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On ne meurt que deux fois

Une page de Wikiquote, le recueil des citations libres.

On ne meurt que deux fois est un film français de Jacques Deray sorti sur les écrans en 1985. Les dialogues sont signés Michel Audiard.

Citations

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Au cimetière, au moins, on sait où il est. On le verra plus souvent qu'avant.
  • Riton Liebman, On ne meurt que deux fois (1985), écrit par Michel Audiard


Certaines femmes inspirent aux hommes des poèmes, d'autres des sonates, d'autres des crimes. Celle-là inspire le viol.
  • Gérard Darmon, On ne meurt que deux fois (1985), écrit par Michel Audiard


Maintenant, je vais te dire une chose importante. J'ai horreur qu'on me pose des questions, j'ai horreur du bord de mer et encore plus horreur de me balader avec un flic qui me pose des questions au bord de la mer. Et puis t'es vieux, et puis t'es moche, et puis t'es con.


Mourir, c'est rien. C'est l'après qui est pénible.
  • Michel Serrault, On ne meurt que deux fois (1985), écrit par Michel Audiard


Le drame avec la vie, c'est qu'on en sort pas vivant !
  • Michel Serrault, On ne meurt que deux fois (1985), écrit par Michel Audiard


Dialogues

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Barbara Spark : Je m'appelle Barbara. Barbara Chalon.
L'inspecteur Robert Staniland : Barbara, c'est bien. Chalon, c'est pas terrible.
Barbara Spark : C'était le nom de mon ex-mari. Il n'était pas terrible non plus.


Barbara Spark : Vous connaissez le poète allemand Heinrich Heine. Au moment de sa mort il a dit : "Dieu me pardonnera parce que c'est son métier".
L'inspecteur Robert Staniland : Ce n'est malheureusement pas le mien. Vous tuez, Dieu pardonne, moi j'enquête.


Barbara Spark : Vous avez ça dans la tête depuis le début.
L'inspecteur Robert Staniland : De quoi ?
Barbara Spark : De me sauter.
L'inspecteur Robert Staniland : Ca va pas, non ?
Barbara Spark : Mais pourquoi ? Vous avez déjà essayé sa veste, ses chaussures, ses cigarettes… Son lit… Pourquoi ne pas m'essayer moi ?
L'inspecteur Robert Staniland : Vous allez où, comme ça ? Arrêtez un peu votre cirque !
Barbara Spark : J'ai envie de faire l'amour avec vous. Je viens vous le dire. C'est tout.
L'inspecteur Robert Staniland : Envie de faire l'amour avec moi ? Comme ça ? Sans saison ?
Barbara Spark : L'idée que vous allez me faire jouir… Vous ne trouvez pas que c'est une excellente raison ?
L'inspecteur Robert Staniland : Bon, très bien ! Alors faisons ça tout de suite, sur la table ! Ya qu'à débarrasser. Oh, notez, je comprends que vous soyez folle de moi… Les femmes adorent les grands balèzes blonds venus des fjords... J'ai l'habitude ! Je suis agressé tous les soirs ! Alors, vous pensez : C'est pas nouveau !


Léonce : Je suis un lève-tôt. Depuis le temps, j'en ai vu décarrer des régiments de bonnes femmes comme ça... Aux aurores courant vers les métros, la mine barbouillée, on dirait des fois des vieilles bougies trempées dans des cafés crème. C'est pas beau des travailleuses ?!
L'inspecteur Robert Staniland : Il ne peut pas y avoir que des putes.
Léonce : Et pourquoi pas ? Des travailleurs et des putes, au moins comme ça on saurait pourquoi on travaille.
L'inspecteur Robert Staniland : Ouais, vous êtes un idéaliste, Monsieur Léonce.


Marc Spark : Comment peut-on se taper un flic ?
L'inspecteur Robert Staniland : On éteint la lumière, on ferme les yeux et on pense à autre chose.


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