Emmanuel Macron

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Emmanuel Macron en 2017

Emmanuel Macron, né le 21 décembre 1977 à Amiens, est un haut fonctionnaire, banquier d'affaires et homme politique français. Il est président de la République française depuis le 14 mai 2017 pour un mandat de cinq ans, huitième président de la Ve République élu au suffrage universel.

Citations d'Emmanuel Macron[modifier]

Je défendrai la France, ses intérêts vitaux, son image. J'en prends l'engagement devant vous. Je défendrai l'Europe, c'est notre civilisation qui est en jeu, notre manière d'être libre. J'œuvrerai à retisser les liens entre l’Europe et les citoyens. J'adresse aux nations du monde le salut de la France fraternelle.
  • Lors du premier discours d'Emmanuel Macron élu
  • Emmanuel Macron, 7 mai 2017, Paris, dans parismatch.com, paru le 7 mai 2017, en-marche.fr.


Je suis maoïste, [...] un bon programme c'est ce qui marche.

  • « Terrorisme, retraites, chômage : Macron dévoile (enfin) son projet présidentiel », Entretien réalisé par Muriel Pleynet, Henri Vernet, Pauline Théveniaud, Nelly Terrier, Marc Lomazzi et Laurence Le Fur, Le Parisien, 2 mars 2017 (lire en ligne)


J'ai condamné toujours la colonisation comme un acte de barbarie. […] La colonisation fait partie de l’histoire française. C'est un crime contre l'humanité. Ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant aussi nos excuses à l’égard de celles et ceux envers lesquels nous avons commis ces gestes. En même temps, il ne faut pas balayer tout ce passé et je ne regrette pas cela parce que - il y a une jolie formule qui vaut pour l'Algérie - la France a installé les droits de l’homme en Algérie, simplement elle a oublié de les lire. […] Tout en reconnaissant ce crime, je ne veux pas qu’on tombe dans la culture de la culpabilisation sur laquelle on ne construit rien.
  • Emmanuel Macron, L'invité, Khaled Drareni, Echorouk News, 14 février 2017


Il n’y a pas une culture française, il y a une culture en France et elle est diverse.
  • Emmmanuel Macron, 4 février 2017, Lyon, dans En marche !, paru le 4 février 2017, en-marche.fr.


Il y a dans le processus démocratique et dans son fonctionnement un absent. Dans la politique française, cet absent est la figure du roi, dont je pense fondamentalement que le peuple français n'a pas voulu la mort. La Terreur a creusé un vide émotionnel, imaginaire, collectif : le roi n'est plus là ! On a essayé ensuite de réinvestir ce vide, d'y placer d'autres figures : ce sont les moments napoléonien et gaulliste, notamment. Le reste du temps, la démocratie française ne remplit pas l'espace. On le voit bien avec l'interrogation permanente sur la figure présidentielle, qui vaut depuis le départ du général de Gaulle. Après lui, la normalisation de la figure présidentielle a réinstallé un siège vide au cœur de la vie politique. Pourtant, ce qu'on attend du président de la République, c'est qu'il occupe cette fonction. Tout s'est construit sur ce malentendu.
  • « Emmanuel Macron, plus royaliste que socialiste », Le point, Le point, 7 juillet 2015 (lire en ligne)
  • « Pour Emmanuel Macron, il manque un roi à la France », Sébastien Tronche, Europe1 Le Lab, 8 juillet 2015 (lire en ligne)


Dans les sociétés qui me sont données, sur les dossiers que j'ai, il y a la société Gad. Vous savez ? Cet abattoir. Il y a dans cette société une majorité de femmes. Il y en a qui sont, pour beaucoup, illettrées. Pour beaucoup, on leur explique : Vous n'avez plus d'avenir à Gad ou aux alentours. Allez travailler à 50 ou 60 km. Ces gens-là n'ont pas le permis de conduire. On va leur dire quoi ? Il faut payer 1 500 euros et il faut attendre un an ? Voilà, ça, ce sont des réformes du quotidien.
  • En réponse à la question « Est-ce que le Macron qui est face aux réalités peut être réformiste dans le climat d'aujourd'hui ? ».
  • Emmanuel Macron, La matinale d’Europe 1, Jean-Pierre Elkabbach, Europe 1, 17 septembre 2014


Contrairement à ce que certains disent, nous ne sommes pas aujourd’hui confrontés à une vague d’immigration. [...] Le sujet de l’immigration ne devrait donc pas inquiéter la population française. [...] Nous ne devons pas mentir à nos concitoyens : l’immigration n’est pas quelque chose dont nous pourrions nous départir. De surcroît, l’immigration se révèle une chance d’un point économique, culturel, social. Dans toutes les théories de la croissance, elle fait partie des déterminants positifs. Mais à condition de savoir la prendre en charge. Quand on sait les intégrer, les former, les femmes et les hommes renouvellent notre société, lui donnent une impulsion nouvelle, des élans d’inventivité, d’innovation.
  • « Migrants, politique migratoire et intégration : le constat d’Emmanuel Macron », Emmanuel Macron, Réforme, 2 mars 2017 (lire en ligne)


Il ne faut jamais écouter les mecs de la sécurité. [...] Parce que si vous écouter les mecs de la sécurité, vous finissez comme Hollande. Peut-être que vous êtes en sécurité mais vous êtes mort.
  • Emmanuel Macron, Emmanuel Macron, les coulisses d’une victoire, Yann L’Hénoret, TF1, 8 mai 2017
  • « " Les Coulisses d’une victoire ", six phrases politiques à retenir du documentaire sur Macron », Le Monde.fr avec Reuters, Le Monde, 9 mai 2017 (lire en ligne)


Make our planet great again!
  • Lors d'un discours au Palais de l'Élysée en réaction à la décision de Donald Trump, président des États-Unis, de se retirer de l'accord de Paris sur le climat.
  • Emmanuel Macron, 1er juin 2017, Paris, Palais de l'Élysée, dans 20minutes.fr, paru le 2 juin 2017.


Une gare, c’est un lieu où on croise les gens qui réussissent et les gens qui ne sont rien, parce que c’est un lieu où on passe, un lieu que l’on partage (...)
  • Emmanuel Macron, 29 juin 2017, Paris, la Halle Freyssinet, dans 20minutes.fr, paru le 3 juillet 2017.


Si vous n’avez pas compris que c’était mon plaisir ce soir d’inviter mes secrétaires, mes officiers de sécurité, les politiques, les écrivains, les femmes et les hommes qui depuis le premier jour m’accompagnent, c’est que vous n’avez rien compris à la vie
  • Emmanuel Macron, 23 avril 2017, Paris, Brasserie La Rotonde, dans lci.fr, paru le 24 avril 2017.


Nous pourrions autoriser, les entreprises et les branches, dans le cadre d'accords majoritaires, à déroger aux règles de temps de travail et de rémunération. C'est déjà possible pour les entreprises en difficulté. Pourquoi ne pas étendre à toutes les entreprises, à conditions qu'il y ait un accord majoritaire avec les salariés?
  • Lors d'une interview aux Point, Macron explique qu'il veux supprimer les 35 heures
  • Emmanuel Macron, 24 aout 2014, Paris, dans lexpress.fr, paru le 24 aout 2014.


Le cadre légal n'est pas suffisant parce que salariés comme entreprises ont besoin de plus de souplesse. Qui serions-nous pour dire à quelqu'un qui souhaite (travailler plus) que c'est impossible
  • Macron est interrogé par commission d'enquête de l'Assemblée nationale sur l'impact sociétal, social, économique et financier de la réduction progressive du temps de travail.
  • Emmanuel Macron, 24 novembre 2014, Paris, dans lexpress.fr, paru le 24 novembre 2014.


La gauche (n'était) pas exempte de critiques particulières. Elle a pu croire à un moment, il y a longtemps, que la politique se faisait contre les entreprises, ou au moins sans elle. (...) Que la France pourrait aller mieux, en travaillant moins. C'était des fausses idées.
  • Macron fait un discourt à l'université d'été du Medef
  • Emmanuel Macron, 27 aout 2015, Paris, université d'été du Medef à Jouy-en-Josas, dans lexpress.fr, paru le 28 aout 2015.


Si vous pouvez négocier des accords majoritaires au niveau de l'entreprise pour n'avoir presque aucune surcompensation, cela veut dire que vous pouvez créer plus de flexibilité. (...) De facto, (c'est la fin des 35 heures) mais à travers des accords majoritaires, ce qui a toujours été la position que j'ai défendue.
  • Macron parle a des journalistes à Davos des réformes en cours du gouvernement Valls
  • Emmanuel Macron, 22 janvier 2016, Davos, pendant le forum économique mondial, dans lepoint.fr, paru le 22 janvier 2016.


Les forces du monde ancien sont toujours là, bien présentes, et toujours engagées dans la bataille pour faire échouer la France.
  • Macron parle des syndicats, des partis d'opposition (PS, PC, Les Républicains, etc...), des intellectuels, et de ceux qui sont contre la loi travail
  • Emmanuel Macron, 30 aout 2017, dans lefigaro.fr, paru le 30 aout 2017.


La France est de retour. (...) Il était interdit d'échouer en France et interdit de réussir. (...) (Emmanuel Macron veut encourager à) prendre des risques.
  • Macron parle aux grands chef d'entreprise à Davos, des réformes du travail qu'il a fait en France
  • Emmanuel Macron, 24 janvier 2018, Davos, pendant le forum économique mondial, dans france24.com, paru le 24 janvier 2018.


(L'audiovisuel public est) la honte de la République.
  • Macron parle de l'audiovisuel public (France 2, ainsi que des autres chaines de france télévision)
  • Emmanuel Macron, 30 aout 2017, dans lexpress.fr, paru le 5 décembre 2017.



Nous allons continuer en France à réformer en profondeur, avec bienveillance mais avec la certitude que notre pays à besoin de ces transformations pour rattraper un retard qu'il a accumulé depuis des décennies et qui était inexplicable. Pour mettre fin à un chômage de masse auquel nous nous sommes habitués. Pour mettre fin à des habitudes qui n'avaient plus de justification. Pour redonner de la force et avec elle la possibilité d'être vraiment juste. (...) (Emmanuel Macron s'en prend avec virulence aux) commentateurs fatigués qui voudraient qu'il y ait un terme à ce mouvement.
  • Macron parle des réformes en cours en France
  • Emmanuel Macron, 11 mars 2018, Inde, à l'ambassade de France, dans lefigaro.fr, paru le 11 mars 2018.


Citations sur Emmanuel Macron[modifier]

Hollande est méchant, mais dans un cadre. Macron, lui, est méchant, mais il n'a pas de codes donc pas de limites.

  • « Pour Valls, "Macron est méchant" et "n'a pas de limites" », source AFP, Le Point, 14 mai 2016 (lire en ligne)


J'ai le sentiment que Monsieur Emmanuel Macron n'a ni amour-propre, ni lucidité. Il étale ses faiblesses avec un extraordinaire masochisme. Il a un petit côté chien battu. Il ne respecte pas la France et il est même en train de détruire le support de son existence politique.
Il n'a pas de programme économique. Il ne peut pas en avoir parce que nous ne sommes plus qu'un territoire à l'intérieur de l'Union européenne. Il faut sortir de là le plus rapidement possible, quel qu'en soit le coût, car mieux vaut la liberté que l'esclavage.

  • « Marie-France Garaud : «Marine Le Pen a le sens de l'État» », Emmanuel Galiero, Le Figaro, 2 avril 2017 (lire en ligne)


Il y a là une tentative qui a déjà été faite plusieurs fois par plusieurs grands intérêts financiers et autres, qui ne se contentent pas d'avoir le pouvoir économique, mais qui veulent avoir le pouvoir politique. [...] On a déjà essayé plusieurs fois… On a déjà essayé en 2007 avec Nicolas Sarkozy, et ça n'a pas très bien marché. On a essayé en 2012 avec Dominique Strauss-Kahn… Et ce sont les mêmes forces qui veulent réussir avec Macron ce qu'elles ont raté avec Strauss-Kahn.

  • « Avant de le soutenir, Bayrou attaquait durement Macron », Marc de Boni, Le Figaro, 22 février 2017 (lire en ligne)


Vous savez quoi, Monsieur Macron ? Vous avez un talent fou : vous arrivez à parler sept minutes, je suis incapable de résumer votre pensée ! vous n'avez rien dit ! Rien dit ! C'est le vide absolu, sidéral ! J'attire l'attention des Français : je voudrais quand même qu'ils s'attachent à vérifier que, à chaque fois que vous prenez la parole, vous dites un petit peu de ceci, un petit peu de cela et jamais vous ne tranchez ! On ne sait pas ce que vous voulez […], et honnêtement je trouve ça très inquiétant. Très inquiétant.
  • Marine Le Pen, Présidentielle : Le Grand Débat, Tristan Carné, TF1, 20 mars 2017


Son programme n'est ni flou ni inconnu. Il a précisé à plusieurs reprises avec clarté la ligne qui était la sienne : mondialiste et multiculturelle. D'où son positionnement cohérent sur les flux migratoires et la culture française : une France aux portes et fenêtres battantes placée sous le règne de la culture buffet. Chacun dépose ses plats sur la table et n'y puise que ce qui lui sied.

  • « Malika Sorel-Sutter «Fillon veut continuer la France quand, pour Macron, la culture française n'existe pas» », Alexandre Devecchio, Le FigaroVox, 5 mars 2017 (lire en ligne)


Emmanuel Macron, c'est un clignotant : un jour c'est la droite orléaniste, un autre c'est la gauche progressiste. Il faut tomber le bon jour de l'éclipse !

  • « Hamon moque Macron, ce «clignotant» un coup à droite, un coup à gauche », Leparisien.fr avec AFP, Le Parisien, 7 juillet 2015 (lire en ligne)


Quand M. Macron laisse vendre Alstom, Lafarge, l'aéroport de Toulouse, Alcatel à des puissances étrangères, c'est une trahison.


Juges, technocrates, banquiers au niveau national, européen et mondial (...), ces nouveaux maîtres du monde ont déniché une nouvelle marionnette. Emmanuel Macron, c'est En Marche dans les magazines people mais à genoux devant la finance internationale.

  • « Nicolas Dupont-Aignan accuse Emmanuel Macron de "prostitution politique" », Le Point.fr, le Point, 4 septembre 2016 (lire en ligne)


Emmanuel Macron reste avant tout « celui qui a imposé à la France la désindexation, pour la première fois depuis la Libération, des pensions de tous les retraités. Macron, c'est la baisse des salaires, c'est la politique la plus brutale que la France ait connue depuis 1945, derrière le papier glacé et les paillettes. Voilà la réalité ! »

  • « Nicolas Dupont-Aignan accuse Emmanuel Macron de "prostitution politique" », Le Point.fr, le Point, 4 septembre 2016 (lire en ligne)


Pour comprendre son pays, Monsieur le candidat, il faut l'aimer comme on aime ses parents, avec bienveillance ce qui n'exclut pas la lucidité. Cela s'appelle le patriotisme et je l'attends d'un Président. Vous l'avez sacrifié dans une expression torturée. Vous avez choisi sans doute ce que vous pensiez être l'intérêt de votre image médiatique dans la pensée convenue. Vous avez marqué votre mépris pour ces générations modestes et laborieuses qui ont su construire dans les épreuves comme dans les pages de gloire, en métropole comme en outremer. Le désamour de la France n'est pas digne de votre ambition.

  • « Emmanuel Macron n'aime pas les Français qui ont fait la France », Gérard Longuet, Huffington Post, 16 janvier 2017 (lire en ligne)


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