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Brésil

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Drapeau du Brésil

Le Brésil (en portugais : Brasil /bɾaˈziw/), la république fédérative du Brésil (República Federativa do Brasil), est le plus grand État d’Amérique latine. Le Brésil, désigné comme pays-continent, est le cinquième plus grand pays de la planète, derrière la Russie, le Canada, les États-Unis et la Chine. Avec une superficie de 8 547 404 km², le pays occupe la moitié de la superficie de l'Amérique du Sud, partageant des frontières avec l'Uruguay et l'Argentine au sud, le Paraguay au sud-sud-ouest, la Bolivie à l'ouest-sud-ouest, le Pérou à l'ouest, la Colombie à l'ouest-nord-ouest, le Venezuela au nord-ouest, le Guyana au nord-nord-ouest, le Suriname et la France au nord (par la Guyane), soit la plupart des pays du continent sauf le Chili et l'Équateur.

Littérature

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Stefan Zweig, Le Brésil, terre d'avenir, 1941

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Je ne cesse de m’étonner de la confusion et de l’insuffisance des idées à propos de ce pays, chez des hommes même cultivés et prenant intérêt à la politique, alors que le Brésil est sans aucun doute, destiné à être un facteur des plus importants dans le développement ultérieur de notre monde.
  • Le Brésil, terre d’avenir (1941), Stefan Zweig (trad. Jean Longeville), éd. Éditions de l’Aube, 1992  (ISBN 2-87678-091-7), chap. Introduction, p. 10


Conrad Detrez, Les Noms de la tribu, 1981

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Vais-je me jeter dans la gueule du loup ? J’ai peur. Il y a onze ans que j’attends d’y retourner, dans ce Brésil qui m’inocula le goût dangereux, parfois mortel (je songe à des amis assassinés), de l’amour et de la politique. Onze ans à guetter le relâchement de la dictature, un signe de retour à la démocratie, une loi d’amnistie.


Jean-Christophe Rufin, Rouge Brésil, 2001

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La baie de Guanabara [...] C’est ainsi que les indigènes la nomment. Les Portuguais y sont entrés il y a cinquante ans, un jour de janvier. Ces ignorants croyaient qu’il s’agissait d’une rivière : ils l’ont nommée la « rivière de janvier », Rio de Janeiro.


Gilles Lapouge, Dictionnaire amoureux du Brésil, 2011

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Quand je suis tombé dans ce continent, en 1951, j’arrivais d’une Europe grise, fourbue, avec aigreurs d’anciens combattants, de soldats en déroute et de fours crématoires (...) Le Brésil était en couleurs, au contraire. Dans les rues allaient des peaux noires, blanches, rouges ou dorées, et elles s’amusaient ensemble.
  • Dictionnaire amoureux du Brésil, Gilles Lapouge, éd. Plon, 2011  (ISBN 2-259-20925-4), p. 7-8


Plus tard, je me suis aperçu que ce pays était rusé et un peu menteur(…) Il faisait des cauchemars et peut-être il aimait ses noirceurs. Il multipliait les fêtes et les carnavals car il ressentait une "difficulté d’être", et toujours le néant venait battre ses rêves.


Articles connexes

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Liens externes

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