Fondation et Empire

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Le Cycle de Fondation
Fondation et Empire
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Il existe une fiche de références pour cette œuvre :
Fondation et Empire.

Fondation et Empire (Foundation and Empire) est un fix-up de science-fiction d'Isaac Asimov publié pour la première fois en 1952. Ce deuxième volet du cycle de Fondation réunit les trois récits Le Général (1945), Le Mulet (1945, prix Hugo 1946) et Le Clown (originellement inclus dans The Mule).

Citations[modifier]

Partie I : Le Général[modifier]

Un public mal informé tend à confondre érudition et art de la magie, et la vie amoureuse semble être le domaine où l'on a le plus recours à la magie.


L'essentiel, quand on prend des risques, c'est que les bénéfices le justifient.


C'est l'époque qui fait l'homme.


Brodrig : Il vit dans le passé. Il rêve des temps anciens, ou plutôt des mythes liés aux temps anciens. Des hommes comme lui sont inoffensifs par eux-mêmes, mais leur étrange manque de réalisme les rend dangereux pour autrui.
  • À propos du général Bel Riose.


Brodrig : [...] Même un idiot romanesque peut être une arme redoutable, quand un rebelle qui, lui, n'est pas romanesque, l'utilise comme un instrument.
  • À propos du général Bel Riose.


Bel Riose : On peut prendre un risque quand on connait son ennemi et qu'on peut calculer ce risque, du moins approximativement ; mais faire le moindre mouvement contre un ennemi inconnu, c'est de la témérité.


Mais [Trantor] était plus qu'une planète ; c'était le pouls vivant d'un Empire de vingt millions de systèmes stellaires. La planète n'avait qu'une fonction, l'administration ; qu'un but, le gouvernement ; elle ne fabriquait qu'un seul produit, la loi. Trantor n'était qu'une distorsion fonctionnelle.


On pouvait faire le tour de Trantor sans jamais quitter un bâtiment ni voir la ville.


Partie II : Le Mulet[modifier]

Il y a plus d'un siècle que la dernière [crise] a eu lieu, et pendant ce siècle tous les vices de l'Empire se sont retrouvés dans la Fondation. L'inertie ! Notre classe dirigeante ne connait qu'une loi : rien ne change. Le despotisme ! Ils ne connaissent qu'une règle : la force. La mauvaise répartition des biens ! Ils n'ont qu'un désir : garder ce qui est à eux.


On ne lui connait d'autre nom que celui du Mulet, sobriquet qu'il s'est décerné lui-même et correspondant, d'après la croyance populaire, à sa prodigieuse force physique et à son obstination.


Cpt. Han Pritcher : Le plan Seldon aide ceux qui s'aident eux-mêmes.


L'histoire de l'Humanité nous montre invariablement que l'éloignement dans le temps aussi bien que dans l'espace fausse la perspective.


La Fondation ne peut jamais perdre, mais ça ne veut pas dire que les dirigeants de la Fondation doivent être toujours vainqueurs.


La gratitude est louable et efficace quand elle ne se perd pas en phrases vides.


Randu : J'ai bien peur que ce monstre ne nous dévore tous. Et pourtant, il faut le combattre.
  • À propos du Mulet.


Les étoiles se rapprochèrent, étincelèrent l'une contre l'autre, se développèrent lentement, et d'en bas un palais jaillit vers le ciel. Chaque brique était un fragment coloré, chaque couleur une petite étincelle, chaque étincelle un dard de lumière qui entrainait l'œil vers le ciel, où se dressaient vingt minaret rehaussés de joyaux.
  • Vision féérique créée par Magnifico avec un Visi-Sonor, instrument qui allie musique et effets visuels.


Le Mulet était un élément nouveau, dont l'analyse psychohistorique de Seldon ne tenait pas compte.


Qui trahirait un camp sûr de vaincre ?


Partie III : Le Clown[modifier]

En trois siècles, la Fondation, de refuge d'un petit groupe de savants, était devenu un Empire Marchand tentaculaire qui s'étendait loin sur la Galaxie ; mais six mois avait suffi pour la faire passer de ce sommet au statut d'une autre province conquise.


Cpt. Han Pritcher : Les démocrates ont pendant quatre-vingts ans combattu les Maires et les Marchands par la ruse. Essayons donc l'assassinat.


C'était étrange qu'un monde qui avait été le centre de la Galaxie pendant deux mille ans, qui avait régné sur un espace sans limites et avait abrité des législateurs et des gouvernants dont les caprices s'étendaient à des parsecs, pût mourir en un mois. C'était étrange que la gloire de la Galaxie ne fût plus qu'un corps pourrissant. Et pitoyable !
  • À propos de Trantor, l'ancienne planète-capitale de l'Empire galactique.


La brume de la distance dissimule la vérité.


Le Mulet : Le jeu est fini, et j'aimerais vous raconter une histoire. C'est une de mes faiblesses : je tiens à ce que les gens me comprennent.


Le Mulet : Ce n'est pas facile d'être un monstre, d'avoir un esprit, de comprendre, et d'être un monstre.


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