Antiracisme

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Au sens large, l'antiracisme recouvre l'analyse de l'état de l'opinion, la veille, les actions de sensibilisation, de formation, de prévention dans le but de faire diminuer le racisme et - le cas échéant- l'action associative ou politique pour s'y opposer en dénonçant les délits, en promouvant le cadre légal approprié en vue de le combattre de façon légale .

L'antiracisme contemporain est critiqué par des intellectuels, qui, considérant que l'expression d'opinions racistes aurait disparu de l'espace public, estiment qu'il servirait de vecteur à des programmes politiques communautaristes, d'outil rhétorique de disqualification de l'adversaire politique ou encore d'excuse à des pratiques répressives dans les pays du Tiers-Monde.

Renaud Camus[modifier]

L’antiracisme est le Communisme du XXIe siècle : il sert à dissimuler le changement de peuple, le Grand Remplacement et la contre-colonisation.
  • Expression empruntée à Alain Finkielkraut en référence au titre de son livre Le Communisme du XXIe siècle (éditions Xénia).
  • « La France est en guerre et personne ne veut le dire », Renaud Camus, propos recueillis par Olivier Renault, La voix de la Russie, 20 août 2012 (lire en ligne)


Alexis de Tocqueville[modifier]

vous parlez sans cesse de races qui se régénèrent ou se détériorent, qui prennent ou quittent des capacités sociales qu'elles n'avaient pas par une infusion de sang différent, je crois que ce sont vos propres expressions. […]Quel intérêt peut-il y avoir à persuader à des peuples lâches qui vivent dans la barbarie, dans la mollesse ou dans la servitude, qu'étant tels de par la nature de leur race il n'y a rien à faire pour améliorer leur condition, changer leurs mœurs ou modifier leur gouvernement ? Ne voyez-vous pas que de votre doctrine sortent naturellement tous les maux que l'inégalité permanente enfante, l'orgueil, la violence, le mépris du semblable, la tyrannie et l'abjection sous toutes ses formes ?
  • Tocqueville s'oppose au racialisme de Gobineau
  • « Correspondance avec Gobineau », dans Œuvres complètes, Alexis de Tocqueville, éd. Gallimard, 1959, t. IX, p. 202-203


Toni Brunner[modifier]

Non seulement la liberté de la presse, mais aussi la libre expression des opinions sont menacées en Suisse. Celles et ceux qui se risquent à parler clairement s’exposent fréquemment à une poursuite pénale. La norme antiracisme, par exemple, est systématiquement usurpée par des particuliers et des avocats pour criminaliser des opinions qui leur déplaisent. Les ministères publics et les tribunaux n’ont manifestement pas le courage de stopper ces excès évidents.
  • « Pourquoi une édition spéciale UDC? », Toni Brunner, Franc-parler, éditions spéciale de l'Union Démocratique du Centre, novembre 2012, p. 1


Philippe Dufay[modifier]

L’antiracisme est le continuateur du communisme sur le plan des méthodes : intimidation, sectarisme et excommunication. Tout anticommunisme est un chien, disait Sartre. Celui qui n’adhère pas aux thèses antiracistes est pire qu’un chien, c’est un nazi, il sort de l’humanité. Surtout, je crois profondément qu’un progressisme a remplacé l’autre : c’est parce qu’ils ont échoué à changer l’Homme que les progressistes ont voulu changer les hommes. D’où la défense d’une immigration massive et incontrôlée.


Éric Zemmour[modifier]

Jean Baudrillard avait relevé qu’il existait SOS-Baleines et SOS-Racisme, les premiers voulaient sauver les baleines, et les seconds, sauver les racistes, pour conserver leur magnifique sentiment de supériorité morale. [...] La race pure était le projet délirant de Hitler ; la religion du métissage est le Graal de notre époque.
  • « Éric Zemmour répond aux blogueurs », Éric Zemmour, Vendredi, 28 novembre 2008, p. 4


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