Plutarque

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Plutarch of Chaeronea-03.jpg
Moralia, 1531

Plutarque (en grec ancien Πλούταρχος / Ploútarkhos), né à Chéronée en Béotie vers 46 ap. J.-C., mort au même endroit en 125, est un biographe et moraliste de la Grèce antique.

Citations[modifier]

Vies parallèles[modifier]

Vie de Thésée[modifier]

Quand les historiens représentent la terre, Sossius Sénécion, ils relèguent aux extrémités de leurs cartes les pays qui échappent à leur connaissance, et ils inscrivent à côté de certains : "au-delà, sables arides, pleins de bêtes féroces", ou : "marais ténébreux", ou : "froid de Scythie", ou : "mer prise par les glaces". Je pourrais à leur exemple, dans la rédaction de ces Vies parallèles, après avoir parcouru les temps accessibles à la vraisemblance, que peut explorer une enquête historique fondée sur des faits, dire à juste titre des époques antérieures : "Au-delà, c'est le pays des monstres et des tragédies, habité par les poètes et les mythographes ; on n'y rencontre plus ni preuve, ni certitude".
  • (grc) Ὥσπερ ἐν ταῖς γεωγραφίαις, ὦ Σόσσιε Σενεκίων, οἱ ἱστορικοὶ τὰ διαφεύγοντα τὴν γνῶσιν αὐτῶν τοῖς ἐσχάτοις μέρεσι τῶν πινάκων πιεζοῦντες, αἰτίας παραγράφουσιν ὅτι "τὰ δ´ ἐπέκεινα θῖνες ἄνυδροι καὶ θηριώδεις", ἢ "πηλὸς ἀιδνής", ἢ "Σκυθικὸν κρύος", ἢ "πέλαγος πεπηγός", οὕτως ἐμοὶ περὶ τὴν τῶν βίων τῶν παραλλήλων γραφὴν τὸν ἐφικτὸν εἰκότι λόγῳ καὶ βάσιμον ἱστορίᾳ πραγμάτων ἐχομένῃ χρόνον διελθόντι, περὶ τῶν ἀνωτέρω καλῶς εἶχεν εἰπεῖν· "τὰ δ´ ἐπέκεινα τερατώδη καὶ τραγικά, ποιηταὶ καὶ μυθογράφοι νέμονται, καὶ οὐκέτ´ ἔχει πίστιν οὐδὲ σαφήνειαν."
  • « Thésée », dans Vies parallèles, Plutarque (trad. Anne-Marie Ozanam), éd. Gallimard, coll. « Quarto », 2001, I, 1-3, p. 61


Je souhaite que la légende épurée par la raison, se soumette à elle et prenne l'aspect de l'histoire. Mais si parfois, dans son orgueil, elle ne se soucie guère d'être crédible et refuse de s'accorder avec la vraisemblance, je solliciterai l'indulgence des lecteurs, et les prierai d'accueillir de bonne grâce ces vieux récits.
  • (grc) εἴη μὲν οὖν ἡμῖν ἐκκαθαιρόμενον λόγῳ τὸ μυθῶδες ὑπακοῦσαι καὶ λαβεῖν ἱστορίας ὄψιν· ὅπου δ´ ἂν αὐθαδῶς τοῦ πιθανοῦ περιφρονῇ καὶ μὴ δέχηται τὴν πρὸς τὸ εἰκὸς μεῖξιν, εὐγνωμόνων ἀκροατῶν δεησόμεθα καὶ πρᾴως τὴν ἀρχαιολογίαν προσδεχομένων.
  • « Thésée », dans Vies parallèles, Plutarque (trad. Anne-Marie Ozanam), éd. Gallimard, coll. « Quarto », 2001, I, 5, p. 61


Mais depuis longtemps, semble-t-il, la gloire des exploits d'Héraclès avait enflammé, en secret, le cœur de Thésée. Il faisait du héros le plus grand cas ; il écoutait avec avidité ceux qui le lui dépeignaient, surtout ceux qui l'avaient vu, ceux qui avaient été témoins de ses actions et de ses paroles. Il était alors, c'est évident, dans un état d'esprit tout à fait semblable à celui de Thémistocle, bien longtemps après, quand il déclarait que le trophée de Miltiade l'empêchait de dormir. De même, Thésée, dans son admiration pour les exploits d'Héraclès, rêvait la nuit de ses actes héroïques, et le jour se laissait emporter et aiguillonner par l'émulation, à l'idée d'en faire autant.
  • (grc) τὸν δὲ πάλαι μὲν ὡς ἔοικε λεληθότως διέκαιεν ἡ δόξα τῆς Ἡρακλέους ἀρετῆς, καὶ πλεῖστον ἐκείνου λόγον εἶχε, καὶ προθυμότατος ἀκροατὴς ἐγίνετο τῶν διηγουμένων ἐκεῖνον οἷος εἴη, μάλιστα δὲ τῶν αὐτὸν ἑωρακότων καὶ πράττοντι καὶ λέγοντι προστετυχηκότων· (9) τότε δὲ παντάπασιν ἦν φανερὸς πεπονθὼς ὅπερ ὕστερον χρόνοις πολλοῖς Θεμιστοκλῆς ἔπαθε καὶ εἶπεν, ὡς καθεύδειν αὐτὸν οὐκ ἐῴη τὸ Μιλτιάδου τρόπαιον· οὕτως ἐκείνῳ τοῦ Ἡρακλέους θαυμάζοντι τὴν ἀρετὴν καὶ νύκτωρ ὄνειρος ἦσαν αἱ πράξεις, καὶ μεθ´ ἡμέραν ἐξῆγεν αὐτὸν ὁ ζῆλος καὶ ἀνηρέθιζε, ταὐτὰ πράττειν διανοούμενον.
  • « Thésée », dans Vies parallèles, Plutarque (trad. Anne-Marie Ozanam), éd. Gallimard, coll. « Quarto », 2001, VI, 8-9, p. 65


Vie de Romulus[modifier]

Leur mode de vie et leurs activités étaient ceux d'hommes libres et, à leur idée, ce qui convenait à un homme libre, ce n'était pas de rester oisif ou de se reposer ; il fallait exercer son corps, chasser, courir, repousser les brigands, capturer les voleurs et défendre les opprimés contre la violence.
  • (grc) ἐχρῶντο δὲ διαίταις καὶ διατριβαῖς ἐλευθερίοις, οὐ τὴν σχολὴν ἐλευθέριον ἡγούμενοι καὶ τὴν ἀπονίαν, ἀλλὰ γυμνάσια καὶ θήρας καὶ δρόμους καὶ τὸ λῃστὰς ἀλέξασθαι καὶ κλῶπας ἑλεῖν καὶ βίας ἐξελέοθαι τοὺς ἀδικουμένους. ἦσαν δὴ διὰ ταῦτα περιβόητοι.
  • Au sujet de Romulus et de Rémus dans leur jeunesse.
  • « Romulus », dans Vies parallèles, Plutarque (trad. Anne-Marie Ozanam), éd. Gallimard, coll. « Quarto », 2001, VI, 5, p. 93


Ensuite, il ne put lui non plus échapper à ce qui advient à tant d'hommes, ou plutôt à tous ceux, sauf de très rares exceptions, qui se sont élevés, par de grands succès inattendus, au faîte du pouvoir. Enorgueilli par sa réussite et plein d'une morgue insupportable, il perdit ses manières démocratiques, et adopta, à la place, celles d'un monarque, irritant et affligeant tout le monde, en raison d'abord du faste extérieur dont il s'entourait.
  • (grc) εἶθ´ ὃ πολλοί, μᾶλλον δὲ πλὴν ὀλίγων πάσχουσι πάντες οἱ μεγάλαις καὶ παραλόγοις ἀρθέντες εὐτυχίαις εἰς δύναμιν καὶ ὄγκον, οὐδ´ αὐτὸς διέφυγε παθεῖν, ἀλλ´ ἐκτεθαρρηκὼς τοῖς πράγμασι καὶ βαρυτέρῳ φρονήματι χρώμενος, ἐξίστατο τοῦ δημοτικοῦ, καὶ παρήλλαττεν εἰς μοναρχίαν ἐπαχθῆ καὶ λυποῦσαν ἀπὸ τοῦ σχήματος πρῶτον ᾧ κατεσχημάτιζεν ἑαυτόν.
  • « Romulus », dans Vies parallèles, Plutarque (trad. Anne-Marie Ozanam), éd. Gallimard, coll. « Quarto », 2001, XXVI, 1, p. 115


Celui qui relâche son autorité ou la durcit n'est plus ni un roi ni un chef ; il devient soit un démagogue soit un despote, et inspire à ses sujets la haine ou le mépris. Cependant, le premier de ces défauts est dû, semble-t-il, à la modération et à l'humanité, tandis que l'autre provient de l'égoïsme et de la dureté.
  • (grc) δεῖ γὰρ τὸν ἄρχοντα σῴζειν πρῶτον αὐτὴν τὴν ἀρχήν· σῴζεται δ´ οὐχ ἧττον ἀπεχομένη τοῦ μὴ προσήκοντος ἢ περιεχομένη τοῦ προσήκοντος. ὁ δ´ ἐνδιδοὺς ἢ ἐπιτείνων οὐ μένει βασιλεὺς οὐδ´ ἄρχων, ἀλλ´ ἢ δημαγωγὸς ἢ δεσπότης γιγνόμενος, ἐμποιεῖ τὸ μισεῖν ἢ καταφρονεῖν τοῖς ἀρχομένοις. οὐ μὴν ἀλλ´ ἐκεῖνο μὲν ἐπιεικείας δοκεῖ καὶ φιλανθρωπίας εἶναι, τοῦτο δὲ φιλαυτίας ἁμάρτημα καὶ χαλεπότητος.
  • « Comparaison de Thésée et de Romulus », dans Vies parallèles, Plutarque (trad. Anne-Marie Ozanam), éd. Gallimard, coll. « Quarto », 2001, XXXI, 3, p. 123


Vie d'Alcibiade[modifier]

Un jour, comme il était déjà sorti de l'enfance, Alcibiade aborda un maître d'école, et lui demanda un livre d'Homère. L'autre ayant répondu qu'il ne possédait rien d'Homère, Alcibiade lui lança un coup de poing, puis continua sa route. Un autre maître ayant déclaré qu'il possédait un Homère corrigé de sa main : "Et après cela, s'écria Alcibiade, tu enseignes encore à lire et à écrire, toi qui es capable de corriger Homère ? Tu devrais former les jeunes gens."
  • (grc) Τὴν δὲ παιδικὴν ἡλικίαν παραλλάσσων ἐπέστη γραμματοδιδασκαλείῳ καὶ βιβλίον ᾔτησεν Ὁμηρικόν. εἰπόντος δὲ τοῦ διδασκάλου μηδὲν ἔχειν Ὁμήρου, κονδύλῳ καθικόμενος αὐτοῦ παρῆλθεν. (2) ἑτέρου δὲ φήσαντος ἔχειν Ὅμηρον ὑφ´ ἑαυτοῦ διωρθωμένον, "εἶτα" ἔφη "γράμματα διδάσκεις Ὅμηρον ἐπανορθοῦν ἱκανὸς ὤν, οὐχὶ τοὺς νέους παιδεύεις;"
  • « Alcibiade », dans Vies parallèles, Plutarque (trad. Anne-Marie Ozanam), éd. Gallimard, coll. « Quarto », 2001, VII, 1-2, p. 393-394


Un jour, voulant rencontrer Périclès, il se présenta chez lui, mais on lui dit qu'il était occupé, parce qu'il examinait comment il allait rendre ses comptes aux Athéniens. Alors Alcibiade, en s'en allant : "Ne ferait-il pas mieux d'examiner comment ne pas les rendre ?"
  • (grc) Περικλεῖ δὲ βουλόμενος ἐντυχεῖν, ἐπὶ θύρας ἦλθεν αὐτοῦ. πυθόμενος δὲ μὴ σχολάζειν, ἀλλὰ σκοπεῖν καθ´ ἑαυτὸν ὅπως ἀποδώσει λόγον Ἀθηναίοις, ἀπιὼν ὁ Ἀλκιβιάδης, "εἶτα" ἔφη "βέλτιον οὐκ ἦν σκοπεῖν αὐτὸν ὅπως οὐκ ἀποδώσει;"
  • « Alcibiade », dans Vies parallèles, Plutarque (trad. Anne-Marie Ozanam), éd. Gallimard, coll. « Quarto », 2001, VII, 3, p. 394


Alcibiade avait un chien d'une taille et d'une beauté étonnantes, qu'il avait payé soixante-dix mines. Il lui coupa la queue, laquelle était magnifique. Comme ses amis le blâmaient, et lui rapportaient que tous se répandaient en critiques mordantes à propos de ce chien, Alcibiade éclata de rire : "C'est exactement ce que je souhaite. Je veux que les Athéniens parlent de cela ; ainsi, ils ne diront rien de pire sur moi."
  • (grc) Ὄντος δὲ κυνὸς αὐτῷ θαυμαστοῦ τὸ μέγεθος καὶ τὸ εἶδος, ὃν ἑβδομήκοντα μνῶν ἐωνημένος ἐτύγχανεν, ἀπέκοψε τὴν οὐρὰν πάγκαλον οὖσαν. (2) ἐπιτιμώντων δὲ τῶν συνήθων καὶ λεγόντων ὅτι πάντες ἐπὶ τῷ κυνὶ δάκνονται καὶ λοιδοροῦσιν αὐτόν, ἐπιγελάσας· "γίνεται τοίνυν" εἶπεν "ὃ βούλομαι· βούλομαι γὰρ Ἀθηναίους τοῦτο λαλεῖν, ἵνα μή τι χεῖρον περὶ ἐμοῦ λέγωσι."
  • « Alcibiade », dans Vies parallèles, Plutarque (trad. Anne-Marie Ozanam), éd. Gallimard, coll. « Quarto », 2001, IX, 1-2, p. 395


On a gardé un discours de Phaiax contre Alcibiade, où il est écrit, entre autres, qu'Alcibiade employait comme s'ils étaient à lui, pour sa vie de tous les jours, beaucoup de vases sacrés en or et en argent qui appartenaient à la cité.
  • (grc) φέρεται δὲ καὶ λόγος τις κατ´ Ἀλκιβιάδου Φαίακος ἐπιγεγραμμένος, ἐν ᾧ μετὰ τῶν ἄλλων γέγραπται καὶ ὅτι τῆς πόλεως πολλὰ πομπεῖα χρυσᾶ καὶ ἀργυρᾶ κεκτημένης, ὁ Ἀλκιβιάδης ἐχρῆτο πᾶσιν αὐτοῖς ὥσπερ ἰδίοις πρὸς τὴν καθ´ ἡμέραν δίαιταν.
  • « Alcibiade », dans Vies parallèles, Plutarque (trad. Anne-Marie Ozanam), éd. Gallimard, coll. « Quarto », 2001, XIII, 3, p. 397


Vie de Pélopidas[modifier]

Dans le danger, on ne se soucie guère des membres de sa tribu ou de sa phratrie, tandis qu'un bataillon qui tire sa cohésion d'une amitié fondée sur l'amour est impossible à rompre et à briser : les uns par tendresse pour leurs éromènes, et les autres par crainte d'être indignes de leurs érastes, tiennent bon face au danger, pour se défendre mutuellement. Et cela n'a rien d'étonnant, s'il est vrai que les hommes font plus grand cas de ceux qu'ils aiment, même quand ils ne sont pas là, que de toute autre personne, même présente.
  • (grc) ὡς φρήτρη φρήτρηφιν ἀρήγῃ, φῦλα δὲ φύλοις, (3) δέον ἐραστὴν παρ' ἐρώμενον τάττειν. φυλέτας μὲν γὰρ φυλετῶν καὶ φρατόρων <φράτορας> οὐ πολὺν λόγον ἔχειν ἐν τοῖς δεινοῖς, τὸ δ' ἐξ ἐρωτικῆς φιλίας συνηρμοσμένον στῖφος ἀδιάλυτον εἶναι καὶ ἄρρηκτον, ὅταν οἱ μὲν ἀγαπῶντες τοὺς ἐρωμένους, οἱ δ' αἰσχυνόμενοι τοὺς ἐρῶντας, (4) ἐμμένωσι τοῖς δεινοῖς ὑπὲρ ἀλλήλων. καὶ τοῦτο θαυμαστὸν οὐκ ἔστιν, εἴγε δὴ καὶ μὴ παρόντας αἰδοῦνται μᾶλλον ἑτέρων παρόντων
  • A sujet du bataillon sacré de Thèbes créé par Pélopidas et composé de trois cents hommes en couples (érastes et éromènes).
  • « Pélopidas », dans Vies parallèles, Plutarque (trad. Anne-Marie Ozanam), éd. Gallimard, coll. « Quarto », 2001, XVIII, 3, p. 551-552


Ce bataillon demeura invincible, dit-on, jusqu'à la bataille de Chéronée. Après cette bataille, Philippe, qui passait en revue les morts, s'arrêta à l'endroit où gisaient les trois cents. Tous avaient été frappés de face, en armes, par les sarisses, et ils étaient mêlés les uns aux autres. Il fut plein d'admiration, et apprenant que c'était là le bataillon des érastes et des éromènes, il pleura. Puis il s'écria : "Maudits soient ceux qui soupçonnent ces hommes d'avoir pu faire ou subir quoi que ce soit de honteux."
  • (grc) λέγεται δὲ διαμεῖναι μέχρι τῆς ἐν Χαιρωνείᾳ μάχης ἀήττητον· ὡς δὲ μετὰ τὴν μάχην ἐφορῶν τοὺς νεκροὺς ὁ Φίλιππος ἔστη κατὰ τοῦτο τὸ χωρίον, ἐν ᾧ συνετύγχανε κεῖσθαι τοὺς τριακοσίους, ἐναντίους ἀπηντηκότας ταῖς σαρίσαις ἅπαντας ἐν τοῖς (στενοῖς) ὅπλοις καὶ μετ' ἀλλήλων ἀναμεμειγμένους, θαυμάσαντα καὶ πυθόμενον, ὡς ὁ τῶν ἐραστῶν καὶ τῶν ἐρωμένων οὗτος εἴη λόχος, δακρῦσαι καὶ εἰπεῖν· "ἀπόλοιντο κακῶς οἱ τούτους τι ποιεῖν ἢ πάσχειν αἰσχρὸν ὑπονοοῦντες."
  • A sujet du bataillon sacré de Thèbes créé par Pélopidas et composé de trois cents hommes en couples (érastes et éromènes). Le roi mentionné ici est Philippe II de Macédoine.
  • « Pélopidas », dans Vies parallèles, Plutarque (trad. Anne-Marie Ozanam), éd. Gallimard, coll. « Quarto », 2001, XVIII, 7, p. 551-552


Œuvres morales[modifier]

Sur l'éducation des enfants[modifier]

Il faut amener les enfants à la pratique du bien par des exhortations, des paroles, et non pas, grands dieux ! par des coups et des mauvais traitements.
  • (grc) δεῖν τοὺς παῖδας ἐπὶ τὰ καλὰ τῶν ἐπιτηδευμάτων ἄγειν παραινέσεσι καὶ λόγοις, μὴ μὰ Δία πληγαῖς μηδ´ αἰκισμοῖς.
  • « Sur l'éducation des enfants », dans Œuvres complètes — œuvres morales, Plutarque (trad. Victor Bétolaud), éd. Hachette, 1870, t. premier, p. 18 (texte intégral sur Wikisource)

Liens externes[modifier]

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