August Macke

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August Macke and Elisabeth Gerhard in Bonn 1908.jpg

August Macke, né en 1887 et mort en 1914, est un peintre allemand.

Citations[modifier]

L'Almanach du Blaue Reiter[modifier]

Les idées insaisissables se manifestent sous des formes saisissables. Saisissables grâce à nos sens en tant qu’étoile, tonnerre, fleur, en tant que forme.


Les sens sont pour nous le pont reliant l’insaisissable au saisissable. Contempler les plantes et les animaux, c’est sentir leur mystère. Entendre le tonnerre, c’est sentir son mystère. Comprendre le langage des formes, c’est être plus proche du mystère, vivre.
  • « Les masques », August Macke, dans L'Almanach du "Blaue Reiter" (Le Cavalier bleu), Vassily Kandinsky et Franz Marc, éd. Klincksieck, 1987  (ISBN 2-252-02567-0), p. 112-113


Toute forme artistique est l’extériorisation de sa vie intérieure. L’extérieur de la forme artistique est sa forme intérieure.
  • « Les masques », August Macke, dans L'Almanach du "Blaue Reiter" (Le Cavalier bleu), Vassily Kandinsky et Franz Marc, éd. Klincksieck, 1987  (ISBN 2-252-02567-0), p. 114


Les joies, les souffrances des hommes, des peuples, se cachent sous les inscriptions, derrière les tableaux, les cathédrales et les masques, derrière les œuvres musicales, les pièces théâtrales et les danses. Quand elles n’y sont pas, là où les formes sont vides, sans fondement, là il n’y a point d’art.
  • « Les masques », August Macke, dans L'Almanach du "Blaue Reiter" (Le Cavalier bleu), Vassily Kandinsky et Franz Marc, éd. Klincksieck, 1987  (ISBN 2-252-02567-0), p. 117-118


Correspondance[modifier]

Citations sur[modifier]

Franz Marc[modifier]

Adieu (August Macke)
Quiconque s’était soucié du nouvel art allemand au cours de ces dernières années mouvementées, quiconque avait pressenti notre avenir artistique, connaissait Macke. Et ceux [qui le connaissaient] qui travaillaient avec lui, nous, ses amis, nous savions quelle destinée secrète portait en lui cet homme génial. Avec sa mort, c’est une des plus belles et des plus audacieuses trajectoires de notre évolution artistique allemande qui s’est brisée ; aucun d’entre nous n’est en mesure de la poursuivre. Chacun suit sa propre voie ; et là où nous nous rencontrerons, Macke manquera.
  • Octobre 1914.
  • « Écrits du front », dans Écrits et correspondances, Franz Marc, éd. École nationale supérieure des beaux-arts, 2006  (ISBN 2-84056-214-6), p. 229
  • « Franz Marc et August Macke. Dialogue et expositions (1910-1914) », Vivian Endicott Barnett, dans Franz Marc, August Macke : l'aventure du Cavalier bleu, Collectif, éd. Hazan et Musée de l’Orangerie, 2019  (ISBN 978-2-75411-0785), p. 35


Nous autres peintres, nous savons bien qu’avec [son départ] la suppression de ses harmonies, la couleur de l’art allemand pâlira de quelques tons et recevra une [sonorité] teinte plus morne, plus sèche. Il a donné devant nos yeux le ton le plus clair, le plus pur à la couleur, aussi clair et pur que tout son être.
  • « Écrits du front », dans Écrits et correspondances, Franc Marc, éd. École nationale supérieure des beaux-arts, 2006  (ISBN 2-84056-214-6), p. 230
  • « August Macke. Œuvres et réflexions », Erich Franz, dans Franz Marc, August Macke : l'aventure du Cavalier bleu, Collectif, éd. Hazan et Musée de l’Orangerie, 2019  (ISBN 978-2-75411-0785), p. 72


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