Mort d'un pourri

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Mort d'un pourri est un film français de Georges Lautner sorti sur les écrans en 1977. Les dialogues sont signés Michel Audiard.

Citations[modifier]

À vingt ans, je rentrais dans une banque, avec un flingue. Dix ans plus tard, j'entrais au Crédit Lyonnais, avec des références bancaires. Pour en arriver où j'en suis, il a fallu que j'en arrange, des coups… Que j'en déménage, des mecs.


Les deux fléaux qui menacent l'humanité sont le désordre et l'ordre. La corruption me dégoûte, la vertu me donne le frisson.
  • Alain Delon, Mort d'un pourri (1977), écrit par Michel Audiard



La vérité, c'est que vous êtes un con, Moreau. Oh, rassurez-vous, il y en a d'historiques. Vos prédécesseurs s'appellent Savonarole, Fouquier-Tinville.
  • Alain Delon, Mort d'un pourri (1977), écrit par Michel Audiard


Beaucoup de politiciens, d'aimables clowns, quelques duchesses, pas mal de putes... La qualité française quoi !
  • Alain Delon, Mort d'un pourri (1977), écrit par Michel Audiard


Certains élus du peuple vont connaître une petite traversée du désert... Au pas de course, rassure-toi. Quand ils reviendront, ils se seront fait le masque républicain, comme les vieilles putes se font retendre les fesses.
  • Alain Delon, Mort d'un pourri (1977), écrit par Michel Audiard


Dialogues[modifier]

Paul : Il a trempé dans quoi, ton Philippe ?
Xavier Maréchal : Oh tu sais, avec sa position… Il rendait des services, et puis on les lui rendait aussi.
Paul : Je vois. En somme, il est mort de gentillesse…


Maître Lucien Lacor : Tu penses comme moi qu'il faudra bien, un jour dans ce pays, que ça craque ?
Xavier Maréchal : Si nous parlons du même pays, je pense même que ça craque depuis les derniers Valois…


Commissaire Moreau : Il y a tout de même des coïncidences parfois amusantes. Elles ne sont pas de mon fait… Kébir est tué à deux pas d'une voiture qui n'était pas la sienne, à deux pas d'une maison où monsieur Dubaye abritait une jeune femme qui n'était pas la sienne…
Xavier Maréchal : Ce n'est pas une coïncidence, c'est une fiction grammaticale.


Commissaire Moreau : Un accident, une absorption massive de barbituriques, j'accepterais, ça. Mais se jeter du huitième étage… Mise en scène du suicide, ça oui !
Xavier Maréchal : Ce genre de mise en scène porte habituellement la marque de votre aimable maison.


Xavier Maréchal : Attends ! Tiens écoute, on sonne à la porte. Je te rappelle.
Françoise : Ne raccroche pas ! Si j'entends des coups de feu, je ne mettrai qu'un couvert.


Valérie Agostinelli : Taxi, taxi ! Au secours !!
Un chauffeur de taxi : C'est pas ma direction.

  • Ornella Muti, Inconnu, Mort d'un pourri (1977), écrit par Michel Audiard


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