Mélodie en sous-sol

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Mélodie en sous-sol est un film réalisé par Henri Verneuil en 1963. Les dialogues sont signés Michel Audiard.

Citations[modifier]

Louis Naudin : Le boulot, c’est un truc qui vaut mieux commencer jeune. Quand tu démarres tout môme, c’est comme si t’étais né infirme : tu prends le pli, t’y penses plus…
  • Maurice Biraud, Mélodie en sous-sol (1963), écrit par Michel Audiard


Monsieur Charles : Les vacances à croum, c'est nouveau, ça ! Le tour du monde à la petite semaine, et puis au retour, tout le monde se file au régime jockey.
  • Jean Gabin, Mélodie en sous-sol (1963), écrit par Michel Audiard


Monsieur Charles : Ils appelaient ça la zone verte... C'est devenu New York, la zone verte !
  • Il découvre les grands ensembles de Sarcelles.
  • Jean Gabin, Mélodie en sous-sol (1963), écrit par Michel Audiard


Monsieur Charles : La liberté se lève à sept heures dans toutes les prisons de France.
  • Jean Gabin, Mélodie en sous-sol (1963), écrit par Michel Audiard


Monsieur Charles : Moi l'avenir, je le vois du côté de Camberra, bourré de pognon et inconnu, c'est-à-dire honorable.
  • Jean Gabin, Mélodie en sous-sol (1963), écrit par Michel Audiard


Monsieur Charles : Les toquards sont toujours d'accord avec n'importe qui et à n'importe quel blot.
  • Jean Gabin, Mélodie en sous-sol (1963), écrit par Michel Audiard


Monsieur Charles : L'essentiel, c'est de râler. Ça fait bon genre.
  • Jean Gabin, Mélodie en sous-sol (1963), écrit par Michel Audiard


Monsieur Charles : T'extasie pas sur la mer, elle a toujours été là.
  • Jean Gabin, Mélodie en sous-sol (1963), écrit par Michel Audiard


Francis : J'ai donné un coup de pied dans un bec de gaz, et il est tombé personne.
  • Alain Delon, Mélodie en sous-sol (1963), écrit par Michel Audiard


Monsieur Charles : Quand tu m'as dit que tu étais un tocard, j't'ai pas cru, mais j'crois bien qu'c'est toi qui as raison. Faut jamais contrarier les vocations, la tienne c'est d'piquer les bicyclettes et d'baluchonner les chambres de bonnes.
  • Jean Gabin, Mélodie en sous-sol (1963), écrit par Michel Audiard


Francis : Si t'étais pas c'que t'es et si t'avais pas l'nom qu'tas, t'aurais pas dit la moitié de c'que tu viens de dire parce que j't'aurais emplafonné avant.
  • Alain Delon, Mélodie en sous-sol (1963), écrit par Michel Audiard


Monsieur Charles : À partir de maintenant on travaille au chrono. Parce que une minute d'écart veut pas dire forcément soixante secondes. Ça peut se transformer en années de placard. Crois-moi, j'connais la question.
  • Jean Gabin, Mélodie en sous-sol (1963), écrit par Michel Audiard


Monsieur Charles : Dans une situation tendue, quand tu parles fermement avec un calibre en pogne, personne ne conteste. Y'a des statistiques là-dessus.
  • Jean Gabin, Mélodie en sous-sol (1963), écrit par Michel Audiard


Louis Naudin : Votre oseille, j'préfère pas y toucher. Les chaussures qu'on trouve cirées devant la porte, les plumards qui s'font tous seuls, j'connaissais pas tout ça et j'm'en passais très bien. Alors maintenant, j'vais plus comprendre que ma femme me fasse bouffer la viande et l'fromage dans la même assiette, pas comprendre que mes mômes fassent pas polytechnique.
  • Maurice Biraud, Mélodie en sous-sol (1963), écrit par Michel Audiard


Monsieur Charles : Dans la vie, y'a pas d'drames, y'a qu'des fatalités.
  • Jean Gabin, Mélodie en sous-sol (1963), écrit par Michel Audiard


Francis : Il est d'une honnêteté monstrueuse... Un vrai pervers... Enfin je veux dire... Il n'a jamais eu une contredanse quoi !
  • Alain Delon, Mélodie en sous-sol (1963), écrit par Michel Audiard


Francis : Ça prouve qu'on peut être pucelle en tout ! Moi, j'me demandais ce qui n'avait pas encore servi chez toi. Et bien, je viens de m'apercevoir que c'est la mémoire !
  • Alain Delon, Mélodie en sous-sol (1963), écrit par Michel Audiard


Francis : Y'a du vison dans l'air ! Et les putes ont toujours aimé les animaux !
  • Alain Delon, Mélodie en sous-sol (1963), écrit par Michel Audiard


Louis Naudin : Moi, tu vois, j'vais t'dire, question spectacle, j'serais plutôt porté sur le nu, moi... Mayol, les Folies... Le visuel, quoi !
  • Maurice Biraud, Mélodie en sous-sol (1963), écrit par Michel Audiard


Dialogues[modifier]

Brigitte : Grâce à lui et à toi, je sais ce que c'est qu'un monsieur et ce que c'est qu'un voyou.
Francis : Comme ça tu sauras avec qui tu sors. Et t'amuse pas à faire du stop, parce qu'il y a que les voyous qui s'arrêtent.
Brigitte : Pour tomber sur un voyou comme toi, il faudrait vraiment que je n'aie pas de chance.
Francis : Confidence pour confidence, des morues de ton espèce, je file un coup de pied dans un bec de gaz, il en dégringole cinquante.

  • Carla Marlier, Alain Delon, Mélodie en sous-sol (1963), écrit par Michel Audiard


Louis Naudin : Y'a un truc que j'ai compris. C'est que l'pognon, ça s'dépense.
Monsieur Charles : C'est fait pour.

  • Maurice Biraud, Jean Gabin, Mélodie en sous-sol (1963), écrit par Michel Audiard


Francis : Barman, donnez un whisky à madame.
[…]
Comtesse Doublianoff : [avec un accent vaguement russe] Monsieur, nous nous connaissons à peine, je sais pas si je dois accepter…
Francis : Te fatigue pas, Totoche, on est du même monde. [Il sort.]
Comtesse Doublianoff : [au barman, sans accent] Lucien, j'crois qu'je prends un coup d'vieux : je r'connais plus un gentleman d'un hareng.

  • Alain Delon, Dora Doll, Mélodie en sous-sol (1963), écrit par Michel Audiard


La mère de Francis : Un jour, c'est ton père et moi que tu tueras ! De chagrin !
Francis : Et bien, comme ça, on retrouvera pas l'arme du crime !

  • Germaine Montero, Alain Delon, Mélodie en sous-sol (1963), écrit par Michel Audiard


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