Fondation foudroyée

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Le cycle de Fondation
Fondation foudroyée
Arrleft.svg Seconde Fondation Terre et Fondation Arrright.svg
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Il existe une fiche de références pour cette œuvre :
Fondation foudroyée.

Fondation foudroyée (Foundation's edge) est un roman américain de science-fiction d'Isaac Asimov, publié pour la première fois en 1982. C'est le quatrième volet du cycle de Fondation.

Fondation foudroyée a remporté le prix Hugo et le prix Locus en 1983.

Citations[modifier]

À propos de la Première et de la Seconde Fondation[modifier]

Golan Trevize : Nous ne sommes pas nos propres maîtres. Ce n'est pas nous qui suivons le Plan.
  • Trevize évoque la Seconde Fondation que tout le monde croit éliminée depuis Seconde Fondation.


Golan Trevize : Nous sommes le fil de la lame. Nous sommes le moteur, la force. Nous travaillons avec notre sueur, notre sang et nos larmes.


Si la Seconde Fondation devait en savoir beaucoup et en dire peu, les Orateurs qui la dirigeaient devaient en savoir encore plus et en dire moins encore ; quant au premier d'entre eux, il devait être celui qui en savait le plus et en disait le moins.


Si la Fondation agissait à présent, ce serait en quelque sorte un échec. Malgré ses vaisseaux invincibles, une action immédiate ne serait qu'un fiasco. Sauf si Trevize, le paratonnerre, attirait la foudre de la Seconde Fondation — et si l'on pouvait remonter l'éclair jusqu'à sa source.


Stor Gendibal : Tous ces progrès matériels dont ils peuvent bénéficier ne sont que broutille.
  • L'Orateur Gendibal minimise les fantastiques progrès de la Première Fondation face aux immenses facultés mentales des membres de la Seconde Fondation.


Le succès d'un Orateur se mesure à la rareté des occasions où il est contraint de prendre l'espace aux fins d'assurer la réussite du plan.
  • Phrase attribuée à l'ancien Premier Orateur Preem Palver.


Aphorismes et maximes[modifier]

Ne laissez jamais vos sentiments moraux vous empêcher d'accomplir ce qui doit l'être.
  • Maxime de Salvor Hardin, déjà citée – un peu différemment – dans le premier volume Fondation.


Ne jamais rien faire qu'on n'y soit obligé et s'il faut tout de même agir, hésiter.
  • Règle d'or de la Seconde Fondation.


Plus proche on est de la vérité, meilleur est le mensonge, et la vérité elle-même, quand on peut en faire usage, est encore le meilleur des mensonges.


Il n'y a pas de honte à aspirer à quelque chose même si c'est au-delà de notre portée.


Même s'il faut regarder le taureau dans les yeux, ce n'est pas la peine de lui taper sur le mufle.


Le faux théâtral chasse le vrai ennuyeux.
  • Signifie dans le contexte du livre que l'histoire ("ennuyeuse") peut être remplacée par des fables plus "intéressantes".


Être très courageux, c'est parfois se montrer très idiot.


À propos de Trantor[modifier]

TRANTOR ! Pendant huit mille ans, ç'avait été la capitale de la plus vaste et la plus puissante des entités politiques, embrassant une union de systèmes planétaires sans cesse grandissante. Douze mille ans plus tard, c'était devenu la capitale d'une entité politique englobant l'ensemble de la Galaxie. C'était le centre, le cœur, l'épitomé de l'Empire galactique. Il était impossible de penser à l'Empire sans penser à Trantor.


Les survivants d'une planète jadis imposante achevèrent de détruire ce qui avait pu subsister et, en l'espace d'une génération, Trantor qui avait été la plus grande planète qu'eût jamais connue la race humaine n'était plus devenue qu'un inconcevable amas de ruines.


À propos de la Terre[modifier]

Golan Trevize : Dis-nous plutôt ce qui est arrivé à la Terre. [...] Tu dis qu'elle n'est plus habitée. Pourquoi ?
Munn Li Compor : La radioactivité. Toute la surface de la planète est devenue radioactive à la suite de réactions nucléaires devenues incontrôlées – ou d'explosions atomiques, je ne sais pas au juste. Et à présent, la vie n'y est plus possible.


Munn Li Compor : Je vous l'ai dit, il n'y a pas de Terre. Ça ne sert à rien de la chercher.


[...] lorsque la Terre était encore une planète unique au beau milieu d'une Galaxie alors inhabitée, on y inventa et construisit des robots. Il y eut alors deux sortes d'êtres humains : naturels et artificiels, de chair ou de métal, biologiques et mécaniques, complexes et simples...


À propos des robots[modifier]

Pr. Sotayn Quintesetz : Robot est un mot ancien, rattaché à aucun langage connu, bien que nos linguistes affirment qu'il porte la connotation de travail.
  • Robot est un terme d'origine tchèque signifiant effectivement travail.


À propos de Gaïa[modifier]

Pr. Sotayn Quintesetz (citant Le Mulet qui s'adressait aux gouvernants de Seychelles) : « Par ce pacte, vous assurez votre neutralité, y compris vis-à-vis de Gaïa, ce qui est une chance pour vous. Même moi, je ne me risquerai pas à approcher Gaïa. »


Golan Trevize : Que nous a-t-on raconté au sujet de Gaïa ? Qu'elle est intouchable. Que les flottes qui font mouvement contre elle sont détruites. Que les gens qui l'atteignent n'en reviennent pas. [...] Tout porte à penser que Gaïa est bien la Seconde Fondation — et cette découverte-là, somme toute, est bien mon objectif ultime.


Seychelle possède un système planétaire qui est totalement inconnu et Seychelle est intouchable. Ces deux faits ne peuvent pas ne pas être liés. Quoi que puisse être Gaïa, elle se protège. Elle veille à ce que nul n'ait vent de son existence en dehors de ses parages immédiats et protège lesdits parages pour empêcher toute possibilité d'ingérence extérieure.


Golan Trevize : Après ce qu'on a entendu sur Gaïa, pourquoi faudrait-il se presser ? C'est une chose d'avoir des tripes ; c'en est une autre d'être fou.


Liono Kodell : La Seconde Fondation a été créée par Hari Seldon au même moment que notre Fondation voyait le jour. La Seconde Fondation n'existait pas sous l'Empire — Gaïa, si. Par conséquent, Gaïa ne peut pas être la Seconde Fondation. C'est quelque chose d'autre — et il est bien possible que ce soit quelque chose de pire.


Joie : Je suis Gaïa, aussi bien que n'importe qui d'autre.


Toute la planète et tout ce qu'elle abrite est Gaïa. Nous sommes tous des individus – des organismes séparés – mais nous partageons tous une même conscience globale.


Divers[modifier]

Maire Branno : Le point de vue d'un particulier ne signifie rien ; l'expression officielle d'une opinion a un poids, et peut se révéler dangereuse.


Maire Branno : Quiconque a montré une seule fois des dispositions au double jeu doit désormais être perpétuellement suspecté de récidive.
  • En parlant du Conseiller Munn Li Compor.


Golan Trevize : Seule une fine pellicule d'atmosphère extrêmement ténue nous sépare du néant qui la surmonte. Tout ce que nous faisons, c'est franchir cette pellicule sans importance.
Janov Pelorat : Sans importance peut-être mais c'est quand même ça qu'on respire.


Golan TrevizeJanov Pelorat) : L'être humain a tendance à éclairer ses planètes dès que tombe l'obscurité ; je ne sache pas un monde qui échappe à cette règle. En d'autres termes, le premier signe de vie que vous allez découvrir sera non seulement humain mais technologique.


Janov Pelorat : Il n’y a pas d’exemple dans toute l’histoire de la Galaxie d’une société assez stupide pour employer les explosions nucléaires comme une arme de guerre.


Golan Trevize ( à Janov Pelorat) : Faites confiance à l'homme de l'art. Les petits sauts sont plus délicats à maîtriser que les grands. Qu'est-ce qui est le plus facile ? Saisir un rocher ou un grain de sable ?
  • Trevize explique pourquoi la préparation d'un petit saut hyperspacial est plus difficile et plus longue que pour un grand saut.


Janov Pelorat : Comment connaissez-vous la Fondation ?
Joie : On nous en parle à l'école. Surtout à cause du Mulet.
Janov Pelorat : Pourquoi à cause du Mulet, Joie ?
(...)
Joie : Il est des nôtres, Pel. Il est né sur Gaïa mais, semble-t-il, personne ne saurait dire où au juste.


Quel que soit le soin avec lequel ces archives sont tenues – conservées, classées, informatisées – elles finissent par devenir floues avec le temps. Des histoires se bâtissent par accrétion. Des contes naissent par accumulation — comme des amoncellements de poussière. Plus le temps passe et plus l'histoire devient poussiéreuse — pour finir par dégénérer en fables.


Toutes les sociétés créent leur propre histoire et tendent à effacer leurs peu glorieux débuts soit en les oubliant, soit en les occultant derrière le recours à des épisodes héroïques totalement fictifs.


Liono Kodell : Nous avons abandonné l'apparence du pouvoir pour en conserver l'essence.


Liono Kodell : Je doute qu'on puisse jamais trouver quelqu'un de plus crédule qu'un intellectuel.



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