Terre et Fondation

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Le cycle de Fondation
Terre et Fondation
Arrleft.svg Fondation foudroyée    
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Il existe une fiche de références pour cette œuvre :
Terre et Fondation.

Terre et Fondation (Foundation and Earth) est un roman américain de science-fiction d'Isaac Asimov publié pour la première fois en 1986. C'est le cinquième volet du cycle de Fondation.

Citations[modifier]

Golan Trevize : Pourquoi ai-je fait ça ?
Dom/Gaïa : Fait quoi, Trev ?
Golan Trevize : La décision que j'ai prise. De choisir Gaïa comme futur.

  • Tout le livre repose sur cette interrogation. Dans Fondation foudroyée, Trevize a choisi un futur dans lequel la galaxie, sur le modèle de la planète Gaïa, sera transformée en un unique organisme où tous les être vivants seront interconnectés télépathiquement. Mais il ne sait pas pourquoi il a fait ce choix. Toute l'histoire est une quête de la réponse.


Golan Trevize : […] Je dois chercher… Même si l'infini poudroiement d'étoiles de la Galaxie semble rendre vaine ma quête, et même si je dois l'entreprendre seul.


Golan Trevize : Une civilisation naissante n'est guère encline à détruire ses archives initiales. Loin de les juger archaïques et inutiles, elle les traitera au contraire avec un respect exagéré et fera tout son possible pour les préserver.


Janov Pelorat : On pourrait arguer que toute société moule sa population pour qu'elle s'y intègre. Des coutumes se développent qui ont leur logique propre au sein de la société et qui lient fermement chaque individu aux besoins de celle-ci.


Golan Trevize : Le tout est plus grand que la somme de ses parties.
  • Trevize résument l'explication de Joie à propos du fonctionnement de Gaïa.


Par sa décision personnelle, il réduisait à néant la Fondation et rendait possible à la place une nouvelle forme de société, un nouveau modèle de vie, une révolution terrifiante, plus vaste que tout ce qui s'était produit depuis le développement de la vie multicellulaire.


Golan Trevize : D'une manière ou d'une autre, tous les peuples dotés d'une légende sur la Terre considèrent celle-ci comme inaccessible.


Joie : Si nous n'obéissons qu'aux règles qui sont justes et raisonnables, alors aucune règle ne tient debout car il y aura toujours quelqu'un pour en trouver une injuste et déraisonnable.


JoieGolan Trevize) : Dans une Galaxie de l'anarchie, comment est-il possible de trier entre les action raisonnables et déraisonnables ? Comment décider entre le juste et l'injuste, le bien et le mal, la justice et le crime, l'utile et l'inutile ?


La superstition a toujours dirigé les actes en l'absence de savoir.


Vasil Deniador : Nous pouvons assumer qu'il existe une planète unique sur laquelle l'espèce humaine s'est développée, parce qu'il est hautement improbable que des espèces assez identiques pour que des croisements soient fertiles se soient développées sur plusieurs planètes, voire sur deux seulement, de façon indépendante. Nous pouvons choisir de baptiser Terre ce monde des origines.


Joie : Mes sens gaïens font le travail bien plus efficacement et sûrement. Vous voyez peut-être enfin ce que j'entends en disant qu'il vaut mieux être Gaïen qu'Isolat.
Golan Trevize : [...] Malgré tout, vous devez bien comprendre que, pour employer une analogie, la perspective d'une amélioration de mon odorat serait un motif insuffisant pour me décider à abandonner mon humanité pour devenir un limier.


Janov Pelorat : Toutes ces choses que l'homme n'aime pas ou ne désire pas, telles que les épines et les chardons, peuvent être utiles à l'écologie.


Janov Pelorat : Lorsqu'ils terraforment une planète, les hommes négligent épines et chardons, quels qu'ils soient, et sont ensuite contraints de travailler dur pour que ce monde continue à tourner. [...] Que l'humanité disparaisse, que se retire sa main directrice, et l'ensemble de l'écosystème commence immanquablement à partir à vau-l'eau.


Janov Pelorat : Je ne crois pas possible que des hommes soient incapables de saisir à quel point il est important de préserver les facteurs mêmes qui garantissent leur survie.


JoieTrevize, en parlant de Pelorat) : Il n'est pas altruiste parce qu'il ferait partie d'un tout plus grand. Il est altruiste comme ça. [...] Il a tout à perdre et rien à gagner, et pourtant, il est ce qu'il est. Il me donne honte d'être ce que je suis sans crainte de rien perdre, quand il est ce qu'il est sans espoir de gagner.


Lorsque les membres d'une société en expansion débarquent au sein d'une société inoffensive, ce simple contact est empli de danger potentiel.


Sarton Bander : La liberté n'est rien si ce n'est pas pour vivre à sa guise ! Exactement à sa guise !


(À propos du Solarien Sarton Bander)
Golan Trevize : Il tire un plaisir infantile à s'exhiber. J'adorerais lui flanquer une beigne.
Joie : Inutile de rivaliser en puérilité.



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