où n’y en a-t-il pas ? Et d’ailleurs, sont-ils pires que les autres, ceux que vous appelez des sauvages ?
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie I, chapitre XXII, p. 172-173 (lire en ligne)


Non ! le capitaine Nemo ne se contentait pas de fuir les hommes ! Son formidable appareil servait non seulement ses instincts de liberté, mais peut-être aussi les intérêts de je ne sais quelles terribles représailles.
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie II, chapitre Ier, p. 202 (lire en ligne)


Je voudrais avoir vu ce que nul homme n’a vu encore, quand je devrais payer de ma vie cet

insatiable besoin d’apprendre !

  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie II, chapitre Ier, p. 202 (lire en ligne)


si quelque chance de salut s’offre à nous, il serait cruel de sacrifier mes compagnons à ma passion pour l’inconnu. Il faudra les suivre, peut-être même les guider. Mais cette occasion se présentera-t-elle jamais ? L’homme privé par la force de son libre arbitre la désire, cette occasion, mais le savant, le curieux, la redoute.
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie II, chapitre Ier, p. 203 (lire en ligne)


« L’argonaute est libre de quitter sa coquille, dis-je à Conseil, mais il ne la quitte jamais.
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie II, chapitre Ier, p. 209 (lire en ligne)


César offrit à Servilia une perle estimée cent vingt mille francs de notre monnaie.
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie II, chapitre II, p. 219 (lire en ligne)


La nuit était encore obscure.
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie II, chapitre III, p. 222 (lire en ligne)


la force créatrice de la nature l’emporte sur l’instinct destructif de l’homme.
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie II, chapitre III, p. 227 (lire en ligne)


Emporté par la curiosité, j’étendais la main pour la saisir
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie II, chapitre III, p. 228 (lire en ligne)


Ses yeux effarés indiquaient du reste qu’il ne savait à quels

êtres surhumains il devait à la fois la fortune et la vie

  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie II, chapitre III, p. 231 (lire en ligne)


« Cet Indien, monsieur le professeur, c’est un

habitant du pays des opprimés, et je suis encore, et, jusqu’à mon dernier souffle, je serai de ce pays-là ! »

  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie II, chapitre III, p. 233 (lire en ligne)


où il y a de

la gêne, il n’y a plus de plaisir.

  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie II, chapitre IV, p. 235 (lire en ligne)


Mais ce ne fut qu’une vision, et le Nautilus s’enfonça bientôt sous les flots sombres de ces parages.
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie II, chapitre IV, p. 235 (lire en ligne)


En signe de cette merveille, Devint la mer rouge et vermeille. Non puis ne surent la nommer Autrement que la rouge mer.

  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie II, chapitre IV, p. 242 (lire en ligne)


Alors, puisque vous parliez plus haut du

passage des Israélites et de la catastrophe des Egyptiens, je vous demanderai si vous avez reconnu sous les eaux des traces de ce grand fait historique ? – Non, monsieur le professeur, et cela pour une excellente raison. – Laquelle ? – C’est que l’endroit même où Moïse a passé avec tout son peuple est tellement ensablé maintenant que les chameaux y peuvent à peine baigner leurs jambes. Vous comprenez que mon Nautilus n’aurait pas assez d’eau pour lui.

  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie II, chapitre IV, p. 243 (lire en ligne)


Hasard et raisonnement, monsieur le professeur, et même, raisonnement plus que hasard.
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie II, chapitre IV, p. 245 (lire en ligne)


je vous écoute, mais mon oreille résiste à ce qu’elle entend.
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie II, chapitre IV, p. 245 (lire en ligne)


! Aures habent et non audient est de tous les temps.
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie II, chapitre IV, p. 245 (lire en ligne)


Tout ce qui a commencé a forcément une fin en ce monde.
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie II, chapitre VI, p. 258 (lire en ligne)


– Monsieur Aronnax, répondit le Canadien,vos arguments pèchent par la base. Vous parlez au futur : «Nous serons là ! Nous serons ici ! » Moi je parle au présent : « Nous sommes ici, et il faut en profiter. »
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie II, chapitre VI, p. 258 (lire en ligne)


le Nautilus se replongeait sous les flots.
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie II, chapitre VI, p. 263 (lire en ligne)


La Méditerranée, la mer bleue par excellence,

la « grande mer » des Hébreux, la « mer » des Grecs, le mare nostrum des Romains

  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie II, chapitre VII, p. 267 (lire en ligne)


L’Atlantique ! vaste étendue d’eau dont la superficie couvre vingt-cinq millions de milles carrés, longue de neuf mille milles sur une largeur moyenne de deux mille sept cents.
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie II, chapitre VIII, p. 277 (lire en ligne)


La nuit est sombre.
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie II, chapitre VIII, p. 278 (lire en ligne)


La liberté vaut qu’on la paie.
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie II, chapitre VIII, p. 279 (lire en ligne)


Je demeurai dans ma chambre. Je voulais éviter le capitaine pour cacher à ses yeux l’émotion qui me dominait. Triste journée que je passai ainsi, entre le désir de rentrer en possession de mon libre arbitre et le regre d’abandonner ce merveilleux Nautilus, laissant inachevées mes études sous-marines! Quitter ainsi cet océan, « mon Atlantique », comme je me plaisais à le nommer, sans en avoir observé les dernières couches, sans lui avoir dérobé ces secrets que m’avaient révélés les mers des Indes et du Pacifique !

  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie II, chapitre VIII, p. 279 (lire en ligne)


Aucun serment ne nous liait à lui. C’était sur la force des choses seule qu’il comptait et non sur notre parole pour nous fixer à jamais auprès de lui. Mais cette prétention

hautement avouée de nous retenir éternellement prisonniers à son bord justifiait toutes nos tentatives.

  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie II, chapitre VIII, p. 280-281 (lire en ligne)


Je regardai toutes ces richesses, tous ces trésors, comme un homme à la veille d’un éternel exil et qui part pour ne plus revenir. Ces merveilles de la nature, ces chefs-d’œuvre de l’art, entre lesquels depuis tant de jours se concentrait ma vie, j’allais les abandonner pour jamais. J’aurais voulu plonger mes regards par la vitre du salon à travers les eaux de l’Atlantique ; mais les panneaux étaient hermétiquement fermés et un manteau de tôle me séparait de cet océan que je ne connaissais pas encore.
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie II, chapitre VII, p. 282 (lire en ligne)


C’étaient des portraits, des portraits de ces grands hommes historiques dont l’existence n’a été qu’un perpétuel dévouement à une grande idée humaine, Kosciusko, le héros tombé au cri de Finis Polonioe, Botzaris, le Léonidas de la Grèce moderne, O’ Connell, le défenseur de l’Irlande, Washington, le fondateur de l’Union américaine, Manin, le patriote italien, Lincoln, tombé sous la balle d’un esclavagiste, et enfin, ce martyr de l’affranchissement de la race noire, John Brown, suspendu à son gibet, tel que l’a si terriblement dessiné le crayon de Victor Hugo. Quel lien existait-il entre ces âmes héroïques et l’âme du capitaine Nemo? Pouvais-je enfin, de cette réunion de portraits, dégager le mystère de son existence? Était-il le champion des peuples opprimés, le libérateur des races esclaves ?Avait-il figuré dans les dernières commotions politiques ou sociales de ce siècle? Avait-il été l’un des héros de la terrible guerre américaine, guerre lamentable et à jamais glorieuse ?
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie II, chapitre VIII, p. 283 (lire en ligne)


— Voilà bien les savants, dit le capitaine, ils ne savent pas. Alors, asseyez-vous, ajouta-t-il, et je vais vous raconter un curieux épisode de cette histoire. »
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie II, chapitre VIII, p. 283 (lire en ligne)


Je tressaillis comme si un œil invisible eût pu plonger au plus secret de mes pensées, et je me précipitai hors de la chambre.
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie II, chapitre VIII, p. 283 (lire en ligne)


Le silence n’était plus troublé que par les battements de mon cœur.
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie II, chapitre VIII, p. 284 (lire en ligne)


l’esprit troublé, la tête perdue, on ne pourrait en citer un mot.
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie II, chapitre VIII, p. 284 (lire en ligne)


On peut braver les lois humaines, mais non résister aux lois naturelles.


L’Atlantide, l’ancienne Méropide de Théopompe, l’Atlantide de Platon, ce continent nié par Origène, Porphyre, Jamblique, D’Anville, Malte-Brun, Humboldt, qui mettaient sa disparition au compte des récits légendaires, admis par Possidonius, Pline, Ammien-Marcellin, Tertullien, Engel, Sherer, Tournefort, Buffon, d’Avezac, je l’avais là sous les yeux, portant encore les irrécusables témoignages de sa catastrophe ! C’était donc cette région engloutie qui existait en dehors de l’Europe, de l’Asie, de la Libye, au-delà des colonnes d’Hercule, où vivait ce peuple puissant des Atlantes, contre lequel se firent les premières guerres de l’ancienne Grèce !
  • Le capitaine Nemo montre les ruines englouties de l'Atlantide au professeur Aronnax lors d'une sortie en scaphandres.
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie II, chapitre IX, p. 298 (lire en ligne)


Quelquefois, j’entendais résonner les sons mélancoliques de son orgue, dont il jouait avec beaucoup d’expression, mais la nuit seulement, au milieu de la plus secrète obscurité, lorsque le Nautilus s’endormait dans les déserts de l’Océan.
  • Passe-temps du capitaine Nemo à bord du Nautilus.
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie II, chapitre XI, p. 314 (lire en ligne)


Je ne suis pas un boucher, je suis un chasseur, et ceci n’est qu’une boucherie.
  • Ned Land, devant un massacre de cachalots ordonné par le capitaine Nemo pour protéger un troupeau de baleines.
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie II, chapitre XII, p. 331 (lire en ligne)


Pierre Aronnax : Un incident, capitaine ?
Capitaine Nemo : Non, monsieur, un accident cette fois.
Pierre Aronnax : Grave ?
Capitaine Nemo : Peut-être.


Les feux de ces myriades de diamants se confondaient. Le Nautilus, emporté par son hélice, voyageait dans un fourreau d’éclairs.
  • Le Nautilus voyage sous des icebergs.
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie II, chapitre XV, p. 363 (lire en ligne)


« C'était un calmar de dimensions colossales... » Illustration d'Alphonse de Neuville et d'Édouard Riou pour le roman en 1870.
C’était un calmar de dimensions colossales, ayant huit mètres de longueur. Il marchait à reculons avec une extrême vélocité dans la direction du Nautilus. Il regardait de ses énormes yeux fixes à teintes glauques. Ses huit bras, ou plutôt ses huit pieds, implantés sur sa tête, qui ont valu à ces animaux le nom de céphalopodes, avaient un développement double de son corps et se tordaient comme la chevelure des furies. On voyait distinctement les deux cent-cinquante ventouses disposées sur la face interne des tentacules sous forme de capsules semi-sphériques. Parfois ces ventouses s’appliquaient sur la vitre du salon en y faisant le vide. La bouche de ce monstre — un bec de corne fait comme le bec d’un perroquet — s’ouvrait et se refermait verticalement. Sa langue, substance cornée, armée elle-même de plusieurs rangées de dents aiguës, sortait en frémissant de cette véritable cisaille. Quelle fantaisie de la nature ! Un bec d’oiseau à un mollusque ! Son corps, fusiforme et renflé dans sa partie moyenne, formait une masse charnue qui devait peser vingt à vingt-cinq mille kilogrammes. Sa couleur inconstante, changeant avec une extrême rapidité suivant l’irritation de l’animal, passait successivement du gris livide au brun rougeâtre.
  • Description d'un des poulpes qui attaquent le Nautilus.
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie II, chapitre XVIII, p. 392-393 (lire en ligne)


Tout homme, par cela seul qu’il est homme, vaut qu’on songe à lui.
  • Le professeur Aronnax
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie II, chapitre XIX, p. 404 (lire en ligne)


Je suis le droit, je suis la justice ! me dit-il. Je suis l’opprimé, et voilà l’oppresseur ! C’est par lui que tout ce que j’ai aimé, chéri, vénéré, patrie, femme, enfants, mon père, ma mère, j’ai vu tout périr ! Tout ce que je hais est là ! Taisez-vous !
  • Le capitaine Nemo, au sujet du navire que le Nautilus s'apprête à attaquer.
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie II, chapitre XXI, p. 421 (lire en ligne)


Maelstrom ! Maelstrom !
  • Ned Land
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie II, chapitre XXII, p. 431 (lire en ligne)


Aussi, à cette demande posée, il y a six mille ans, par l’Écclésiaste : « Qui a jamais pu sonder les profondeurs de l’abîme ? » deux hommes entre tous les hommes ont le droit de répondre maintenant. Le capitaine Nemo et moi.
  • Dernière phrase du roman.
  • Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne, éd. Hetzel, coll. « Voyages extraordinaires », 1870, partie II, chapitre XXIII, p. 434 (lire en ligne)


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