Gregor Rutz

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Gregor Rutz

Gregor Rutz né le 12 octobre 1972, est une personnalité politique suisse membre de l'Union démocratique du centre.


Citations[modifier]

Qu'un autre droit prime la Constitution suisse est contraire à la démocratie suisse: la justice ne saurait s'arroger le droit d'examiner la conformité de la Constitution à ses valeurs, se plaçant ainsi au-dessus de l'organe constituant, comme l'a constaté à juste titre Zacaria Giacometti, grand spécialiste du droit constitutionnel, il y a de cela bien longtemps. La Suisse fédéraliste à démocratie directe ne peut plus fonctionner si les décisions d'autorités internationales sapent notre ordre juridique.
  • « L'autodétermination crée la sécurité juridique », Gregor Rutz, Franc-parler, juillet 2017, p. 10


L'UDC soutient l'idée d'une desserte médiatique de base au niveau fédéral. Ce service public doit cependant obéir au principe de la subsidiarité. En clair, la SSR n'a pas à réinventer des programmes proposés par le secteur privé. Le service public dont est mandatée la SSR doit se concentrer sur des productions que les entreprises privées ne peuvent ou ne veulent pas offrir.
  • « Plus de diversité médiatique pour plus de démocratie », Gregor Rutz, Édition spéciale de l'Union Démocratique du Centre, février 2018, p. 2


Une politique consistant à donner aux radios et à la télévision des concessions, qui définissent non seulement la zone d'émission, mais aussi le mandat programmatique et le contrôle de celui-ci, cadre mal avec la liberté démocratique, tout comme les contributions que l'Etat accorde à certains médias moyennant les redevances de réception. On ne corrige pas une concurrence déficiente par un "encouragement" public des médias. Il n'existe qu'un moyen d'atteindre cet objectif: déréguler. Il est plus que temps de libéraliser le droit suisse des médias.
  • « Sans liberté des médias pas de démocratie », Gregor Rutz, Franc-parler, éditions spéciale de l'Union Démocratique du Centre, novembre 2012, p. 2


Bruxelles exercerait aussi une influence directe sur notre système fiscal. L'histoire de la loi fédérale sur la réforme fiscale et le financement de l'AVS (votation du 19 mai 2019) confirme parfaitement ce constat. La préparation de ce projet fiscal a son origine dans la critique de l'UE pour laquelle une imposition plus avantageuse de certaines sociétés viole l'interdiction des aides publiques. Comme de coutume en pareil cas, la Suisse a cédé et mis en place cette loi fédérale alors que la politique fiscale relevait jusqu'ici de la compétence des cantons.
  • « Danger pour les cantons et les communes », Gregor Rutz, Franc-parler, juin 2019, p. 5


On répète comme un moulin à prière à la Berne fédérale que l’accord-cadre institutionnel sert à « consolider » la voie bilatérale et qu’il permet le « développement » de celle-ci. Il suffit de lire les documents concernant ce projet pour se rendre compte que rien n’est plus faux. La réalité est que cet accord-cadre n’est pas un développement de la voie bilatérale, mais signifie tout simplement la fin de celle-ci. Le peuple et les cantons suisses ont jusqu’ici refusé systématiquement et à bon escient un rattachement institutionnel à l’Union européenne. Le non au traité EEE (1992) et le refus de l’adhésion à l’UE (2001) confirment clairement que la Suisse veut avancer sur sa propre voie et qu’elle n’entend conclure des accords bilatéraux que si c’est réellement nécessaire et utile. Or, la signature de l’accord-cadre institutionnel marquerait la fin de cette voie, car la Suisse serait irrémédiablement intégrée dans la mécanique de l’UE.
  • « Danger pour les cantons et les communes », Gregor Rutz, Franc-parler, juin 2019, p. 4


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