Seconde Fondation

Une page de Wikiquote, le recueil des citations libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Le cycle de Fondation
Seconde Fondation
Arrleft.svg Fondation et Empire Fondation foudroyée Arrright.svg
Books-aj.svg aj ashton 01.svg
Il existe une fiche de références pour cette œuvre :
Seconde Fondation.

Seconde Fondation (Second Foundation) est un roman américain de science-fiction d'Isaac Asimov, publié pour la première fois en 1953. Troisième volet du cycle de Fondation, il est constitué de deux parties : Bail Channis et Arcadia Darell.

Citations[modifier]

Partie I : Bail Channis[modifier]

Seul le secret peut transformer la faiblesse en force.


Le MuletBail Channis) : J'ai fait une grosse erreur. Je n'aurais pas dû vous rencontrer en présence d'un tiers. J'ai introduit une variable de trop dans l'équation. C'est une faute qu'il me faudra payer, je suppose.


Cette ultime étincelle de création juvénile, jaillie de son cerveau, a éclairé l'Empire d'une lueur crépusculaire qui faisait vaguement pressentir le soleil levant du Second Empire.
  • À propos de Hari Seldon.


Bail Channis : C'est nous [...] qui sommes les gardiens du Plan Seldon. Nous seuls !
  • Channis parle de la Seconde Fondation.


Partie II : Arcadia Darell[modifier]

[Le Mulet] avait interrompu le cours du Plan Seldon, et on pouvait croire qu'il l'avait fait voler en éclat, cependant il n'eut pas plus tôt disparu que la Fondation surgit de plus belle, telle une nova qui renaît des cendres refroidies d'une étoile mourante.


Seul le mensonge qui n'a pas honte de lui-même est susceptible de réussir.
  • Aphorisme de Salvor Hardin cité par Arcadia Darell. La citation exacte est : « [Salvor Hardin] avait coutume de dire que seul le mensonge qui n'avait pas honte de lui-même était susceptible de réussir. »


Ce qui importe, ce n'est pas que ce que l'on dit soit vrai, mais sonne vrai.
  • Aphorisme de Salvor Hardin cité par Arcadia Darell.


La synthèse des calculs comportant n variables dans une géométrie à n dimensions constitue la base de ce que Seldon appela un jour « ma petite algèbre d'humanité »...
  • Encyclopedia Galactica


Farouchement, l'Homme avait instinctivement tenté de circonvenir les barreaux de prison du langage articulé. La sémantique, la logique symbolique, la psychanalyse – tels avaient été les moyens qui avaient permis de raffiner ou de transcender la parole.


Première Orateur : Le Plan Seldon n'est ni complet ni correct. C'est seulement le meilleur que l'on ait pu dresser à l'époque.


Combien est fragile la fleur du romanesque. Que paraisse un pistolet au bout d'un bras nerveux, et la voila fanée !


Quels que fussent les bouleversements économiques et sociologiques [...], il subsistait toujours une élite ; et de tout temps, la caractéristique d'une élite a été de posséder des loisirs comme récompense primordiale de sa propre condition.


L'édifice était immense et sinistrement massif, se rétractant au contact de la vie pour se réfugier dans un sommeil fait de souvenirs éclatants, réverbérant les bruits de pas en échos caverneux ou en claquements métalliques.
  • Description du Palais du Mulet sur la planète Kalgan.


Même s'il ne dispose d'aucune faculté télépathique ni de méthodes d'intercommunication entre esprits différents, l'atmosphère est suffisamment chargée d'atomes hostiles, d'humeurs incompatibles, pour susciter le désespoir.
  • Description de ce que peut ressentir une personne, comme Arcadia Darell, isolée et perdue dans l'immensité d'un astroport alors qu'elle est poursuivie.


Pelleas Anthor (au Dr Darell) : Vous paraissez à ce point inhumain, en l’occurrence, que j'avais, ma foi, oublié que vous étiez doué de sensibilité.


Dr Darell : À notre point de vue, toute la vie est une suite d'accidents auxquels nous parons par des solutions improvisées. À leurs yeux, l'existence est un enchainement logique qui doit être déterminé par des calculs précis.
  • Comparaison des visions de la Première ("nous") et de la Seconde Fondation ("eux").


Dr Darell : Je préfère les mettre devant une réaction improbable. Je resterai donc sur place, bien que je meure d'envie de partie. Non ! Parce que je meurs d'envie de partir.


Trantor était un monde dévasté qui renaissait de ces cendres. Incrusté comme un bijou terni au milieu de l'affolante nuée de soleils, au centre de la Galaxie – parmi les montagnes et les grappes d'étoiles entassées avec une prodigalité aveugle –, il rêvait alternativement du passé et de l'avenir.


Dans la fulgurante tourmente qui avait déchaîné sur elle la ruine et la mort, la coque métallique qui enveloppait la planète s'était crevassée et effondrée en une douloureuse caricature de sa propre grandeur.


C'était l'endroit sacré entre tous ! Le saint des saints ! Seule de toute la planète, elle avait survécu au Grand Pillage et, depuis un siècle, elle était demeurée complète et indemne ; jetant un défi à l'univers.
  • À propos de l'ancienne grande bibliothèque impériale.


Il est toujours facile d'expliquer ce que l'on ne connait pas en faisant intervenir une volonté surhumaine autant qu'arbitraire.


« Un Cercle n'a pas de bout. »
  • Message énigmatique d'Arcadia Darell à son père pour qu'il trouve, comme elle, l'emplacement de la Seconde Fondation.


Plus un objet vous crève les yeux, et moins on soupçonne sa présence.


Lorsqu'on court après un ennemi insaisissable, on ne pense guère à le chercher parmi les adversaires déjà conquis.


À quel moment l'homme peut-il savoir qu'il n'est pas le pantin dont un autre tire les ficelles ? Comment pourrait-il le savoir ?


Tous les chemins mènent à Trantor, et c'est là que finissent les étoiles.
  • La citation complète est : « Tous les chemins mènent à Trantor, dit le vieux proverbe, et c'est là que finissent les étoiles. »


Vous pouvez également consulter les articles suivants sur les autres projets Wikimédia :