Georges Boulanger

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Georges Boulanger, né le 29 avril 1837 à Rennes, mort le 30 septembre 1891 à Bruxelles, est un officier général, ministre de la Guerre et homme politique français de la IIIe République.

Citations[modifier]

Si je poussais à la guerre je serais un fou. Si je n'y préparais pas, je serais un misérable.


Le rôle de l'officier est avant tout un rôle d'instructeur. Avant de songer à la conduite des armées, il faut savoir dresser, façonner, éduquer le soldat, cet humble élément de force si souvent incompris et qui devient un merveilleux et puissant instrument de précision entre des mains expérimentées et au contact de chefs possédant des sentiments élevés. N'oubliez jamais, jeunes gens, que les armées ont un coeur, comme elles ont une tête, et que l'éducation du soldat doit être intimement liée à son instruction.
  • Général Georges Boulanger, 08 mai 1886, Ecole Militaire de Saint-Cyr, dans Les Discours du Général Boulanger depuis le 5 août 1881 jusqu'au 4 septembre 1887, paru janvier 1888.


Pour mon compte, plus patriote encore que soldat, je désire ardemment le maintien de la paix, si nécessaire à la marche du progrès et au bonheur de mon pays. C'est pour cela que, dédaignant certaines attaques et fort du sentiment du devoir, je poursuis sans relâche la préparation à la guerre, seule garantie des paix durables .
  • Général Georges Boulanger, 14 novembre 1886, Hippodrome de Longchamps, Paris, dans Les Discours du Général Boulanger depuis le 5 août 1881 jusqu'au 4 septembre 1887, paru janvier 1888.


Il y a pour une nation deux sortes de paix : la paix que l'on demande et la paix que l'on impose par une attitude ferme et digne. Cette dernière est la celle qui nous convienne.
  • Général Georges Boulanger, 14 novembre 1886, Hippodrome de Longchamps, Paris, dans Les Discours du Général Boulanger depuis le 5 août 1881 jusqu'au 4 septembre 1887, paru janvier 1888.


Que jamais nos dissensions et nos luttes politiques ne viennent se mêler à nos efforts! Au jour de la lutte nous serons réunis sous un même drapeau; avant la lutte soyons unis déjà...
  • Général Georges Boulanger, 04 septembre 1887, Riom, Puy-de-Dôme, dans Les Discours du Général Boulanger depuis le 5 août 1881 jusqu'au 4 septembre 1887, paru janvier 1888.