Edith Stein

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Édith Stein (vers 1920).

Édith Stein, en religion Sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix (12 octobre 1891 à Breslau, Empire allemand - 9 août 1942 à Auschwitz, Pologne) est une religieuse, philosophe et théologienne allemande. Née dans une famille juive, elle passe par une phase d'athéisme. Elle devient étudiante en philosophie, première femme ayant fait une thèse de philosophie en Allemagne, elle continue sa carrière en tant que collaboratrice d'Edmund Husserl.

Sa réflexion la pousse vers le christianisme et elle se convertit au catholicisme. Elle enseigne alors et fait des conférences en Allemagne, développant une théologie de la femme, ainsi que l'analyse de la philosophie de Thomas d'Aquin et de la phénoménologie.

Interdite d'enseignement par les nazis, elle décide alors d'entrer au Carmel, où elle devient religieuse sous le nom de Sœur Thérèse-Bénédicte de la Croix. Elle est poursuivie par les nazis et part en mourant "pour son peuple". Elle meurt à Auschwitz. Elle a été déclarée bienheureuse, sainte, et co-patronne de l'Europe par le pape Jean-Paul II.

Charité[modifier]

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  • Ganzheitliches leben : schriften zur religiösen bildung dans Das Weihnachtsgeheimnis, Edith Stein, tradtuit par Vincent Aucante dans Le discernement selon Edith Stein, éd. Herder (Freiburg), collection Edith Stein, 1965  (ISBN 978-3-451-21586-5), p. 201


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Liberté[modifier]

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Pauvreté[modifier]

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Foi[modifier]

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  • La Science de la Croix, Passion d’amour de saint Jean de la Croix (1957), Edith Stein, éd. Cerf, 1998  (ISBN 2-911940-34-2), p. 290


Prière[modifier]

« Quand il n'est pas possible d'obtenir le moindre calme extérieur, quand on n'a pas de pièce où se retirer, quand des devoirs impérieux empêchent une seule heure de silence, alors se retirer au moins en soi le temps d'un clin d'œil et s'enfuir auprès du Seigneur. Il est là et peut nous donner ce dont nous avons besoin en un unique clin d'œil. »

  • Chemins vers le silence intérieur (1957), Edith Stein (trad. Vincent Aucante), éd. Parole et Silence, 1998  (ISBN 2-911940-35-0), p. 15


Distractions[modifier]

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Judaïsme[modifier]

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Vision du nazisme[modifier]

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Psychologie[modifier]

« Toutes mes études en psychologie m'avaient seulement convaincue que cette science en était encore à ces balbutiements, qu'il lui manquait encore le fondement indispensable de concepts de base clarifiés et qu'elle n'était elle-même pas en mesure de se forger ces concepts »

  • Vie d'une famille juive (1933), Edith Stein, traduction de Cécile et Jacqueline Rastoin, éd. Ad Solem Éditions S.A. CERF, 2001  (ISBN 2-204-06520-X), p. 261


« La grâce confère à sainte Thérèse la parfaite santé de l'âme, ce qui se manifeste dans sa sérénité inébranlable, face à laquelle les psychologues naturalistes, qui considèrent les grâces mystiques comme des états d'hystérie, voient leurs théories rigoureusement réduites ad absurdum »

  • Thérèse d'Avila l'art d'éduquer (1933), Edith Stein, traduction de Hass et Solary, éd. Ad Solem Éditions S.A., 1999  (ISBN 2940090386), p. 103


Conscience[modifier]

« La pensée ne livre rien de la pureté et des profondeurs de l'âme ni de la vie du cœur, sinon les motifs qui la conduisent »

  • Beiträge zur philosophischen Begründung der Psychologie und der Geiteswissenschaften, Edith Stein, traduction de Vincent Aucante dans Le discernement selon Edith Stein, éd. Tübingen, 1970, p. 205


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