La Folie des grandeurs

Une page de Wikiquote, le recueil des citations libres.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

La Folie des grandeurs est un film franco-italo-germano-espagnol de Gérard Oury, librement adapté du Ruy Blas de Victor Hugo, sorti en France le 8 décembre 1971.

Citations[modifier]

Don Salluste[modifier]

C'est pour le roi ? Non c'est pour Salluste… Voleur ! Mais non pas voleur, c'est pour Salluste.


Cette année, la récolte a été très mauvaise, alors il faut payer le double. […] C'est normal ! Les pauvres c'est fait pour être très pauvres et les riches très riches. […] Qu'est-ce qui se passe ? — C'est les villageois, Monseigneur. Ils vous acclament. — Ils m'acclament ? — Oui ! — J'aurais dû leur en prendre le triple.


La reine a un coquin ? Mais ça vaut beaucoup d'argent ça !


Menteuse ! C'est une menteuse ! Elle ment en allemand ! Cet enfant est un faux témoin ! Warum mich? Ich habe nicht! Elle et moi, nada ; nada ! Jamais rien ! Majesté ! Das ist eine kolossale Konspiration!


Je reconnais cet enfant, je reconnais mes torts, mes enfants, ceux des autres, les vôtres si vous voulez.


Mais qu'est-ce que je vais devenir ? Je suis ministre, je ne sais rien faire !


Mocheté ! Et en plus elle est mal élevée.


Sa Majesté a bien reçu ma lettre anonyme ?


Ne vous excusez pas, ce sont les pauvres qui s'excusent. Quand on est riche, on est désagréable !


Eh ben en tout cas on va pas moisir ici, j'ai un plan pour tous nous évader : Nous rentrons à Madrid, nous conspirons, le roi répudie la reine, la vieille épouse le perroquet, César devient roi, je l'épouse et me voilà reine !!!


Blaze[modifier]

Raus! Schnell! Quelle jolie langue !


Eh bien le roi m'a dit : Vous avez le choix. Ou vous épousez Doña Juana ou c'est les barbaresques
- Et alors ??!!
- Et alors c'est les barbaresques !!


Le cul d'un petit vaut bien le cul d'un grand !


Autres[modifier]

Un pour tous, chacun pour soi. (Parodie des Trois Mousquetaires.)


Dialogues[modifier]

Don Salluste : Et maintenant, Blaze, flattez-moi !
Blaze, après une légère hésitation : Monseigneur est le plus grand de tous les Grands d'Espagne !
Don Salluste : C'est pas une flatterie ça, c'est vrai !
Blaze, timidement : j'avais pensé à autre chose mais… mais j'ose pas…
Don Salluste : Allez, allez !
Blaze, sans conviction, devant l'insistance de Don Salluste : Monseigneur est… beau.
Don Salluste, après s'être précipité devant une psyché pour s'observer attentivement et sceptiquement : Est-ce que vous pensez vraiment ce que vous dites ?
Blaze, résigné : Eh bien je flatte !


Blaze : C'est l'or… il est l'or… l'or de se réveiller… Monseignor… il est huit or… gouzi gouzi gouzi…
Don Salluste : Il en manque une !
Blaze : Vous êtes sor ?
Don Salluste : Tout à fait sor !
Blaze : Ah ben ça alors… !
Don Salluste : Regardez sous le lit.


Don Salluste : Il suffit que le Roi ait un accident de chasse, là, paf ! là ! Le gros cousin Léopold, paf ! paf ! Le petit Duc d'Anjou, paf ! tout le monde, pa, pa-pa-pa, pa-pa-pa-pa-pa, plein d'accidents de chasse ! Et me voilà… Roi !
Blaze : Sans compter que comme ça, on évite la Guerre de Succession d'Espagne.


L'infante passe.
Blaze, ironique. : C'est votre fiancée, Monseigneur ? (Don Salluste tique.) Compliments ! (Don Salluste tique à nouveau.)
L'infante, en passant devant Don Salluste, lui tire la langue deux fois.
Don Salluste : Mocheté ! Et en plus, elle est mal élevée !


Vous pouvez également consulter les articles suivants sur les autres projets Wikimédia :