Robert de Traz

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Robert de Traz, né à Paris le 14 juin 1884 et mort à Nice le 10 janvier 1951, est un romancier et essayiste suisse.

Citations[modifier]

L'Esprit de Genève, 1929[modifier]

Cité d’immigration et de refuge, résumé des nations, Genève doit au dehors la plupart de ses qualités, mais elle les refond et les refrappe à son image. Son génie consiste à enrôler les hommes qui lui arrivent d’ailleurs pour en faire des hommes d’ici.
  • L'Esprit de Genève (1929), Robert de Traz, éd. L'Âge d'homme, 1995, p. 45


Parce que dans cet espace si resserré, dans ce creuset minuscule mais souverain, les dialogues de tant d’espèces

différentes ont été malaxés ensemble, parce que tant d’idées ont été exprimées, accueillies, débattues, parce que tant de

gens ont accouru ici et tant d’autres se sont enfuis […], on peut le dire: Genève est une ville où nul homme n’est étranger.
  • L'Esprit de Genève (1929), Robert de Traz, éd. L'Âge d'homme, 1995, p. 55


[L’esprit de Genève] cesse d’être l’apanage exclusif des genevois, il est invoqué par la plupart des nations de la terre. Le nom même de Genève, rayonnant au-dessus des significations particulières, subit l’étrange aventure de se transformer en symbole.
  • L'Esprit de Genève (1929), Robert de Traz, éd. L'Âge d'homme, 1995, p. 56


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