Sylvia Flückiger-Bäni

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Sylvia Flückiger-Bäni née le 1er juin 1952 à Aarau, est une personnalité politique suisse membre de l'Union démocratique du centre (UDC) et une entrepreneure.

Citations[modifier]

L'évolution incertaine tout autour du globe fera gonfler encore davantage l'afflux de personnes vers cette Suisse sûre, généreuse et amoureuse de liberté. Cela met notre patrie et notre population en difficulté, parce que la hausse de la conjoncture n'est pas limitée et présente déjà de nets signes d'affaiblissement.
  • « Renvoyez les signatures jusqu'au 15 décembre! », Sylvia Flückiger-Bäni, Franc-parler (journal), novembre 2011, p. 11


L'immigration contrôlée n'est pas synonyme de repli sur soi, contrairement à ce qu'on nous reproche régulièrement, mais signifie assumer ses responsabilités envers son pays et son peuple. Nous voulons reprendre en main l'avenir de la Suisse, réguler l'immigration et décider qui peut entrer dans notre maison!
  • « Renvoyez les signatures jusqu'au 15 décembre! », Sylvia Flückiger-Bäni, Franc-parler (journal), novembre 2011, p. 11


Les valeurs suisses subissent également de plus en plus la pression de l'immigration massive. Des personnes de cercles culturels étrangers remettent en question nos valeurs constitutionnelles fondamentales, notre liberté, notre démocratie et même notre drapeau suisse!
  • « Renvoyez les signatures jusqu'au 15 décembre! », Sylvia Flückiger-Bäni, Franc-parler (journal), novembre 2011, p. 11


Des conditions cadres fiscales attractives confèrent aux entreprises une stabilité et une sécurité indéniable. Ces conditions fiscales favorables sont une épine dans le pied pour certains pays, qui menacent la Suisse avec des listes noires. Or, ces même pays pourraient faire eux-mêmes en sorte d'offrir des conditions fiscales attractives afin que leurs citoyens disposent de plus de moyens pour vivre.


Il est incompréhensible que le Conseil fédéral n'ait pas remarqué ni même accepté que les accords bilatéraux ne protégeaient pas les intérêts commerciaux de la Suisse lors de la crise économique contre le protectionnisme de l'UE. Nous entendons sans cesse de la bouche d’un huissier que la Suisse n’est pas autorisée à agir de manière protectionniste (loi fédérale sur les marchés publics, par exemple) qui est mal vu, même si cela était contre ses intérêts et à son détriment. À plusieurs reprises, en 2015, lorsque j'avais déjà demandé au Conseil fédéral s'il savait que des subventions étaient utilisées dans les pays de l'UE et que cela nuisait à nos entreprises, on nous a toujours répondu de manière succincte que nous ne savions rien sur les faits qu'il n'était pas nécessaire d'agir et que nous ne devons en aucun cas penser et agir de manière protectionniste.
  • (de) Es ist unverständlich, dass der Bundesrat nicht bemerkt oder gar akzeptiert hat, dass die bilateralen Abkommen die schweizerischen Handelsinterssen, während der Wirtschaftskrise nicht vor dem EU-Protektionismus geschützt haben. Immer wieder hören wir gebetsmühlenartig aus bundesrätlichem Munde, dass die Schweiz nicht protektionistisch handeln dürfe, (Bundesgesetz für offentlichen Beschaffungswesen z.B.) das sei verpönt, selbst dann, wenss es gegen Schweizer Interessen und zum eigenen Schaden war. Mehrmals darauf angesprochen, bereits in Jahre 2015, hatte ich den Bundesrat gefragt, ob er wisse, dass in EU-Staaten Fördergelder zum Einsatz kommen und dies unsere Unternehmen schädige, wurde immer gleich lapidar geantwortet, man wisse davon nichts, es gäbe keinen Handlungsbedard, wir dürfen ohnehin nicht protektionistisch denken und handeln.
  • « EU schädigt die Schweiz », Sylvia Flückiger-Bäni (trad. Wikiquote), PIKOM Parteiunabhängiges informationskomitee - INFO, N°1/2018, p. 1


Diffamé systématiquement par la gauche, le métier de chef d'entreprise fait aujourd'hui l'objet d'une suspicion générale. L'obligation de toute entreprise de dégager des bénéfices est remise en question. Or, nous assumons sans doute davantage nos obligations sociales en offrant des places de travail et d'apprentissage que les milieux qui se contentent de redistribuer l'argent des autre (donc des contribuables).
  • « La parole est aux chefs d'entreprise », Sylvia Flückiger-Bäni, Franc-parler, éditions spéciale de l'Union Démocratique du Centre, novembre 2012, p. 5


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