Lettres à Albert Paraz

Une page de Wikiquote, le recueil des citations libres.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Lettres à Albert Paraz, est un recueil de la correspondance entretenue entre Louis-Ferdinand Destouches, plus connu sous son nom de plume Louis-Ferdinand Céline et Albert Paraz. Ce recueil reprend les lettres échangées entre 1947 et 1957.

Citations[modifier]

Il faut clouer les cons sans jamais se lasser. Ça donne la preuve au moins de l'enragement de ces bourriques, comment qu'ils délirent, sur tous les points, par tous les bouts – Comment qu'ils m'imaginent c'est marrant ! Ils me prêtent leurs habitudes, leurs âmes, leur vanité d'âmes, toute leur chère idiote personne. J'ai rien à faire avec ça ! C'est un fantôme de leur délire qu'ils accablent ! Pas moi du tout.
  • Lettres à Albert Paraz, Louis-Ferdinand Céline, éd. Gallimard, coll. « Les Cahiers de la NRF », 2009  (ISBN 978-2-07-012244-8), p. 280