Mémoires sur la Deuxième Guerre Mondiale

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Les Mémoires sur la Deuxième Guerre Mondiale sont une série de livres écrits par Winston Churchill relatant les événement de 1919 à la fin de la deuxième guerre mondiale. L'édition française commença à être publiée en 1948 par la Librairie Plon.

Tome I. L'Orage approche[modifier]

D'une guerre à l'autre. 1919-1939[modifier]

« Le président Roosevelt me dit un jour qu'il allait demander publiquement que lui fût suggéré le nom qu'il convenait de donner à la guerre. Je lui fournis aussitôt cette réponse : « La Guerre-qui-n'était-pas-obligatoire. » Car il n'exista jamais de guerre plus facile à éviter que celle qui vient de ravager ce qui subsistait du monde après le conflit précédent. »

  • Mémoires sur la Deuxième Guerre Mondiale, Winston Churchill (trad. inconnu), éd. Librairie Plon, 1948, t. 1 (L'Orage Approche), partie 1. D'une Guerre à l'autre 1919-1939, chap. Préface de mars 1948, p. III


« Le fascisme était l'ombre, où plutôt l'enfant monstrueux du communisme. […] Comme le fascisme sortit du communisme, le nazisme fut engendré par le fascisme. »

  • Mémoires sur la Deuxième Guerre Mondiale, Winston Churchill (trad. inconnu), éd. Librairie Plon, 1948, t. 1 (L'Orage Approche), partie 1. D'une Guerre à l'autre 1919-1939, chap. Premier (Les Folies des Vainqueurs), p. 13


« Les crimes des vaincus trouvent leur source et leur explication, sinon, bien entendu, leur excuse, dans les folies des vainqueurs. Sans ces folies, il n'y aurait eu ni tentation, ni occasion de commettre le crime. »

  • Mémoires sur la Deuxième Guerre Mondiale, Winston Churchill (trad. inconnu), éd. Librairie Plon, 1948, t. 1 (L'Orage Approche), partie 1. D'une Guerre à l'autre 1919-1939, chap. Premier (Les Folies des Vainqueurs), p. 15


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  • Mémoires sur la Deuxième Guerre Mondiale, Winston Churchill (trad. inconnu), éd. Librairie Plon, 1948, t. 1 (L'Orage Approche), partie 1. D'une Guerre à l'autre 1919-1939, chap. III (Le Danger Rôde), p. 39


« En repassant l'histoire des huit années qui vont de 1930 à 1938, nous pouvons mesurer combien nous avions de temps pour agir. Jusqu'en 1934, au moins, on pouvait empêcher le réarmement allemand sans perdre une seule vie humaine. Non, ce n'est pas le temps qui nous a manqué. »

  • Mémoires sur la Deuxième Guerre Mondiale, Winston Churchill (trad. inconnu), éd. Librairie Plon, 1948, t. 1 (L'Orage Approche), partie 1. D'une Guerre à l'autre 1919-1939, chap. III (Le Danger Rôde), p. 52


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  • Mémoires sur la Deuxième Guerre Mondiale, Winston Churchill (trad. inconnu), éd. Librairie Plon, 1948, t. 1 (L'Orage Approche), partie 1. D'une Guerre à l'autre 1919-1939, chap. VI (Le Ciel s'obscurcit), p. 94


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  • Mémoires sur la Deuxième Guerre Mondiale, Winston Churchill (trad. inconnu), éd. Librairie Plon, 1948, t. 1 (L'Orage Approche), partie 1. D'une Guerre à l'autre 1919-1939, chap. VI (Le Ciel s'obscurcit), p. 102


« Cette « nuit des longs couteaux », comme on l'appela, avait maintenu l'unité de l'Allemagne nationale-socialiste pour lui permettre de porter sa malédiction à travers le monde. »

  • Mémoires sur la Deuxième Guerre Mondiale, Winston Churchill (trad. inconnu), éd. Librairie Plon, 1948, t. 1 (L'Orage Approche), partie 1. D'une Guerre à l'autre 1919-1939, chap. VI (Le Ciel s'obscurcit), p. 101


« Les partis ou les hommes politiques doivent accepter d'être renversés plutôt que de mettre la vie de la nation en péril. »

  • Mémoires sur la Deuxième Guerre Mondiale, Winston Churchill (trad. inconnu), éd. Librairie Plon, 1948, t. 1 (L'Orage Approche), partie 1. D'une Guerre à l'autre 1919-1939, chap. VII (Perte de la parité aérienne), p. 112


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  • The Second World War, Winston Churchill (trad. Wikiquote), éd. Bantam Books, 1961, t. 1, p. 50


Mémoires de guerre, 1941-1945[modifier]

« En temps de guerre, si vous voulez être bien servi, il vous faut donner de la loyauté en échange. »

  • Mémoires de guerre, 1941-1945, Winston Churchill (trad. François Kersaudy), éd. Taillandier, 2010  (ISBN 978-2-84734-706-7), t. 2, p. 211


« Je dois avouer que c'est surtout à l'Europe que je pense, à la restauration de la splendeur d'une Europe mère des nations modernes et de la civilisation. Ce serait un désastre incommensurable si la barbarie russe submergeait la culture et l'indépendance des anciens États européens. Quoiqu'il soit bien difficile d'en juger actuellement, j'aime à croire que la famille européenne pourra se rassembler pour agir de concert sous l'autorité d'un Conseil de l'Europe. J'appelle de mes vœux des États-Unis d'Europe, dans lesquelles les barrières entre nations seront considérablement réduites et où l'on pourra circuler sans restriction. »

  • Mémoires de guerre, 1941-1945, Winston Churchill (trad. François Kersaudy), éd. Taillandier, 2010  (ISBN 978-2-84734-706-7), t. 2, p. 266


« Je vous ai dit des choses bien dures au début de ces cinq dernières années ; vous ne vous êtes pas dérobés et je serai indigne de votre confiance et de votre générosité si je ne vous criais pas encore : « En avant, stoïquement, inébranlablement, indomptablement, jusqu'à ce que toute la tache soit accomplie, jusqu'à ce que le monde entier soit devenu sûr et pur. » »

  • Mémoires de guerre, 1941-1945, Winston Churchill (trad. François Kersaudy), éd. Taillandier, 2010  (ISBN 978-2-84734-706-7), t. 2, p. 601