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Bonjour, désolé, les travaux sont très longs, il m’a fallu du temps pour rassembler de la documentation, croiser toussa toussa (cf. brouillon wp). D’ailleurs, j’ai toujours pas consulté Nous irons jusqu’au soleil, et vu que le temps passe je vais ajouter les modèles Livre le temps de vérifierréellement. Certaines sources secondaires donnent suffisamment de précisions, d’où cette petite entorse de forme jusqu’ici. Bien à vous. Malik (discussion) 19 octobre 2022 à 21:35 (CEST)Répondre
Maj 2025
Un grand MERCI à @An insect photographer qui a commencé à se charger de Sonia Delaunay#Nous irons jusqu’au soleil, NHP à compléter ! Et, tu peux supprimer les précisions des sources que j’avais initialement citées, ça ne me semble pas utile dans ce cas (sens là) ici (par contre, ça peut/doit etre déplacé en section biblio (à créer) ) [ Fait., à compléter].
J’ai proposé pour la section #Sur un découpage alpha. NB:
Ok, suite Discussion:René Crevel (écrivain)#Citation sur Sonia Delaunay, j’ai trouvé un accès en ligne au texte dans Integral, 6-7, j’ai donc remplacé la source (spécial:diff/416766), mais faudrait voir la compil de textes dans Détours 1985 (ISBN2-7202-0181-2) et dans les OC1 (ISBN978-2-35821-094-2) – et donc éventuellement préciser où on retrouve le texte intégralement (en page auteur oui, ici on limite). Je note une ptite diff d’ailleurs là, corps/port, les deux peuvent s’« entendre » disons… Le texte est probablement publiable sur Wikisource, intégralement.
Maj : verif dans Détours 1985 Ok. p. 157 : « de chaque création, Sonia Delaunay fait un tout. Il y a la couleur, la substance et aussi les muscles et les os : ses meubles ont des squelettes, ses robes ne sont que les prétextes à embellir le corps. Sonia Delaunay habille et elle habille au sens le plus strict […]. Elle crée, mais ce qu'elle crée, c'est moins une robe, une écharpe, qu'une nouvelle créature. » Dans Nous irons jusqu’au soleil, on a donc : « [De] chaque création, Sonia Delaunay fait un tout. Il y a la couleur, la substance, et aussi les muscles et les os; ses meubles ont des squelettes, ses robes ne seront que des prétextes à embellir le port. Sonia Delaunay habille et elle habille au sens le plus strict...Elle crée, mais ce qu'elle crée, c'est moins une robe, une écharpe, qu'une nouvelle créature » (cr là spécial:diff/416766 et suivant). Il est intéressant de savoir si ce sont seulement qlq coquilles, ou bien si ça vient d’une autre version du texte… Également intéressant de regarder attentivement pour les extraits rapportés dans certains ouvrages/articles quelle source est citée et quelle version du texte on y trouve. A suivre.
Relire et exploiter l’ouvrage de 1971 sur Bibliovox va me demander du temps, l’affichage est lent et très moyen.
Là, je fais un p’tit focus Tristan Tzara et pages liées. Hier, j’ai bloqué un moment parce que je n’arrivais pas à me souvenir et retrouver la robe-poème (L’ange a glissé sa main), c’est à dire où j’avais lu le poème de Tzara (hors OCII) et l’illustration de Sonia Delaunay. Bref, donc.
[Buot 2002] François Buot, Tristan Tzara : l'homme qui inventa la révolution Dada, Grasset, (ISBN2-246-61001-X)., p. 160
« Pour Tzara un peu orphelin, l'atelier des Delaunay est bien une nouvelle famille. Là il croise un autre habitué des lieux, un peu orphelin lui aussi, René Crevel. Sonia est tellement habituée à les voir arriver et partir ensemble qu'elle leur a confectionné un gilet (pour Crevel) et une écharpe (pour Tzara). Ils s'amusent à poser ensemble et Robert dessine. Avant certains dîners ultramondains, Tzara invente des poèmes comme celui-ci pour orner les robes de Sonia.
«
l'ange a glissé sa main
dans la corbeille l'œil des fruits
il arrête les roues des autos
et le gyroscope vertigineux du corps humain
« Devant les robes simultanées de Sonia Delaunay, Tristan Tzara se souvient que Charles d'Orléans faisait broder ses poèmes sur ses pourpoints et propose à Sonia Delaunay de reprendre l'idée et de créer les robes-poèmes. Il lui donne le poème suivant: « L'ange a glissé sa main / dans la corbeille l'œil des fruits / il arrête les roues des autos / et le gyroscope vertigineux du cœur humain. » Sonia Delaunay dessine plusieurs robes-poèmes d'après Tzara, dont celle-ci : « Le ventilateur tourne dans le cœur de la tête, et la fleur du froid serpent des tendresses chimiques. » »
Damase 1991 (à confirmer)
[Bernier et Schneider-Maunoury 1995] Georges Bernier, Monique Schneider-Maunoury, Robert et Sonia Delaunay : naissance de l'art abstrait, J.-C. Lattès, (ISBN2-7096-1483-9) (à préciser, pas sous la main là, d’après note Buot p. 160))
Mention dans Cat expo 2014, p. 114 « […] Tzara, qui inspire à sa créatrice la première robe-poeme (« l’ange a glissé sa main ») (exposée à Paris et Londres d’après p. 277 (Robe-poème no688, 1922, MoMA), mais autres ill. repdrod dans cat.)
NB: bien sûr, pour un focus Tzara, ici, idéalement : La rencontre Sonia Delaunay, Tristan Tzara, 1977 (mais j’ai pô!).
Du coup, j’ai switché la Ref au mémoire de Marion Drevon par XXe directement et ajouté la Ref 1952 en précisions qu’il faudra si possible consulter pour affiner … spécial:diff/427073.
J’ai vu ça, 25, chapo l’artiste ! Entre l’ébauche de y’a qlq années et maintenant, que dire… seulement bravo et merci infiniment pour ton aide précieuse !
Les pages d’artistes du début du XXe (qui m’intéressent et me plaisent particulièrement d’ailleurs, et c’est peut-être mon principal fil rouge…), les différents mouvements d’avant-garde, ont un gros potentiel sur Wikiquote avec de nombreux ping-pong possibles; j’en ai crées qlq unes, certaines sont plus ou moins bien avancées, mais il reste encore bcp à faire (suis une tortue ! )… bref. NHP !
Du coup, avec cette ligne biblio [Godefroy 2014], conclusion p. 170, j’ai fusionné et complété deux citations p. 46. Tu peux vérif stp @An insect photographer ? Y’a une petite diff au niveau du passage « s'il n'est [qu’]une ma[n/t]ière ». Cf spécial:diff/427650.
Sur mon brouillon, d’ailleurs, sur Cendrars, j’avais noté ça aussi :
Rino Cortiana, « « Sur la robe elle a un corps ». Poème-manifeste de Blaise Cendrars ? », dans À la rencontre... : Affinités et coups de foudre, Presses universitaires de Paris Nanterre, coll. « Ritm », (ISBN978-2-8218-5105-4, lire en ligne), p. 427–438
« Mais bien avant les surréalistes, Cendrars avait su tout dire. Il avait toujours compris que mes jeux de chiffons, ce n’était pas de la mode qui se démode, ce n’était pas de la blague, des histoires de bonnes femmes. »