Que serais-je sans toi ?

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Que serais-je sans toi ? est le 7e roman en français du romancier Guillaume Musso. Il conte l’histoire d’une femme tiraillée entre son père, devenu voleur, et son premier amour, policier.

Citations[modifier]

Prologue[modifier]

J’ai toujours préféré la folie des passions à la sagesse de l’indifférence.


Le premier amour est toujours le dernier.


Les plus belles histoires d’amour sont celles qu’on n’a pas eu le temps de vivre.


Partie 1 – Sous le ciel de Paris[modifier]

C’est pour les mêmes raisons qu’on déteste une personne ou qu’on l’aime.


Il y a deux sortes de gens. Il y a ceux qui vivent, jouent et meurent. Et il y a ceux qui ne font jamais rien d’autre que se tenir en équilibre sur l’arête de la vie. Il y a les acteurs. Et il y a les funambules.


Au-delà de sa valeur marchande, toute création artistique [a] quelque chose de sacré et [participe] à la transmission d’un patrimoine culturel accumulé au cours des siècles. Le vol d’une œuvre d’art [constitue] donc une atteinte face aux valeurs et aux fondements de notre civilisation.


Telle est la nature humaine : tôt ou tard, la confiance entraîne le relâchement et le relâchement vous conduit à commettre une faute.


Il n’y a que les ennemis qui se disent la vérité ; les amis et les amants mentent sans cesse, pris au piège dans la toile du devoir.


Les perdants sont toujours battus par eux-mêmes. [...] Parfois, il est plus facile de perdre que de payer le prix que réclame la victoire [...].


J’aurais dû avoir deux cœurs, le premier insensible, le second constamment amoureux, j’aurais confié ce dernier à celles pour qui il bat et avec l’autre j’aurais vécu heureux.


Nul besoin de mentir. Simplement, ne pas dire toute la vérité. Simplement, faire de la politique.


Je sais maintenant que ce qui fait d’un homme un imbécile, c’est son inaptitude à suivre même les bons conseils qu’il se donne à lui-même.


Notre vie est un livre qui s’écrit tout seul. Nous sommes des personnages de roman qui ne comprennent pas toujours bien ce que veut l’auteur.


La crainte du pire est tellement plus effrayant que la certitude du pire.


Mais voici le plus atroce : l’art de la vie consiste à cacher aux personnes les plus chères la joie que l’on a d’être avec elles, sinon on les perd.


Nous devons préserver notre fragilité parce qu’elle nous rapproche les uns des autres, alors que la force nous éloigne.


Svetlana a des larmes dans les yeux, de celles qui lavent, qui font du bien et raniment un regard que l’on croyait éteint pour toujours.


L’amour et la mort n’ont que deux lettres de différence.


Partie 2 – Les rues de San-Francisco[modifier]

Si deux personnes s’aiment, il ne peut y avoir de fin heureuse.


On promet toujours plus qu’on ne peut tenir.


Il y a dans notre âme des choses auxquelles nous ne savons pas combien nous tenons. Ou bien, si nous vivons sans elles, c’est parce que nous remettons de jour en jour, par peur d’échouer ou de souffrir, d’entrer en leur possession.


La carte de notre vie est pliée de telle sorte que nous ne voyons pas une seule grande route qui la traverse, mais au fur et à mesure qu’elle s’ouvre, toujours une petite route neuve.


C’est dans les mots que nous pensons, car le mot donne à la pensée son existence la plus haute et la plus vraie.


Chacun de nous a dans le cœur une chambre royale ; je l’ai murée, mais elle n’est pas détruite.


Votre âme sœur peut-être en même temps votre âme damnée.


S’il y a une chose à laquelle tu tiens par-dessus tout, n’essaie pas de la retenir. Si elle te revient, elle sera à toi pour toujours. Si elle ne te revient pas, c’est que dès le départ elle n’était pas à toi.


Le passé ne meurt jamais. Ce n’est même pas le passé.

  • (en) The past is never dead. It’s not even past.


L’amour, c’est le droit que l’on donne à l’autre de nous persécuter.


Le bonheur ne repasse jamais les plats.


Aimer, c’est espérer tout gagner en risquant de tout perdre, et c’est aussi parfois accepter de prendre le risque d’être moins aimé que l’on n’aime.


Mon père m’a donné un cœur, mais vous l’avez fait battre.


Aimer quelqu’un, c’est le dépouiller de son âme et c’est lui apprendre ainsi – dans ce rapt – combien son âme est grande, inépuisable et claire. Nous souffrons tous de cela : de ne pas être assez volés. Nous souffrons des forces qui sont en nous et que personne ne sait piller, pour nous les faire découvrir.


C’est bizarre la vie [...]. Tout se passe parfois comme si on s’infligeait un châtiment pour se punir d’une faute qu’on a soi-même du mal à identifier.


Tromper l’autre, ça commence d’abord dans la tête.


L’amour ! Il n’y a rien de plus fragile ni de plus éphémère. L’amour c’est comme un feu un jour de pluie : tu dois tout le temps le protéger, l’alimenter et en prendre soin, sinon il s’éteint...


Gabrielle, fille d’Archibald : Il y a des amours qui durent.
Archibald : Non, ce qui dure, c’est la douleur qui reste après l’amour.
Gabrielle : Je n’aime pas ce que tu dis.
Archibald : Si tu as peur d’entendre certaines réponses, il vaut mieux ne pas poser certaines questions.


Archibald : Il y a quelquechose que je voulais te donner : une lettre [...]
Gabrielle, fille d’Archibald : Une lettre ?
Archibald : Oui, tu sais, le truc qu’utilisaient les gens pour s’écrire avant l’invention des e-mails...


Attendre, ce n’est pas se battre !


La vie de chacun d’entre nous n’est pas une tentative d’aimer. Elle est l’unique essai.


Au grand jeu de la vie, les plus malheureux sont ceux qui n’ont pas pris le risque d’être heureux.


Partie 3 – La compagnie des anges[modifier]

Si on [peut] toujours composer avec ses remords, il [est] plus difficile de le faire avec ses regrets.


Ne pense pas aux choses que tu n’as pas comme si elles étaient déjà là ; fais plutôt le compte des biens les plus précieux que tu possèdes, et songe à quel point tu les rechercherais, si tu ne les avais pas.


C’est notre lumière, pas notre ombre, qui nous effraie le plus.


Un baiser fait moins de bruit qu’un canon, mais l’écho en dure plus longtemps.