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Mariama Bâ

Une page de Wikiquote, le recueil des citations libres.
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Mariama Bâ (1958)

Mariama Bâ est une femme de lettres sénégalaise née le à Dakar et morte le dans la même ville.

Citations

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« Ma petite patrie »

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 Composition française rédigée à l’école normale de Rufisque, publiée sous le titre « Combien j'ai douce souvenance du joli lieu de ma naissance », Notes africaines, 35, juillet 1947, p. 16-17[1]


Pouvoir étrange du tam-tam où la musique est mouvement, le mouvement de la musique. Le sang bouillonnait dans mes veines. Je sautais, dansais. Je sentais mon ventre qui saillait ou s'enfonçait dans mes reins…. J'avais huit ans et je criais : « Tam-tam, emporte-moi. »


On a blanchi ma raison ; mais ma tête est noire, mais mon sang inattaquable est demeuré pur, comme le soleil, pur, conservé de tout contact. Mon sang est resté païen dans mes veines civilisées et se révolte, et piaffe aux sons des tam-tams noirs. […] Les souvenirs de ma petite patrie font vibrer mon âme, plus que le doigt du diali la corde de son halem. Revivre un instant les douceurs vécues. Revivre la beauté ardente et forte qui n'est plus que souvenirs. Revivre et redire, oui :
  • « Ma petite patrie », Mariama Bâ, dans Des femmes écrivent l'Afrique, Esi Sutherland-Addy et Aminata Diaw (dir.), éd. Karthala, 2007  (ISBN 978-2-84586-853-3), vol. 2 : L’afrique de l’Ouest et le Sahel, p. 277


Une si longue lettre, 1979

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Voir le recueil de citations : Une si longue lettre
Si les rêves meurent en traversant les ans et les réalités, je garde intacts mes souvenirs, sel de ma mémoire.


On ne prend pas de rendez-vous avec le destin. Le destin empoigne qui il veut, quand il veut. Dans le sens de vos désirs, il vous apporte la plénitude. Mais le plus souvent, il déséquilibre et heurte.


On peut manquer un baptême, jamais un deuil.
  • Une si longue lettre, Mariama Bâ, éd. Les Classiques Africains, coll. « Encre Noire », 2006  (ISBN 978-2842612894), chap. 3, p. 13


En aimant une autre, il a brûlé son passé moralement et matériellement.
  • Une si longue lettre, Mariama Bâ, éd. Les Classiques Africains, coll. « Encre Noire », 2006  (ISBN 978-2842612894), chap. 5, p. 18


La cohorte des sans-métier grossit les rangs des délinquants.
  • Une si longue lettre, Mariama Bâ, éd. Les Classiques Africains, coll. « Encre Noire », 2006  (ISBN 978-2842612894), chap. 8, p. 25


Déformer une âme est aussi sacrilège qu'un assassinat.
  • Une si longue lettre, Mariama Bâ, éd. Les Classiques Africains, coll. « Encre Noire », 2006  (ISBN 978-2842612894), chap. 9, p. 31


Chaque métier, intellectuel ou manuel, mérite considération, qu’il requiert un pénible effort physique ou de la dextérité, des connaissances étendues ou une patience de fourmi.
  • Une si longue lettre, Mariama Bâ, éd. les Classiques Africains (collection encre noire), 2006  (ISBN 978-2842612894), p. 31


On ne badine pas avec la vie. Et la vie, c'est à la fois le corps et l'esprit.
  • Une si longue lettre, Mariama Bâ, éd. Les Classiques Africains, coll. « Encre Noire », 2006  (ISBN 978-2842612894), chap. 9, p. 31


La honte tue plus vite que la maladie.
  • Une si longue lettre, Mariama Bâ, éd. Les Classiques Africains, coll. « Encre Noire », 2006  (ISBN 978-2842612894), chap. 12, p. 39


On ne brûle pas un arbre qui porte des fruits.
  • Une si longue lettre, Mariama Bâ, éd. Les Classiques Africains, coll. « Encre Noire », 2006  (ISBN 978-2842612894), chap. 12, p. 41


La vérité est laide quand on l'analyse.
  • Une si longue lettre, Mariama Bâ, éd. Les Classiques Africains, coll. « Encre Noire », 2006  (ISBN 978-2842612894), chap. 12, p. 44


Une femme est comme un ballon ; qui lance ce ballon ne peut prévoir ses rebondissements. Il ne contrôle pas le lieu où il roule, moins encore celui qui s'en empare. Souvent s'en saisit une main que l'on ne soupçonnait pas.
  • Une si longue lettre, Mariama Bâ, éd. Les Classiques Africains, coll. « Encre Noire », 2006  (ISBN 978-2842612894), chap. 14, p. 51


Pour vaincre la détresse quand elle vous assiège, il faut de la volonté.
  • Une si longue lettre, Mariama Bâ, éd. Les Classiques Africains, 2006  (ISBN 978-2842612894), p. 52


L'amitié a des grandeurs inconnues de l'amour. Elle se fortifie dans les difficultés, alors que les contraintes massacrent l'amour.
  • Une si longue lettre, Mariama Bâ, éd. Les Classiques Africains, coll. « Encre Noire », 2006  (ISBN 978-2842612894), chap. 16, p. 66


On ne résiste pas aux lois impérieuses qui exigent de l'homme nourriture et vêtements. Ces mêmes lois poussent le "mâle" ailleurs. Je dis bien "mâle" pour marquer la bestialité des instincts...
  • Une si longue lettre, Mariama Bâ, éd. Les Classiques Africains, coll. « Encre Noire », 2006  (ISBN 978-2842612894), chap. 1, p. 68


La femme est la racine première, fondamentale, de la nation où se greffe tout apport.
  • Une si longue lettre, Mariama Bâ, éd. Les Classiques Africains, coll. « Encre Noire », 2006  (ISBN 978-2842612894), chap. 19, p. 75


Quand on commence à pardonner, il y a une avalanche de fautes qui tombent et il ne reste plus qu'à pardonner encore, pardonner toujours.


On n'abat pas l'arbre dont l'ombre vous couve.
  • Une si longue lettre, Mariama Bâ, éd. Les Classiques Africains, coll. « Encre Noire », 2006  (ISBN 978-2842612894), chap. 20, p. 79


L'appétit de vivre tue la dignité de vivre.
  • Une si longue lettre, Mariama Bâ, éd. Les Classiques Africains, coll. « Encre Noire », 2006  (ISBN 978-2842612894), chap. 22, p. 89


La femme est la racine première, fondamentale de la nation, où se greffe tout apport, d'où part aussi toute floraison.
  • Une si longue lettre, Mariama Bâ, éd. Les Classiques Africains, coll. « Encre Noire », 2006  (ISBN 978-2842612894), p. 90


La mère de famille n'a pas de temps pour voyager. Mais elle a du temps pour mourir.
  • Une si longue lettre, Mariama Bâ, éd. Les Classiques Africains, coll. « Encre Noire », 2006  (ISBN 978-2842612894), chap. 23, p. 92


Le parti unique ne traduit jamais l'expression unanime des citoyens.
  • Une si longue lettre, Mariama Bâ, éd. Les Classiques Africains, 2006  (ISBN 978-2842612894), p. 95


Chaque vie recèle une parcelle d’héroïsme, un héroïsme obscur fait d’abdications, de renoncements et d’acquiescements, sous le fouet impitoyable de la fatalité
  • Une si longue lettre, Mariama Bâ, éd. Les Nouvelles Editions Africaines du Sénégal, 1979  (ISBN 2-7236-0430--6), chap. 5, p. 22


Quand on pense que chaque seconde écoulée abrège la vie, on doit profiter intensément de cette seconde, c'est la somme de toutes les secondes perdues ou cueillies qui fait les vies ratées ou réussies.
  • Une si longue lettre, Mariama Bâ, éd. Les Nouvelles Editions Africaines du Sénégal, 1979  (ISBN 2-7236-0430--6), chap. 14, p. 63


Quand on se laisse mollement pénétrer par l’amertume, la dépression nerveuse guette. Petit à petit, elle prend possession de votre être.
  • Une si longue lettre, Mariama Bâ, éd. Les Nouvelles Editions Africaines du Sénégal, 1979  (ISBN 2-7236-0430--6), chap. 14, p. 63


Ce sont les brimades subies et les perpétuelles contradictions qui s’accumulent quelque part dans le corps et l’étouffent.
  • Une si longue lettre, Mariama Bâ, éd. Les Nouvelles Editions Africaines du Sénégal, 1979  (ISBN 2-7236-0430--6), chap. 14, p. 67


La vie n’est pas lisse. On y bute sur des aspérités.
  • Une si longue lettre, Mariama Bâ, éd. Les Nouvelles Editions Africaines du Sénégal, 1979  (ISBN 2-7236-0430--6), chap. 17, p. 81


Cultivez-vous au lieu de contester. Devenus adultes, pour que vos points de vue aient du crédit, il faut qu’ils émanent d’un savoir sanctionné par des diplômes.
  • Une si longue lettre, Mariama Bâ, éd. Les Nouvelles Editions Africaines du Sénégal, 1979  (ISBN 2-7236-0430--6), chap. 22, p. 106


Le mariage n’est pas une chaine. C’est une adhésion réciproque à un programme de vie.
  • Une si longue lettre, Mariama Bâ, éd. Les Nouvelles Editions Africaines du Sénégal, 1979  (ISBN 2-7236-0430--6), chap. 22, p. 107


Ce n'est pas simple de développer un pays. Plus on est responsable, plus on le sent;la misère vous serre le coeur et vous n'avez pas de prise sur elle. Il s'agit de toutes les misères matérielles et morales.
  • Une si longue lettre, Mariama Bâ, éd. Les Nouvelles Editions Africaines du Sénégal, 2021  (ISBN 978-2842612894), chap. 19, p. 120


Ne sois pas égoïste dans ta réaction.Embrasse le sort de tous les citoyens de ton pays. Aucun n'est bien loti, même pas nous que l'on juge nantis, bien solides financièrement alors que toutes nos économies passent à l'entretien d'une clientèle électorale avide qui croit nous avoir promus.
  • Une si longue lettre, Mariama Bâ, éd. Les Nouvelles Éditions Africaines du Sénégal, coll. « Dakar », 2021  (ISBN 978-2842612894), chap. 19, p. 120


Si tous les individus étaient du même moule, ce serait l'épouvantable collectivisme.
  • Une si longue lettre, Mariama Bâ, éd. Les Classiques Africains, 2006  (ISBN 978-2842612894), p. 95


Les différences enfantent des chocs qui peuvent être bénéfiques au développement d'un pays si elles émanent de patriotes vrais qui n'ont d'ambition que le bonheur du citoyen.
  • Une si longue lettre, Mariama Bâ, éd. Les Classiques Africains, 2006  (ISBN 978-2842612894), p. 95


Par sa durée, la nature défie le temps et prend sa revanche sur l'homme.
  • Une si longue lettre, Mariama Bâ, éd. Les Classiques Africains, 2006  (ISBN 978-2842612894), p. 43
L'homme est un : grandeur et animalité confondues.
  • Une si longue lettre, Mariama Bâ, éd. Les Classiques Africains, 2006  (ISBN 978-2842612894), p. 50


Mon cœur est en fête chaque fois qu’une femme émerge de l’ombre. Je sais mouvant le terrain des acquis, difficile la survie des conquêtes : les contraintes sociales bousculent toujours et l’égoïsme mâle résiste.
  • Une si longue lettre, Mariama Bâ, éd. Le Serpent à Plumes, coll. « Motifs », 2005  (ISBN 2-84261-289-2), chap. 27, p. 163 (lire en ligne)


C’est de l’harmonie du couple que nait la réussite familiale, comme l’accord de multiples instruments crée la symphonie agréable. Ce sont toutes les familles, riches ou pauvres, unies ou déchirées, conscientes ou irréfléchies qui constituent la Nation. La réussite d’une nation passe irrémédiablement par la famille.
  • Une si longue lettre, Mariama Bâ, éd. Le Serpent à Plumes, coll. « Motifs », 2005  (ISBN 2-84261-289-2), chap. 27, p. 164 (lire en ligne)


Malgré tout – déceptions et humiliations – l'espérance m'habite. C'est de l'humus sale et nauséabond que jaillit la plante verte et je sens pointer en moi des bourgeons neufs. Le mot bonheur recouvre bien quelque chose, n'est-ce pas ? J'irai à sa recherche. Tant pis pour moi si j'ai encore à t'écrire une si longue lettre…
  • Une si longue lettre, Mariama Bâ, éd. Le Serpent à Plumes, coll. « Motifs », 2005  (ISBN 2-84261-289-2), chap. 27, p. 165 (lire en ligne)


Un chant écarlate, 1981

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Les grandes idées ont déserté l'âme des africains.


Combien de gouvernants avons-nous vus ici qui ont été des étudiants à l'avant-garde des mouvements de libération nationale et qui aujourd'hui, les pieds sur l'étrier du pouvoir, sont méconnaissables. Ils blâment ce qu'ils prônaient autefrois.


Un à un, Djibril Guèye laissa tomber les fragments d'un dicton de la sagesse populaire : […] « Quand on abandonne son tertre, tout tertre où l'on se hisse croule. »
  • Un chant écarlate, Mariama Bâ, éd. Les Prouesses, 2021  (ISBN 978-2-493324-00-9), partie Troisième, chap. 11, p. 291


Entretiens

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Il est temps de bouleverser les mentalités, de changer la vision que l'on a habituellement de la femme et qui ne va pas plus loin que celle que l'on a d'un objet, d'un jouet.
  • « Interview à Mariama Bâ », Afrique nouvelle, 1570, 8 au 14 août 1979, p. 18


Il est temps de faire accepter la femme comme une personne humaine, la compagne, à part entière, de l'homme.
  • « Interview à Mariama Bâ », Afrique nouvelle, 1570, 8 au 14 août 1979, p. 18


Normalement, j'aurais dû grandir dans ce milieu familial, sans connaître l'école, avec l'éducation traditionnelle qui comprend l'initiation à des rites. Je devais savoir faire la cuisine, la vaisselle, piler le mil, transformer la farine en couscous. Je devais savoir laver le linge, repasser les grands-boubous et chuter le moment venu, avec ou sans mon consentement dans une autre famille, chez un mari.
  • « Succès littéraire de Mariama Bâ pour son livre Une si longue lettre », Alioune Touré Dia, Amina, nº 84, novembre 1984 (lire en ligne)


Citations rapportées

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Je n'ai ni la grandeur d'âme, ni les qualités de Ramatoulay, et ma vie est beaucoup plus dense, beaucoup moins dramatique en péripéties que celle de mon héroïne


Citations sur

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Odome Angone

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Voir le recueil de citations : Odome Angone

Audrey Célestine

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Voir le recueil de citations : Audrey Célestine
Elle se marie trois fois. Et trois fois elle divorce. Quand le mariage l'étouffe, elle préfère s'écouter et en sortir.
  • Des vies de combat, Audrey Célestine, éd. Proche, 2022  (ISBN 9782493909084), chap. Vivre libres Fin XIXe - 1960, p. 165


Mariama Bâ décrit un monde qui assigne des femmes à des places qu'elles acceptent...mais pas toujours. Qui les fait sombrer dans la souffrance du corps et de l'esprit mais qui les incite à activer mille formes de solidarité.
  • Des vies de combat, Audrey Célestine, éd. Proche, 2022  (ISBN 9782493909084), chap. Vivre libres Fin XIXe - 1960, p. 166


Birago Diop

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Voir le recueil de citations : Birago Diop
« Les Filles » s'étaient mises aussi à taquiner le stylo, la Pointe Bic ou la machine à écrire. Annette « la doyenne », l'infatigable et toujours disponible, m'amènera à la clinique un mardi au crépuscule Mariama Bâ […]. Elles m'avaient remis un manuscrit. Et Mariama m'avait dit : « — Si c'est bon, Tu en fais ce que tu veux. Si ce n'est pas bon, Tu me le rends ». J'avais passé une partie de la nuit à lire le manuscrit de Une Si Longue Lettre. Le lendemain mercredi après-midi, au Comité de Lecture des N.E.A., j'avais remis parmi mes fiches de lecture, celle du manuscrit de Mariama, avec l'annotation la plus courte que j'ai jamais faite : « – Nous avons trouvé une Bête de plume. A publier tout de suite ».
  • Et les yeux pour me dire, Birago Diop, éd. L’Harmattan, 1989  (ISBN 2-7384-0333-6), partie Mon retour aux lettres, p. 7


Axelle Jah Njiké

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Voir le recueil de citations : Axelle Jah Njiké


Amélie Mbaye

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Voir le recueil de citations : Amélie Mbaye
Elle était en avance sur son temps. Oser en parler à cette période ! mais elle savait comment le faire, même si parfois les mots étaient très durs.
  • propos d’Amélie Mbaye
  • « Cinéma: « Une si longue lettre » de Mariama Bâ, adapté par la réalisatrice sénégalaise Angèle Dabiang », Gwendal Lavina, RFI, 06/07/2025 (lire en ligne)


Annette Mbaye d’Erneville

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Voir le recueil de citations : Annette Mbaye d’Erneville
La littérature africaine a été pendant longtemps dominée par le sexe fort et les femmes ont eu tendance à croire que c'était un domaine réservé aux hommes. Pourtant, lorsque les femmes ont publié, elles ont écrit des chefs-d'œuvre. Je suis très fière d'avoir "marrainée" : Une si Longue Lettre de Mariama Bâ et le Baobab fou de Ken Bugul. J'ai pris l'initiative de les présenter aux Nouvelles Editions Africaines peut-être parce que les génies ne se reconnaissent pas eux-mêmes, il faut que d'autres les mettent en plein jour. Mariama Bâ était très modeste. Elle ne croyait pas que son livre valait la peine d'être publié. Il a fallu que Birago Diop, qui ne la connaissait pas, dise au cours d'une réunion du comité de rédaction : "Mariama Bâ, c'est une bête de plume" pour qu'elle même, Mariama Bâ, ait vraiment confiance en elle. Et pourtant quel talent !
  • Littérature féminine francophone d'Afrique noire ; suivi d'un dictionnaire des romancières, Pierrette Herzberger-Fofana, éd. L’Harmattan, 2000  (ISBN 2-7384-9905-8), partie Interviews, chap. Annette Mbaye d’Erneville (Sénégal), p. 376


Notes et références

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  1. Ce bref essai autobiographique est très vite repris, notamment par

Liens externes

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