L'aventure c'est l'aventure

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L'aventure c'est l'aventure est un film français de Claude Lelouch réalisé en 1972.

Répliques[modifier]

Jacques : Vous savez, vous travaillez dans un établissement où il n'y a aucune coordination !


Nicole : La prostitution est une usine que nous pouvons gérer nous-même puisque les machines c'est nous !


Lino : Si j'ai bien compris, aujourd'hui, les employés renvoient les patrons. C'est ça ?


Lino : Aldo, est-ce que je t'ai déjà traité en patron ?
Aldo : Non, patron.


Daniel  : Le capital, c'est foutu. La Cinquième, c'est foutu. Le PC, c'est foutu. La société de consommation, c'est fini tout ça, c'est foutu. Les bagnoles, foutu.


Simon : Vous êtes démodés, je vais vous dire pourquoi. Parce que vous vous acharnez à chercher le fric dans les banques, mais c'est plus là qu'il est le fric.


Simon : Moi, en ce moment, je sais plus où donner de la tête. Je fais du tir au pigeon sur des PDG. C'est d'ailleurs assez marrant, parce que je tire sur des types de droite, je suis payé par l'extrême droite et c'est pour mouiller l'extrême gauche.


L'avocat général : L'ONU du désordre n'existe pas. L'organisation mondiale de l'anarchie reste à inventer, elle sera la fille de la défunte société du crime.


La militante : Staline, né en 1870, mort en 1953. Il a dirigé la république des Soviets après la mort de Lénine en 1924. Et au prix de millions de morts. Imaginez un type qui n'a pas son permis et qui conduit une Ferrari à 300 à l'heure. Il écrase forcément dix personnes par jour. Staline, c'est pareil, c'est un chauffard de la révolution.

Le militant : Pour Trotsky, le prophète armé, la révolution est permanente. Staline l'a bien compris, il l'a même trop bien compris : il est allé le faire tuer au Mexique !
Aldo : Oui, et il l'a écrasé avec la Ferrari.
Lino : Aldo ! « Chauffard de la révolution », c'est une métaphore…

Aldo : Je me disais bien aussi, Staline et la Ferrari…


Johnny Hallyday : C'est pas donné votre truc !
Jacques : Non, mais si tu veux faire un lancement classique, ça aurait coûté dix fois plus cher. Et t'aurais pas eu les premières pages et le journal télévisé.


Jacques : Souriez, d'autant que le rire est le propre de l'homme, tout de même.
Aldo : C'est pas à toi, cette phrase.
Jacques : Non, mais ça fait plaisir à entendre.


L'ambassadeur de Suisse : Vive la Suisse libre !


Ernesto Juarez : La révolution, c'est plus moi, c'est vous.
Jacques : Oui, peut-être, peut-être général. Mais enfin, il y a une chose qu'il me semble urgent de préciser, c'est que, euh, vous, c'est la révolution, n'est-ce pas, d'une part, vous c'est vous, mais nous c'est nous, c'est autre chose.


Simon : Si la Commune de Paris a échoué, en 1871, c'est parce que les communards n'ont pas osé s'attaquer à la Banque de France. Là-dessus, tous les historiens sont formels.


Simon : Aujourd'hui, le gagnant, c'est pas l'homme fort, intelligent, mais le petit, le petit combinard, celui qui sait manier le chantage comme une Winchester. Et surtout la confusion dans la clarté.


Jacques : La prochaine guerre, ça va être comme ça, tu vois. Tout va péter, puis on saura jamais qui a gagné.


Simon : Il faut que les gens meurent pour qu'on leur trouve des qualités.


Simon : Désavantage, désavantage et blâme. […] 117 à la banque. 21 passe.
  • Il arbitre un match de tennis.


Simon : Enfin, vous savez pas rester sans rien faire. Vous savez pas rien faire. Mais vous remettez en question la société des loisirs.


Simon : C'est un copain à moi, un gauchiste. Il est animateur au Club Méditerranée, il donne des cours de bronzage.


Jacques : Si j'aime les hommes, c'est pas tellement parce que c'est des hommes, mais c'est surtout parce que c'est pas des femmes.


Jacques : Le chemin le plus court pour aller de la barbarie à la décadence passe par le civilisation.


Simon : La politique, c'est du show-business.


Lino : Tout homme libre ne devra avoir ni travail, ni famille, ni patrie.


Simon : Nous sommes des tigres de papier, mais des tigres vivants.


Lino : Et nous sommes contre l'autogestion dans les bordels !


Jacques : De Marx, nous avons surtout retenu la notion de capital…


Simon : Vous savez que le pape, c'est merveilleux. On l'a toujours su, quoi depuis le temps, mais pas à ce point là. Ça se vend très très bien. Puis tout le monde… y'a tellement de gens qui l'aiment bien.


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