Aller au contenu

Discussion:Zao Wou-Ki

Le contenu de la page n’est pas pris en charge dans d’autres langues.
Ajouter un sujet
Une page de Wikiquote, le recueil des citations libres.
Dernier commentaire : il y a 3 mois par Malik2Mars dans le sujet Notes

Notes

[modifier]

Voir :

Malik (discussion) 13 septembre 2024 à 20:19 (CEST)Répondre


Transfert notes ressources (brouillon Klee) + complètements pour reprise :


A completer/exploiter.


A noter pages liées :

« […] Ce sont pourtant, au sens propre, les maîtres occidentaux qui firent, pour Zao Wou-Ki, fleurir les roses de Chine. « Picasso, dit-il, m'avait appris à dessiner comme Picasso. Mais Cézanne m'apprit à regarder la nature chinoise. J'avais admiré Modigliani, Renoir, Matisse. Mais c'est Cézanne qui m'aida à me trouver moi-même, à me retrouver peintre chinois. » »

— Roy 1988, p. 20


« […] il convient cependant de signaler deux peintres qui furent pour lui des initiateurs et des guides : Klee et Cézanne. Klee qui avait tendu lui même vers la peinture orientale confirme Zao Wou-Ki dans ses tentatives de faire croiser les deux voies. Quant à Cézanne, par son art de structurer le paysage et d'en moduler la lumière, il constitue ce passage souterrain par où un artiste oriental est à même de rejoindre l'Occident. Zao Wou-Ki l’affirme avec force : « Picasso m'avait appris à dessiner comme Picasso. Mais Cézanne m'apprit à regarder la nature chinoise. J'avais admiré Monet, Renoir, Modigliani, Matisse. Mais c'est Cézanne qui m'aide à me retrouver peintre chinois. » »

— François Cheng, « Par-delà l’Est et l’Ouest », dans Paris 2003, p. 15[1].


« […] « Picasso m'avait appris à dessiner comme Picasso, mais Cézanne m'apprit à regarder la nature chinoise. J'avais admiré Modigliani, Renoir, Matisse. Mais c'est Cézanne qui m'aida à me retrouver moi-même, à me retrouver peintre chinois. » Comment mieux exprimer la dette d'une rencontre décisive? Dette d'une identité enfin reconnue au terme d'un parcours douloureux qui le conduisit d'abord à rejeter le poids d'une tradition chinoise qu'il jugeait engoncée dans l'académisme et la répétition : par l'intercession de Cézanne, puis de Klee, il trouva la force d'en assumer puis d'en revendiquer l'héritage, sans s'y enfermer mais pour la régénérer. […] Dette également d'une liberté offerte : « Quand vous regardez un Picasso, vous essayez de copier et c'est un piège. Alors qu'avec Cézanne, vous apprenez beaucoup de choses, et vous pouvez développer autre chose », confiera-t-il sur France Culture en 1986[2]. »

— Dominique de Villepin, « Zao Wou-Ki, sous le soleil de Cézanne », dans Aix 2021, p. 13-14


NB :

  • pour Cezanne[3], sous cette forme là (quasi-)exactement : remonter fil (Dans Claude Roy, Zao Wou-ki, Georges Fall, coll. « Le Musee de Poche », 1957 (SUDOC 113633521), [p. 14 Émoticône], nonÉmoticône; (en) dispo là p. 12 (« “Picasso,” he says, “taught me to draw like Picasso. But Cézanne taught me to look at Chinese nature. I had admired Modigliani, Renoir, Matisse. But Cézanne helped me to find myself, to become a Chinese painter again. »)); à creuser).

Malik (discussion) 18 septembre 2025 à 20:53 (CEST)Répondre

Maj + compléments ci-dessus/dessous +
Nb rembobine Klee,
Voilà, maj complements ressources + cita bloc *3; de quoi faire pour la route. Au lit. Malik (discussion) 20 septembre 2025 à 05:30 (CEST)Répondre

Malik (discussion) 21 septembre 2025 à 02:53 (CEST)Répondre

« Ce qui est abstrait pour vous est réel pour moi »

Nav Georges Charbonnier,

Malik (discussion) 1 octobre 2025 à 15:43 (CEST)Répondre

… et références

[modifier]
  1. initialement dans Zao Wou-ki, peintures, encres de Chine, (SUDOC 061101591)
  2. dispo en ligne là https://www.radiofrance.fr/franceculture/zao-wou-ki-2-5-la-civilisation-est-une-espece-de-cristal-chacun-ajoute-une-petite-surface-pour-briller-un-peu-plus-9647118, à partir de 5min50
  3. cf cita aussi en bio wp w:spécial:Lien permanent/227934223#cite_ref-CR88_86_54-0 : « Picasso m'avait appris à dessiner comme Picasso, mais Cézanne m'avait appris à regarder la nature chinoise »; Ref Roy 1988, p. 86 [sic (prévisible ?… bot ? À verifier)] ->p. 20. Cela dit, p. 86, « Foule noire, 1955 », on y trouve ce cher Maitre Léo :

    « Wou-Ki […], [t]u n'as jamais fermé les portes, tu les ouvres. Tu peux avoir l'impression de rompre toutes les amarres qui te relient à la terre, à la nature — ce n'est jamais qu'une illusion. La poésie, dit Vinci, décrit les actions de l'esprit, le peintre considère l'esprit à travers les mouvements du corps - j'ajouterai : à travers les mouvements de la nature. Même quand tu crois parler avec le langage du silence, tu continues à te servir de mots. Même quand tu crois oublier l'arbre et la terre, tu fais partie de l'arbre, et tu es sur la terre. »

    NB Ref Vinci : Carnets 2019, Léonard de Vinci#Comparaison des arts, p. 1032 (« En art, on peut nous dire les petits-fils de Dieu. Si la poésie traite de la philosophie morale, la peinture s'inspire de la philosophie naturelle; l'une décrit les actions de l'esprit, l'autre considère l'esprit à travers les mouvements du corps »)