Liaison
Psychologie
[modifier]Mary Esther Harding, Les Mystères de la femme, 1953
[modifier][Gauguin] raconte avec quelle facilité une femme se donnait à un étranger si elle se sentait attirée par lui, mais qu'elle ne se livrait pas à l'homme avec qui elle avait des rapports sexuels mais à son propre instinct, de sorte que, même après cet acte, elle continuait à être une. Elle ne dépendait pas de l'homme, elle ne s'accrochait pas à lui et n'exigeait pas que la liaison devint permanente. Elle était encore sa propre maîtresse, une vierge au sens originel et ancien du terme.
- Les Mystères de la femme (1953), Mary Esther Harding (trad. Eveline Mahyère), éd. Payot & Rivages, coll. « Petite Bibliothèque Payot », 2001 (ISBN 2-228-89431-1), chap. VII. La lune mère, p. 171
Marie Anaut, La Résilience — Surmonter les traumatismes, 2003
[modifier]- La Résilience — Surmonter les traumatismes, Marie Anaut, éd. Armand Colin, coll. « 128 », 2008 (ISBN 978-2-200-35348-3), partie 3. Articulations théoriques de la résilience, chap. 4. Approches psychodynamiques et processus intrapsychiques, 4.3 Théories dynamiques de la résilience et contextes traumatogènes, p. 81
Littérature
[modifier]Agatha Christie, Un cadavre dans la bibliothèque, 1946
[modifier]- J'ai parlé aux femmes de chambre, dit-elle. Mais ça n'a rien donné. Chou blanc ! Vous croyez vraiment que cette fille a pu avoir une liaison sans que tout le monde à l'hôtel soit au courant ?
- C'est là un point très intéressant ma chère. A mon avis, non cent fois non. Si tel est le cas, quelqu'un est forcément au courant, vous pouvez en être sûre.
- Un Cadavre dans la bibliothèque, Agatha Christie (trad. Jean-Michel Alamagny), éd. Librairie des Champs Élysées, coll. « Le Masque », 1994 (ISBN 2-7024-2532-1), chap. 13, p. 149-150