Joseph Goebbels

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Joseph Goebbels, par Heinrich Hoffmann.

Joseph Goebbels (1897-1945) était un homme politique nazi allemand. Ministre de la Propagande sous le IIIe Reich (1933-1945), son nom reste indissolublement lié à l'emploi des techniques modernes de la manipulation des masses. Il est devenu un symbole des mensonges et des conditionnements que sont capables d'instaurer les propagandes des États totalitaires de tous bords.

Citations[modifier]

Le christianisme est une doctrine de déchéance pour un homme moderne, il ne mérite que le mépris intellectuel. Aujourd'hui, dans sa forme passionnelle, son activité revient à une trahison, du moins chez nous. L'évêque Galen de Munster, en est un exemple typique. Le Führer est déterminé à éliminer sous peu celui-là ainsi que quelques autres agitateurs. Il va encore observer l'évolution des choses pendant un certain temps, lorsque la coupe sera pleine, l'éclair de la colère s'abattra subitement sur ces traîtres de princes de l'Église.

  • Propos de Goebbels dans ses carnets à la fin de l'année 1941.


Hitler est là. Ma joie est grande. Il me salue comme un vieil ami. Et très attentionné à mon égard. Que je l'aime ! Quel homme !
  • Extrait du Journal tenu par Goebbels
  • « L'irrésistible ascension d'un écrivain raté », Stefan Martens, L'histoire, nº 312, septembre 2006, p. 42


Je suis convaincu que dans cinquante ans d'ici, les gens ne penseront plus en terme de pays.
  • Discours aux travailleurs intellectuels et aux journalistes tchèques, reproduit dans Walter Lipgens : "Documents on the history of European integration", (De Gruyter, Berlin and New York, 1985). p73)
  • « Paroles d'Européens : ils ont osé le dire », Joseph Goebbels, observatoiredeleurope.com, 11 septembre 1940 (lire en ligne)


À propos de Joseph Goebbels[modifier]

Les écrits de Bernays, qu'il est difficile de lire avec un œil contemporain autrement que comme un projet vicieux de confiscation de la démocratie, avaient d'ailleurs un lecteur et admirateur illustre en la personne de Joseph Goebbels. En 1933, Edward Bernays [...] avait appris non sans horreur que son premier ouvrage, La cristallisation de l'opinion publique, écrit en 1923, figurait dans la bibliothèque personnelle du chef de la propagande nazie, créateur du Ministère du Reich à l'éducation du peuple et à la propagande, qui le trouvait fort inspirant.


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