Stephen Jay Gould

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Stephen Jay Gould, (10 septembre 1941 - 20 mai 2002) est un paléontologue américain, professeur de géologie et d'histoire des sciences à l'Université Harvard, qui a beaucoup œuvré à la vulgarisation de la théorie de l'évolution en biologie et à l'histoire des sciences depuis Darwin.

La Mal-Mesure de l'homme, 1981-1996[modifier]

Binet rejetait l'interprétation héréditariste, et ne voulait se servir de ce test que comme moyen de déceler les enfants ayant besoin d'une aide éducative particulière; je ne peux que faire l'éloge d'un tel objectif parfaitement humain. [Or], la Mal-mesure de l'homme constitue la critique d'une théorie spécifique de l'intelligence, s'appuyant souvent sur une interprétation particulière d'une certaine façon de pratiquer les tests mentaux : il s'agit autrement, dit de la critique d'une théorie concevant l'intelligence comme une entité unimodale, génétiquement déterminée, et inchangeable. .
  • La Mal-Mesure de l'homme, Stephen Jay Gould (trad. Jacque Chabert et Marcel Blanc), éd. Odile Jacob, 2009, p. 37


La structure de la théorie de l'évolution[modifier]

Chapitre 3 les germes de la théorie hiérarchique[modifier]

1_ Lamarck est la naissance de l'évolution moderne sur la base d'une théorie invoquant deux types de facteurs[modifier]

La caricature dessinée par Cuvier a perduré jusqu'à nos jours, inspirant la pire des images erronées dont on affuble aujourd'hui encore Larmarck, celle d'un vitaliste mystique ayant soutenu que la volonté éthérée des organismes était capable de s'imposer à la causalité physique ordinairement admise en science. (De la même manière, et très injustement lui aussi, Lyell a dénigré à son tour encore plus gravement Cuvier, en présentant caricaturalement son adhésion au catastrophisme en géologie comme l'expression d'une attitude anti-scientifique plus ou moins motivée par des idées religieuses). En réalité, Lamarck (de même que Cuvier) avait été éduqué dans le cadre des idéaux des Lumières et était un matérialiste fervent.
  • La structure de la théorie de l'évolution, Stephen Jay Gould (trad. Marcel Blanc), éd. Gallimard, 2006, chap. 3, p. 249


Dans son dernier grand ouvrage, et dans le contexte se théorie de l'évolution, Lamarck défendit une conception classique de la causalité mécaniste, tournant en ridicule toute interprétation téléologique. Le finalisme, soutient-il, est une fausse apparence, reflétant une nécessité causal sous-jacente.
  • La structure de la théorie de l'évolution, Stephen Jay Gould (trad. Marcel Blanc), éd. Gallimard, 2006, chap. 3, p. 249


Entre Darwin et Lamarck, le mécanisme de changement diffère, bien entendu (les modifications d'habitudes instaurant de nouvelles pressions sélectives chez Darwin, mais induisant des altérations héritables plus directement chez Lamarck), mais les deux auteurs partagent une même attitude envisageant favorablement le fonctionnalisme.
  • La structure de la théorie de l'évolution, Stephen Jay Gould (trad. Marcel Blanc), éd. Gallimard, 2006, chap. 3, p. 257


J'estime qu'en fait la dichotomie « structuralisme » vs « fonctionnalisme » est plus fondamentale que celle opposant les mécanisme du changement choisis respectivement par le lamarckisme et par le darwinisme. Nous pouvons considérer que Lamarck et Darwin se situent sur la même base, celle du fonctionnalisme, les mécanisme de la sélection naturelle ou de l'hérédité malléable n'étant que des versions alternatives au sein d'une vision plus profonde.
  • La structure de la théorie de l'évolution, Stephen Jay Gould (trad. Marcel Blanc), éd. Gallimard, 2006, chap. 3, p. 257


Les historiens commentent souvent la faute de vouloir trouver à tout prix une cohérence aux grands penseurs. Certains problèmes sont trop difficiles, trop globaux, trop importants, trop liés à leur contexte social, ou simplement trop pauvres en connées pour pouvoir être résolus même par les scientifiques les plus brillants.
  • La structure de la théorie de l'évolution, Stephen Jay Gould (trad. Marcel Blanc), éd. Gallimard, 2006, chap. 3, p. 263


Darwin n'est jamais parvenu à résoudre clairement ces conceptions contradictoires sur la question du progrès, et Lamarck n'a jamais trouvé de manière complètement cohérente comment respecter la séparation complète qu'il aurait voulu voir entre ses processus tirant des directions orthogonales (l'un lui faisant monter l'échelle du progrès, l'autre poussant dans les voies latérales de déviation en raison de l'adaptation.
  • La structure de la théorie de l'évolution, Stephen Jay Gould (trad. Marcel Blanc), éd. Gallimard, 2006, chap. 3, p. 263


Citations par thèmes[modifier]

Évolution vs Progrès[modifier]

Rien n'indique que Picasso représente un progrès par rapport aux artistes de la grotte Chauvet. Je ne pense pas que les capacités de l'homme aient changé depuis 30 000 ans. Les techniques ont changé, mais nous sommes fondamentalement les mêmes.
  • « Interview : « Il n'y a pas de sens de l'évolution » », Olivier Postel-Vinay, Stephen Jay Gould, La Recherche.fr, nº 301, 1er septembre 1997 (lire en ligne)


L'histoire de la vie ressemble à un gigantesque élagage ne laissant survivre qu'un petit nombre de lignées, lesquelles peuvent ensuite subir une différenciation; mais elle ne ressemble pas à cette montée régulière de l'existence, de la complexité et de la diversité, comme on le raconte traditionnellement
  • La vie est belle (1989), Stephen Jay Gould, éd. Points, 1998  (ISBN 2-02-035239-7), p. 34 (note de bas de page)


Pour les spécialistes, l'évolution est une adaptation aux conditions changeantes de l'environnement et non pas un progrès.
  • La vie est belle, Stephen Jay Gould, éd. Points, 1998  (ISBN 2-02-035239-7), p. 34 (note de bas de page)


L'évolution de la vie à la surface de la planète est conforme au modèle du buisson touffu doté d'innombrables branches et continuellement élagué par le sinistre sécateur de l'extinction. Elle ne peut du tout être représentée par l'échelle d'une inévitable progrès.
  • La vie est belle (1989), Stephen Jay Gould, éd. Points, 1998  (ISBN 2-02-035239-7), p. 35


Le tableau d'ensemble des êtres vivants chez Lamarck, sous sa forme finale complexe, résulte de l'interaction conflictuelle des deux processus, le progrès faisant monter les lignages le long de l'échelle et l'adaptation les poussant de force dans des voies latérales déterminées par les particularités des environnements locaux : [...]. Deux paragraphes supplémentaires dans la Philosophie zoologique décrivent de façon spectaculaire les deux processus et leur rapport hiérarchique, le progrès étant primordial et constituant la norme, la diversification étant secondaire et représentant la perturbation.
  • La structure de la théorie de l'évolution, Stephen Jay Gould (trad. Marcel Blanc), éd. Gallimard, 2006, chap. 3, p. 269


Science et pratiques scientifiques[modifier]

Pensées scientifiques et histoire des sciences[modifier]

Les chercheurs croient souvent que les idées scientifiques ne peuvent que rester neutres; tout au plus, ils peuvent aller jusqu'à admettre qu'elles peuvent parfois servir à distraire ou même à instruire. Mais les idées ne s'élaborent pas dans une tour d'ivoire comme le veut la métaphore que l'on emploie classiquement pour dépeindre la recherche scientifique en tant qu'activité indépendante de la société.
  • La Mal-Mesure de l'homme (1997), Stephen Jay Gould (trad. J. Chabert et M. Blanc), éd. Odile jacob, 2009  (ISBN 978-2-7381-2198-1), p. 430


Les êtres humains, comme l'a dit Pascal, sont des roseaux pensant, et les idées sont des facteurs qui jouent un rôle moteur dans l'histoire humaine. Qu'aurait été Hitler sans le racisme, ou Jefferson sans la liberté ?
  • La Mal-Mesure de l'homme (1997), Stephen Jay Gould (trad. J. Chabert et M. Blanc), éd. Odile jacob, 2009  (ISBN 978-2-7381-2198-1), p. 430


Les plus grandes découvertes sur le plan des concepts s'effectuent souvent en notre for intérieur, et non à l'issu de recherche acharnées sur le Terre ou dans les étoiles pour mettre à jour de nouveaux faits ou de nouveaux phénomènes. Elles résultent alors de la nécessité de mettre fin à d'anciens préjugés et d'élaborer de nouvelles structures conceptuelles.
  • La Mal-Mesure de l'homme (1997), Stephen Jay Gould (trad. J. Chabert et M. Blanc), éd. Odile jacob, 2009  (ISBN 978-2-7381-2198-1), p. 416


Aucune quête n'a de récompense de plus douce, ni d'objectif plus admirable que celle visant passionnément à réviser complétement notre mode de compréhension - c'est une aventure intérieur qui fait vibrer les vrais chercheurs et passionne tout le monde. C'est ainsi que nous avons besoins de suivre de nouvelles routes pour appréhender de façon nouvelle la généalogie de l'espèce humaine et la signification de la diversité évolutive.
  • La Mal-Mesure de l'homme (1997), Stephen Jay Gould (trad. J. Chabert et M. Blanc), éd. Odile jacob, 2009  (ISBN 978-2-7381-2198-1), p. 417


Selon le grand géologue Charles Lyell, une hypothèse scientifique, pour être à la fois élégante et passionnante, doit aller à l'encontre du bon sens.
  • Darwin et les grandes énigmes de la vie (1977), Stephen Jay Gould (trad. Daniel Lemoine), éd. Points, 2001  (ISBN 978-2-02-006980-9), chap. 14, p. 131


Il est certain que la science n'est pas exempte de tout reproche. Nous avons persécuté les dissidents, instauré un catéchisme et essayé d'exercer notre autorité dans le domaine de la morale, où elle ne peut se justifier. Pourtant, sans la science et le rationalisme, maintenus dans leur domaine, jamais les problèmes qui se posent à nous ne pourront être résolus. Mais les Yahoos n'abandonnent jamais.
  • Darwin et les grandes énigmes de la vie (1977), Stephen Jay Gould (trad. Daniel Lemoine), éd. Points, 1997  (ISBN 978-2-02-006980-9), partie 5, chap. 17, p. 156


Théorie et faits[modifier]

Nous n'avons pas seulement besoin de données brutes, il nous faut également disposer d'une formulation adéquate.Ceux qui révolutionnent la pensée humaine ne sont pas ceux qui collectionnent le plus d'informations, mais ceux qui conçoivent la trame de nouvelles structures intellectuelles

  • Darwin et les grandes énigmes de la vie, Stephen Jay Gould (trad. Daniel Lemoine), éd. Points, coll. « Sciences », 1993, p. 170


Des faits nouveaux rassemblés dans le cadre d'une nouvelle théorie sont rarement le prélude à une réelle évolution de la pensée. Les faits ne « parlent pas d'eux-même » ; ils sont interprétés à la lumière de la théorie. La pensée créatrice, dans les sciences autant que dans les arts, est le moteur du changement. La science est une activité essentiellement humaine, non l'accumulation mécanique, automatique d'information objectives qui conduirait, grâce aux lois de la logique, à des conclusions inévitables.

  • Darwin et les grandes énigmes de la vie (1977), Stephen Jay Gould (trad. Daniel Lemoine), éd. Points, coll. « Sciences », 2001  (ISBN 978-2-02-006980-9), chap. 20, p. 173


... : à l'intention de ceux qui continuent à croire au mythe selon lequel la pure accumulation des faits est le préalable à la formulation solide d'une théorie solide, il me faut souligner que Darwin, au moment où il émit son idée lumineuse et correcte (la comparaison du rapport géographique avec le rapport temporel et l'évolution), a choisi de l'illustrer par un exemple qui s'est révélé complétement erroné !
  • Les pierres truquées de Marrakech, Stephen Jay Gould, éd. Seuil, 2002, chap. Un cancre rusé nommé Darwin, p. 212


... les belles (et puissantes) théories peuvent rarement être anéanties par "un seul vilain petit fait", comme le dit la célèbre formule de T.H.T Huxley - de même que les grandes idées ne devraient pas êtres réduites à néant de cette façon, dans ce monde où les faits sont tellement difficiles à débrouiller que ceux que l'ont dit avoir observés se révèlent bien souvent inexacts.
  • Les pierres truquées de Marrakech, Stephen Jay Gould, éd. Seuil, 2002, chap. Un cancre rusé nommé Darwin, p. 212-213


Les faits et les théories interagissent de manières très complexe, se renforçant souvent mutuellement.
  • Les pierres truquées de Marrakech, Stephen Jay Gould, éd. Seuil, 2002, chap. Un cancre rusé nommé Darwin, p. 213


Les théories qui ne sont soutenues par aucun fait peuvent éventuellement être creuses (et si elles sont impossibles à étayer, elles sont dépourvues de sens pour la science) : mais, sans théorie à mettre à l'épreuve, nous ne savons pas où porter notre regard.
  • Les pierres truquées de Marrakech, Stephen Jay Gould, éd. Seuil, 2002, chap. Un cancre rusé nommé Darwin, p. 213


Connaissance[modifier]

Toujours se méfier des conclusions qui renforcent un espoir aveugle et se conforment aux traditions réconfortantes de la pensée occidentale

  • Darwin et les grandes énigmes de la vie, Stephen Jay Gould (trad. Daniel Lemoine), éd. Points, coll. « Sciences », 1993, p. 435


Certaines vérités exigent parfois qu'on reste dans le droit chemin, mais les voies de la connaissance scientifique sont aussi tortueuses et complexes que l'esprit humain

  • Quand les poules auront des dents (1984), Stephen Jay Gould (trad. Daniel Lemoine), éd. Points, 1991  (ISBN 978-2-02-006980-9), chap. 7, p. 110


Si nous nous contentons de voir dans le passé des héros servant nos desseins actuels, nous ne comprendrons jamais la richesse ni la pluralité des chemins de la connaissance.

  • Quand les poules auront des dents (1984), Stephen Jay Gould (trad. Daniel Lemoine), éd. Points, coll. « Sciences », 1991  (ISBN 978-2020069809), chap. 6, p. 105


Les gens parviennent à leurs conclusions au terme des chemins les plus étranges : de pures hypothèses inspirées d'un rêve se sont parfois avérées justes, alors que des conclusions obtenues avec rigueur au terme d'expériences menées de façon délibérée répétitive peuvent se révéler fausse.
  • Un hérisson dans la tempête, Stephen Jay Gould, éd. Grasset, 1994, p. 171


Dialectique et principes[modifier]

Abstraction[modifier]

On ne peut pas s'attaquer de front à la "nature de la vérité", de façon abstraite et générale, sans devenir ennuyeux et pédant
  • Le renard et le hérisson : Pour réconcilier la science et les humanités (?), Stephen Jay Gould, éd. Points, 2012, p. 341


Contingence[modifier]

Des perspectives bien plus intéressantes peuvent s'ouvrir dés lors que nous choisissons une position située en dehors de la ligne de la dichotomie. (...) Chaque fois que l'on déroule le film de la vie, l'évolution prend une voie différente de celle que nous connaissons. (...). Mais la diversité des itinéraires possibles montre à l'évidence que les résultats finaux ne peuvent être prédit au départ. (...) Cette troisième alternative ne représente ni plus, ni moins que l'essence de l'histoire. Elle a pour nom contingence - et la contingence est une chose en soi, et non la combinaison du déterminisme et du hasard.
  • La vie est belle (1997), Stephen Jay Gould, éd. Points, 1998  (ISBN 2-02-035239-7), p. 56-57


La science a été longue à prendre en compte des explications de type historique - et les interprétations formulées jusqu'ici ont souffert de cette omission. Elle a aussi tendu à dénigrer l'histoire lorsqu'elle y a été confrontée, considérant toute invocation de la contingence comme moins élégantes basées directement sur des "lois de la nature" intemporelles.
  • La vie est belle (1989), Stephen Jay Gould, éd. Points, 1998  (ISBN 2-02-035239-7), p. 57


Homologie[modifier]

Des éléments de deux organismes sont « homologues » lorsqu'ils représentent la même structure, selon le critère de descendance évolutive, à partir d'ancêtre commun. Aucun concept n'est plus important pour permettre de débroussailler les voies de l'évolution car les homologies témoignent de la généalogie et de fausses conclusions en homologie conduisent à l'établissement d'arbre généalogiques incorrects. Les structures homologues ne se ressemblent pas nécessairement : les exemples classiques d'homologie mettent précisément en évidence que la ressemblance structurelle [les analogues] n'est pas un critère suffisant, puisque la forme et la fonction des organes homologues sont toutes deux différentes dans les exemples que l'on cite toujours. L'un d'eux consiste en l'homologie du marteau et enclume (deux os de l'oreille moyenne des mammifères) avec l'os de l'articulation de la mâchoire des reptiles; de même les poumons des vertébrés terrestres sont les homologues de la vessie natatoire des poissons osseux.
  • Le Sourire du flamant rose, Stephen Jay Gould, éd. Point, 1993, p. 397


Interaction, Interpénétration[modifier]

La destruction et la création sont enfermées dans la dialectique de l'interaction
  • Le sourire du flamand rose, Stephen Jay Gould, éd. Point, 1993, p. 490


L'interaction de ces deux fonctions - l'empirique, interne et le social, externe - est à la base du changement observé dans l'histoire des science.
  • Le livre de la vie, Stephen Jay Gould, éd. Seuil, 1993, p. 7


... selon le mythe en vigueur, dans notre profession, les changements dans les conceptions ne découlent que du raisonnement, en permanence appliqué à des observation accumulées en quantité toujours croissante. Mais, en réalité, le changement dans les sciences est toujours le résultat du mélange complexe et intriqué du processus d'accroissement des connaissance et de celui de la modification des circonstances sociales.
  • Le livre de la vie, Stephen Jay Gould, éd. Seuil, 1993, p. 7


Matérialisme[modifier]

La pensée dialectique devrait être prise plus au sérieux par les occidentaux, et non être écartée sous prétexte que certaines nations de l'autre partie du monde en ont adopté une version figée pour asseoir leur dogme.
  • Un hérisson dans la tempête, Stephen Jay Gould, éd. Grasset, 1994, p. 174


Les questions que [la dialectique] soulève sont, sous une autre forme, les questions de l'opposition entre réductionnisme et holisme qui sont à présent si brûlante dans tous les domaines de la biologie (où les explications réductionnistes ont atteint leurs limites et où, pour progresser, il faudrait de nouvelles approches pour traiter les données existantes, au lieu d'accumuler encore d'avantage de données).
  • Un hérisson dans la tempête, Stephen Jay Gould, éd. Grasset, 1994, p. 174


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