Les Cavernes d'acier

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Le cycle des Robots
Les Cavernes d'acier
Arrleft.svg Un défilé de robots Face aux feux du soleil Arrright.svg
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Les Cavernes d'acier.

Les Cavernes d'acier (The caves of steel) est un roman policier de science-fiction d'Isaac Asimov paru pour la première fois en 1954 et appartenant au cycle des Robots. Il est le premier d'une série de quatre romans mettant en scène le personnage de l'inspecteur Elijah Baley, accompagné par le robot humanoïde R. Daneel Olivaw.

Citations[modifier]

Tous les ennuis que nous vaut la vie moderne sont dus à ce qu'il y a divorce entre la nature et nous.


Chacune de ces villes devint un ensemble quasi autonome qui parvint à se suffire à peu près à lui-même sur le plan économique. Et toutes se couvrirent de toits hermétiques, s'entourèrent de murs infranchissables, et se tapirent dans les profondeurs du sol. Chacune devint une cave d'acier, une formidable caverne aux innombrables compartiments de béton et de métal.


Quand les gens sont malheureux et perdent tout espoir de voir venir la fin de leurs tourments, ils passent aisément de l'amertume, née de la spoliation, à la fureur vengeresse et destructrice. Il ne faut que quelques minutes pour transformer l'hostilité latente d'une foule en une fulgurante orgie de sang et de ruines.


R. Daneel Olivaw : La différence entre l'être humain et le robot n'est peut-être pas aussi significative que celle qui oppose l'intelligence et la bêtise.


R. Daneel Olivaw : La justice, (...) c'est ce qui existe quand toutes les lois sont respectées.


R. Daneel Olivaw : Une loi injuste est un contresens.


Han Fastolfe : Dans l'état actuel des choses, la structure du Monde Terrestre ne peut aller qu'en s'effritant rapidement, tandis que, de leur côté, les Mondes Extérieurs dégénéreront et s'effondreront dans la décadence un peu plus tard.
  • À la lumière de l'intégralité de l'œuvre d'Asimov, cette phrase prend tout son sens dans les romans Les robots et l'empire et Terre et Fondation.


Dr Gerrigel : La race humaine (...) garde un très puissant complexe : celui de Frankenstein.


Dr Gerrigel : La forme humaine est, dans toute la nature, celle qui donne le meilleur rendement.


Il faut garder la foi en notre vieux cerveau d'homme ! Notre plus grande richesse, c'est notre génie créateur.


Les sacs à main des femmes étaient sans doute les seuls objets qui avaient résisté, au cours des âges, aux perfectionnements mécaniques.


Souvent les gens prennent leurs propres lacunes pour celles de la société qui les entoure, et qu'alors ils cherchent à réformer ladite société parce qu'ils sont incapables de se réformer eux-mêmes.


L'homme est capable de grands élans de charité, et il peut aussi pardonner.


Qu'est-ce que la beauté, ou la charité, ou l'art, ou l'amour, ou Dieu ? Nous piétinerons éternellement aux frontières de l'Inconnu, cherchant à comprendre ce qui restera toujours incompréhensible. Et c'est précisément cela qui fait de nous des hommes.


Elijah Baley : Ne comprenez-vous pas que, dans une enquête, il y a plus que l'accomplissement d'une tâche professionnelle ? C'est un défi que l'on a entrepris de relever. Votre cerveau se mesure à celui du criminel, dans une lutte sans merci. C'est un combat entre deux intelligences.


R. Daneel Olivaw : Il me semble moins juste et moins souhaitable de détruire ce qui ne devrait pas exister – autrement dit ce que vous appelez, vous, le mal – que de transformer le mal en ce que vous appelez le bien.