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Syberia

Une page de Wikiquote, le recueil des citations libres.

Kate Walker, héroïne des jeux Syberia.

Syberia est un jeu vidéo d'aventure en pointer-et-cliquer belgo-canadien réalisé par Benoît Sokal. Développé et édité par Microïds, il est sorti en 2002 sur PC, puis a été porté sur PlayStation 2 et Xbox en 2003, sur Nintendo DS en 2008 et sur Nintendo Switch9 en 2017. Le jeu a donné lieu à trois suites : Syberia II en 2004, qui prolonge et termine son histoire, puis Syberia III en 2017 et Syberia : The World Before en 2022.

Citations[modifier]

À Valadilène[modifier]

Le tenancier de l'auberge : Ah ! Vous auriez connu Valadilène jadis, c'était quelque chose : on venait du monde entier pour acheter les automates Voralberg.


Le tenancier de l'auberge : Malheureuse ! Traiter de robots les automates Voralberg ! Si vous voulez être bien accueillie ici, ne prononcez plus jamais ce mot.
Kate Walker : Quelle est la différence entre robot et automate ?
Le tenancier de l'auberge : Heu... Eh bien... À vrai dire, on ne sait pas exactement.


Le notaire de Valadilène : Il y a un héritier, mademoiselle Walker.


Le notaire de Valadilène : Juridiquement, les choses sont claires : si vous voulez mener à bien cette vente, il faut absolument retrouver Hans Voralberg ! Et je conçois qu'entre le cadavre qui est censé reposer au cimetière communal et le fantôme errant quelque part aux confins de la Sibérie, il y a de quoi être troublé.


Nous avons découvert une grotte dans les montagnes. Une grotte merveilleuse avec des peintures très, très anciennes, peut-être même faites par des hommes préhistoriques, car j'ai reconnu des mammouths. Et les mammouths, c'est forcément très vieux.
  • Journal d'Anna Voralberg, 15 mai 1930


Oh, je suis tout émue ! Hans m'a fait un cadeau : un petit automate mammouth dont la trompe monte et descend. En le voyant, Père a hoché la tête en signe de satisfaction.
  • Journal d'Anna Voralberg, 17 février 1932, au sujet de son frère Hans.


Hans me surprendra toujours : son comportement à l'usine et à la maison est si différent. À l'atelier, il est sérieux, concentré, un petit bonhomme qui suit tout, qui est partout, contrôle tout. On a l'impression que chaque jouet est son bébé. Et à la maison, il redevient un véritable gamin, boudeur, farceur et insouciant.
  • Journal d'Anna Voralberg, 8 décembre 1937, au sujet de son frère Hans.


Le village de Valadilène dans Syberia (2002).
La folie douloureuse de mon père se transforme en une machiavélique machination.
  • Journal d'Anna Voralberg, 16 mars 1938


Kate Walker : Tu sais, ici, tout est tellement différent...
  • Kate, à Dan


Kate Walker : Cette porte est verrouillée. Pourtant je dois entrer.
  • Phrase prononcée à de multiples reprises quand Kate tombe sur une porte fermée à clé.


Kate Walker : Vous savez, Monsieur, c'est un étrange pays. Des gens curieux et des choses étonnantes. J'avoue être un peu perplexe. Je dois procéder à quelques recherches.
  • Kate, à Marson


Oscar : Je me présente : modèle XZ2000. Plus vulgairement, je réponds également au nom d'Oscar. Je représente le summum de la technologie développée dans cette manufacture.


Oscar : Mon devoir est de conduire ce train et je dois avant tout garantir sa ponctualité. La ponctualité est l'honneur du machiniste... Mais, je vous l'accorde, Kate Walker : un train sans passager est vide de sens.


Kate Walker : Vous êtes un bien étrange robot.
Oscar : Un automate, je vous prie !!
Kate Walker : Oh, pardonnez-moi ! Je ne voulais pas vous froisser.
Oscar : Les automates ont un supplément d'âme, voyez-vous.


Oscar : Les automates n'ont pas de bugs, Kate Walker. Ils ont des coquetteries de fonctionnement.


Oscar : Ma fonction m'interdit toute familiarité, Kate Walker.


Kate Walker : Oscar, si vous étiez à ma place, que feriez-vous, maintenant ?
Oscar : Mon mécanisme psychique ne me permet de gérer que les problèmes qui regardent mon propre fonctionnement.


À Barrockstadt[modifier]

Vue de la bibliothèque de Barrockstadt dans Syberia.
Cornelius Pons : Il a toujours été un mystère pour moi. Il parlait peu et ne semblait pas saisir le sens de ce qu'on lui disait. Il ne s'exprimait qu'à travers ses incroyables créations mécaniques.
  • Au sujet de Hans Voralberg


Cornelius Pons : À ma connaissance, des figurines de mammouth chevauché d'un cornac, seuls les Youkols, une tribu vivant aux confins de la Sibérie, en confectionnent. Elles constituent pour eux des objets sacrés illustrant l'une de leurs principales légendes. Mais comment cette poupée serait-elle venue de l'extrême nord sibérien pour atterrir dans une grotte des Alpes françaises ?


Les recteurs de l'université : Hélas, ma chère enfant, dans cette université, le temps et la rouille ont arrêté des tas de choses et s'occuper d'automates n'est pas de notre ressort. Hi ! Ho ! Ho !


Le chef de gare de Barrockstadt : Hélas, un jour, un explorateur a rapporté un couple de coucous d'Amerzone.
  • Allusion aux événements du jeu L'Amerzone.


NATURA NON FACIT SALTUS.


Cornelius Pons : Les ancêtres des Youkols ont réussi l'exploit d'apprivoiser les mammouths !


Cornelius Pons : Cette légende tenterait de nous faire croire qu'il existe, de nos jours, quelque part sur une île perdue au nord de la Sibérie, des mammouths bien vivants ! Une sorte de reliquat de l'ère glaciaire ! Une petite population miraculeusement préservée depuis plus de 120 siècles par les soins des Youkols ! L'île qui abriterait des pachydermes s'appellerait Syberia. Mes amis, je ne saurais trop vous mettre en garde contre la tentation que vous pourriez avoir de croire un instant à ces sornettes. L'île de Syberia ne figure sur aucune carte et la survivance des mammouths au XXIe siècle n'est qu'un fantasme de mauvais savant.


Cornelius Pons : Les Youkols comptèrent hélas parmi les premières victimes de l'intense colonisation de la Sibérie menée par les Russes durant le XXe siècle.


Kate Walker : Pendant que je m'efforce de faire face toute seule à des situations inconnues, toi, tu es tranquillement assis à la maison à siroter ton whisky.
  • Kate, à Dan


Capitaine Malatesta : Sachez, madame, que moi, Capitaine Malatesta, je suis le seul et unique gardien de cette porte ! Et cela depuis 1968, année où j'ai succédé à feu le lieutenant-colonel Malatesta, mon propre père.


Capitaine Malatesta : L'ennemi, madame, l'ennemi !!! Ce cavalier, là-bas, à l'horizon, l'éclaireur d'une armée d'invasion. Il nous guette, il nous espionne ! Je dois me montrer extrêmement vigilant. Il sait que je sais, vous comprenez ? Et tant que je le surveillerai, il n'osera pas agir.


Kate Walker : Capitaine, je vous assure que votre cavalier ennemi est en fait un simple arbre mort.


À Komkolzgrad[modifier]

Cinématique du jeu dans la ville de Komkolzgrad.

Oscar : Je vous fais entièrement confiance, Kate Walker. Vous êtes une femme audacieuse et débrouillarde.
Kate Walker : Hypocrite !


Sergueï Borodine : Il doit y avoir un malentendu.
Kate Walker : Parce que pour vous, un vol est un malentendu ? Rendez-moi mes mains, monsieur !


À Aralbad[modifier]

"Le temps passe si vite... On est au firmament de sa gloire, et tout cela semble devoir durer éternellement... et puis comme ça, un beau jour, c'est fini." (Helena Romanski)
Paysage d'Aralbad, la station balnéaire abandonnée.
Helena Romanski : Vous avez réussi à me distraire un moment de ces rivages morts où, depuis tant d'années, je promène mon ennui.


Helena Romanski : Le temps passe si vite... On est au firmament de sa gloire, et tout cela semble devoir durer éternellement... et puis comme ça, un beau jour, c'est fini.


Kate Walker : Bonjour, monsieur. Monsieur Voralberg ? Hans Voralberg ?


Hans Voralberg : Kate Walker... Je vais partir avec le train... Loin, très loin !
Kate Walker : Où ça ?
Hans Voralberg : Là-bas... À Syberia !


Liens externes[modifier]

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