Albert Londres

Albert Londres, né le 1er novembre 1884 à Vichy et mort le 16 mai 1932 dans l'océan Indien, est un journaliste et écrivain français.
Citations
[modifier]Marseille, porte du Sud
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- Marseille, porte du Sud, Albert Londres, éd. Les Éditions de France, 1927, chap. Mes bateaux vont partir, p. 1-2 (texte intégral sur Wikisource)
Citation choisie pour le 31 mai 2022.
- Marseille, porte du Sud, Albert Londres, éd. Les Éditions de France, 1927, chap. Mes bateaux vont partir, p. 4 (texte intégral sur Wikisource)
- Marseille, porte du Sud, Albert Londres, éd. Les Éditions de France, 1927, chap. Les cent visages du vaste monde, p. 14 (texte intégral sur Wikisource)
- Marseille, porte du Sud, Albert Londres, éd. Les Éditions de France, 1927, chap. Sur le quai avec les ballots, p. 40 (texte intégral sur Wikisource)
Citation choisie pour le 1 mai 2022.
- Marseille, porte du Sud, Albert Londres, éd. Les Éditions de France, 1927, chap. La « guerre » mystérieuse de l’opium, p. 119 (texte intégral sur Wikisource)

Mais si le Planier ramène au pays, il préside aussi au départ.
Faites le voyage de Marseille, jeunes gens de France ; vous irez voir le phare. Il vous montrera un grand chemin que, sans doute, vous ne soupçonnez pas, et peut-être alors comprendrez-vous ?
- Marseille, porte du Sud, Albert Londres, éd. Les Éditions de France, 1927, chap. Jeunes gens, allez voir le phare, p. 183-184 (texte intégral sur Wikisource)
Citation choisie pour le 9 février 2022.
Terre d’ébène
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- Terre d’ébène, Albert Londres, éd. Albin Michel, 1929, p. 6 (texte intégral sur Wikisource)
Citation choisie pour le 1 juin 2020.
Dans la Russie des soviets
[modifier]Entrez là-dedans, dans ces soupes. C'est les yeux agrandis que nous avons regardé distribuer cette manne communiste. De trois à quatre heures, le troupeau humain s'y traîne. Chacun porte son écuelle, ou une vieille boîte de conserve, ou un ex-plat à barbe, voire de vraies gamelles. Ils tendent cela au comptoir graisseux. La portion de bouillon immonde, éclaboussant, tombe comme elle peut dans leurs baquets. Avidement, ils l'avalent. C'est le dernier degré de la dégradation, ce sont des étables pour hommes. C'est la troisième Internationale. À la quatrième, on marchera à quatre pattes, à la cinquième, on aboiera.
- publié dans l’Excelsior du 12 mai 1920
- Dans la Russie des soviets, Albert Londres, éd. diffusion seuil, Arléa, 1920 (original), édition présente:2008., p. 32 (texte intégral sur Wikisource)
- publié dans l’Excelsior du 14 mai 1920
- Dans la Russie des soviets, Albert Londres, éd. diffusion seuil, Arléa, 1920 (original), édition présente:2008., p. 39 (texte intégral sur Wikisource)
- publié dans l’Excelsior du 22 mai 1920
- Dans la Russie des soviets, Albert Londres, éd. diffusion seuil, Arléa, 1920 (original), édition présente:2008., p. 78-79 (texte intégral sur Wikisource)
- publié dans l’Excelsior du 17 mai 1920
- Dans la Russie des soviets, Albert Londres, éd. diffusion seuil, Arléa, 1920 (original), édition présente:2008., p. 49 (texte intégral sur Wikisource)
- publié dans l’Excelsior du 17 mai 1920
- Dans la Russie des soviets, Albert Londres, éd. diffusion seuil, Arléa, 1920 (original), édition présente:2008., p. 52 (texte intégral sur Wikisource)